Roscommon est une bourgade de quelque 5 000 habitants dans le comtĂ© de Connacht non loin de la frontiĂšre avec l’Irlande du Nord. Dans la matinĂ©e du 16 dĂ©cembre 2018, des vigiles mandatĂ©s par un organisme bancaire expulsaient de sa ferme Michael Anthony McGann ainsi que les personnes qu’il logeait, Geraldine, sa sƓur, et David, son frĂšre d’ñge dĂ©jĂ  trĂšs avancĂ©. L’action filmĂ©e montrait des individus venus de l’Ulster molester l’un des deux frĂšres


En procĂšs depuis 2009, Michael Anthony McGann conteste Ă  la banque belge KBC une dette de 300 000 €. Que ce soit en France, en Italie, en GrĂšce ou en Irlande, les conditions de travail des fermiers, agriculteurs et autres paysans ne cessent de se dĂ©tĂ©riorer sous l’initiative concertĂ©e de gouvernements libĂ©raux-progressistes cosmopolites, de la mondialisation anti-Ă©cologique et des mafias bancaires. Plus que jamais, le monde agricole incarne les nouveaux forçats de la terre. Quand un exploitant agricole surendettĂ© et fiscalement matraquĂ© ne met pas fin Ă  ses jours, ce sont ses proches qui l’abandonnent, c’est sa maison, ses champs, ses outils qui lui sont lĂ©galement dĂ©robĂ©s.

Cette expulsion a indignĂ© toute l’Irlande. Le 24 dĂ©cembre suivant, plus de 700 personnes manifestaient dans les rues de Roscommon contre la tyrannie des banques Ă  l’appel du parti d’opposition de gauche nationaliste-multiculturaliste Sinn Fein. L’un de ses Ă©lus, le dĂ©putĂ© Matt Carthy, s’engagea en faveur des victimes. Ayant obtenu un rendez-vous avec la direction irlandaise du groupe belge, il les tança publiquement. Ce n’est pas tout. Quelques jours auparavant, les auteurs de l’expulsion Ă©taient rossĂ©s et leurs vĂ©hicules incendiĂ©s. Un chien de garde y fut mĂȘme abattu, ce que dĂ©plora plus tard un communiquĂ© officiel des responsables du raid, peut-ĂȘtre des dissidents de l’IRA.

La police locale a assez vite identifiĂ© tous les protagonistes, mais ce sont les vigiles qui sont surtout poursuivis. Ils ont chassĂ© de leur domicile Geraldine et David McGann Ă©trangers au contentieux entre leur frĂšre et cette banque cotĂ©e Ă  la Bourse de Bruxelles dont le slogan publicitaire est – ĂŽ ironie ! – « C’est vous qui comptez ». Le vaste soutien qu’apportent les Irlandais aux expulsĂ©s se comprend fort bien. Cette expropriation leur rappelle deux terribles pĂ©riodes de leur mĂ©moire historique. Celle, entre 1918 et 1921, des Black and Tans (« Noirs et Fauves »), ces anciens combattants britanniques de la Grande Guerre qui pourchassaient les rĂ©sistants irlandais et persĂ©cutaient de vaillants civils pendant la Guerre d’IndĂ©pendance. Celle, plus ancienne, des expulsions en pleine « Grande Famine » Ă  partir de 1845, quasi-gĂ©nocide perpĂ©trĂ© par Londres.

Tous les Irlandais, y compris les policiers et les magistrats, gardent en eux ces Ă©vĂ©nements douloureux. Ils ne veulent pas qu’ils se rĂ©pĂštent aujourd’hui. Si la clique bankstĂšre continue Ă  opprimer le fier peuple irlandais, il est fort probable – et mĂȘme souhaitable – qu’il revĂȘte Ă  son tour le gilet jaune de la grande rĂ©volte des peuples d’Europe !

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