Union europĂ©enne. Le premier vice-prĂ©sident de la Commission, Frans Timmermans, a annoncĂ© que des dĂ©cisions seraient annoncĂ©es avant la fin du mois d’avril au sujet des mesures prises par Viktor Orban, le Premier ministre hongrois. Est visĂ©e, en premier la fermeture de l’UniversitĂ© d’Europe centrale (CEU) financĂ©e par le milliardaire amĂ©ricain George Soros
 Et en second l’interdiction des ONG n’ayant pas dĂ©clarĂ© un financement Ă©tranger supĂ©rieur Ă  23 000 € par an. Enfin, tous les foyers hongrois ont reçu, dĂ©but avril, un questionnaire intitulĂ© « Stop Bruxelles » prĂ©sentĂ© comme une consultation populaire sur l’Union europĂ©enne. Mais, comme toujours, l’Europe c’est grande gueule et petits moyens.

Russie. La tension monte avec la Grande-Bretagne aprĂšs l’annulation de la visite Ă  Moscou du ministre britannique des Affaires Ă©trangĂšres Boris Johnson en raison « des dĂ©veloppements en Syrie. »

Cette annulation « confirme encore une fois nos doutes quant Ă  la valeur ajoutĂ©e d’un dialogue avec les Britanniques » qui se tiennent « dans l’ombre de leurs partenaires stratĂ©giques », a dĂ©clarĂ© le ministĂšre russe des Affaires Ă©trangĂšres, SergueĂŻ Lavrov.

L’opposant russe AlexeĂŻ Navalny a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©, lundi 10 avril, aprĂšs avoir passĂ© 15 jours en dĂ©tention pour l’organisation d’une vaste manifestation anticorruption fin mars dans les rues de Moscou, interdite par les autoritĂ©s.

La Russie songe Ă  dĂ©choir de leur nationalitĂ© les personnes naturalisĂ©es « impliquĂ©es dans les activitĂ©s criminelles » de l’Organisation État islamique (OEI), a indiquĂ© Vladimir Poutine. « Des consultations avec nos services juridiques sont menĂ©es et une dĂ©cision sera prise au plus vite. »

Rappelons pour mĂ©moire, alors que cela avait dĂ©clenchĂ© un tollĂ© en France, que la dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© est possible au Royaume-Uni, aux États-Unis, et dans plusieurs autres pays, comme la GrĂšce, le Bahrein, l’Autriche, le KoweĂŻt et IsraĂ«l.

Allemagne. L’armĂ©e allemande s’est dotĂ©e d’un nouveau cybercommandement trĂšs ambitieux. La ministre de la DĂ©fense, Ursula von der Leyen, a Ă©voquĂ© un budget militaire annuel de 1,6 milliard d’euros pour les technologies de l’information. À Bonn, le cybercommandement de 260 employĂ©s va atteindre des effectifs de 13 500 « cybercombattants » dĂšs cet Ă©tĂ©.

Hongrie. Le prĂ©sident hongrois, Janos Ader, a promulguĂ©, lundi 10 avril, une loi visant Ă  encadrer l’UniversitĂ© d’Europe centrale, financĂ©e par le milliardaire George Soros, source de propagande massive contre tout ce qui s’oppose au mondialisme et critique virulent de la Russie de Poutine.

Portugal. Le Parlement portugais a votĂ© une loi, mise en vigueur en 2015, qui accorde la nationalitĂ© aux descendants des Juifs sĂ©farades expulsĂ©s du Portugal et d’Espagne (pays qui a pris la mĂȘme disposition) pendant l’Inquisition.

Deux ans aprĂšs l’entrĂ©e en vigueur du dispositif, 3 000 Turcs juifs ont entrepris les dĂ©marches pour devenir citoyens d’un pays qui a persĂ©cutĂ© leurs ancĂȘtres il y a cinq cents ans. La communautĂ© juive portugaise comprend 15 000 Ăąmes.

Russie. Les relations se tendent entre Moscou et Washington. Un communiquĂ© des Affaires Ă©trangĂšres Ă©numĂšre la longue liste des griefs rĂ©currents de la Russie Ă  l’égard de Washington : la prĂ©tention Ă  « l’hĂ©gĂ©monie mondiale », le soutien aux « printemps arabes » et « au coup d’État anticonstitutionnel en Ukraine. »

Pour sa part, Vladimir Poutine a carrĂ©ment Ă©voquĂ© une tentative de manipulation amĂ©ricaine, Ă©voquant les « soi-disant armes chimiques » de Saddam Hussein qui avaient conduit les États-Unis Ă  envahir l’Irak.

D’oĂč cet avertissement : « La longue liste des facteurs irritants, survenus par la faute de Washington, ne diminue pas. En l’absence d’initiatives visant Ă  supprimer les problĂšmes qui s’accumulent, des mesures de rĂ©torsion s’imposeront, basĂ©es sur le principe de rĂ©ciprocitĂ©. »

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