De Hara-Kiri Ă  Act up, ou de Charlie Hebdo Ă  LGBTQ +, tout est bon dans le « catho ». DerniĂšre illustration en date : les rĂ©actions froides qu’a suscitĂ©es le retrait du cardinal Philippe Barbarin de la tĂȘte du DiocĂšse de Lyon. Mais sans que sa dĂ©mission soit, pour autant, acceptĂ©e par le Pape François (cliquez ici).

La propagande cinĂ©matographique passant par-lĂ  – le film de François Ozon, GrĂące Ă  Dieu, est sorti le 20 fĂ©vrier dernier –, Barbarin est d’ores et dĂ©jĂ  jugĂ© coupable, par la mĂ©diacratie (depuis 2016), d’avoir tu les rapports mentionnant les crimes pĂ©dophiles commis par le pĂšre Preynat (durant vingt ans) sur qui il avait, pourtant, autoritĂ© au moment des premiĂšres rĂ©vĂ©lations.

Mais, comme en matiĂšre de lutte contre le racisme, le problĂšme n’est pas le fond, mais la forme. Il relĂšve, en effet, du bon sens de ne pas prendre fait et cause pour un quelconque acte pĂ©dophile. Pour autant, la tartufferie dont font preuve ses accusateurs mĂ©diatico-politiques est stupĂ©fiante. Car ce sont bien les mĂȘmes personnes qui dĂ©fendent une idĂ©ologie complaisante avec l’initiation, plus ou moins contrainte, Ă  la sexualitĂ© auprĂšs des plus jeunes, et ce, au nom du fameux credo : « Vivre sans temps mort, jouir sans entraves ». Parce que la gauche libertaire, Ă  coups de bombes freudiennes, continue de considĂ©rer qu’il n’y a pas d’équilibre mental sans une pleine et entiĂšre ouverture Ă  la sexualitĂ©. En somme, plus on commencerait jeune, mieux ce serait !


DĂ©cidĂ©ment, le camp du Bien ne manquera jamais de se contredire. Pour le meilleur et pour le pire
 En rĂ©alitĂ©, la sociĂ©tĂ© française, de plus en plus amĂ©ricanisĂ©e, se complaĂźt dans une hypocrisie censĂ©e refaire son honneur : « Faites ce que je vous dis, mais ne dites pas ce que je fais ». Alors, les dĂ©fenseurs de la Macronie ne seraient-ils pas mieux inspirĂ©s de se taire sur le fond de ce scandale ? Quel est l’adolescent charmeur qui est parvenu, du haut de ses quinze ans – qui plus est, dans une Ă©cole jĂ©suite –, Ă  sĂ©duire son professeur de thĂ©Ăątre, pourtant mariĂ©e avec trois enfants dont la cadette avait le mĂȘme Ăąge que lui ?


Mais, au nom du triomphe de la moraline, il y aurait de bons rapports humains ambigus et d’autres non. Seulement, si un professeur de philosophie, mĂąle blanc et de plus de cinquante ans, avait l’outrecuidance de cĂ©der aux avances d’une de ses Ă©lĂšves, il serait aussitĂŽt congĂ©diĂ© et interdit de toute activitĂ© pour le compte de l’éducation nationale. Ce qui serait, bien entendu, la moindre des choses. Alors, les relations humaines sont-elles purement noires ou blanches ? Et, Montherlant aurait-il le droit, aujourd’hui, de publier La ville dont le prince est un enfant ?


En outre, en dehors de la communautĂ© catholique, qui peut croire que ce monde est suffisamment sain ? Comme l’avait Ă©crit Pascal, « que le cƓur des hommes est creux et plein d’ordure ! ». Dans le tohu-bohu de « la modernité », toute recherche de puretĂ© se rĂ©vĂšle rance. Celle-ci ne fait que mettre la poussiĂšre sous le tapis. Puis, ne finit-elle pas par cacher le cadavre dans le placard ?
 En fait, les principes moraux perdent tout leur sel dans la sphĂšre politique. Donc, les bouffeurs de curĂ©s ne peuvent comprendre cet avertissement de Schopenhauer : « Maximes perchĂ©es sur des Ă©chasses, du haut desquelles on perd de vue la vie rĂ©elle et ses tumultes. »

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