Union européenne. Selon l’annonce faite par la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, la France, le Portugal, le Luxembourg, la Finlande et l’Allemagne se disent prêts à accueillir des réfugiés mineurs isolés en provenance de Grèce.

Europe.

Europe.

Allemagne. La phrase « la crise migratoire de 2015 ne doit pas se répéter » est devenue un mantra de la politique allemande, répété à longueur de meetings ou d’interview. Au sein même de la CDU, certains critiquent vertement l’initiative prise par l’Allemagne : « Il ne faut prendre aucun de ces réfugiés. Le traumatisme de 2015 n’a pas été encore digéré par la population ».

Une majorité d’Allemands, 57 % selon un sondage Welt-ARD, ne soutient l’accueil des réfugiés que si les autres pays européens en font autant. Un système de répartition pour lequel la chancelière milite depuis cinq ans.

Angleterre. Le gouvernement refuse de rendre publiques les recherches officielles sur les caractéristiques des gangs de trafiquants et violeurs d’enfants. À en croire The Independant, en seulement un an les autorités locales ont identifié près de 19 000 enfants présumés victimes d’exploitation sexuelle.

Le premier budget Johnson est généreux et veut porter les investissements publics à leur plus haut depuis 1995. Un plan à 12 milliards de livres a par ailleurs été annoncé pour lutter contre le coronavirus, dont 5 milliards iront au système de santé britannique.

Terminé pour Harry et Meghan les inaugurations de statues, les coupures de rubans, les serrements de mains par centaines et les sourires figés. Le couple, qui reste royal mais n’utilisera plus son titre, s’est envolé vers le Canada pour y vivre la vie la plus normale possible. Mais la porte royale leur « reste ouverte » a fait savoir la Reine.

Espagne. Empêtré dans une histoire d’argent avec l’une de ses ex-maîtresses, Corinna zu Sayn-Wittgendtein, la biographe Pilar Eyre, prêterait à Juan Carlos jusqu’à 1 500 maîtresses, ce qui relĂ©guerait ses aïeux Henri IV et Louis XIV au rang de bricoleurs de la gaudriole.

Le Premier ministre, Pedro Sanchez, a pris des mesures pour lutter contre le coronavirus : huis clos pour les événements sportifs, pas de vol vers l’Italie, appel au télétravail. Mais l’aide aux entreprises se fait encore attendre.

Grèce. Sur l’île grecque de Lesbos, des migrants du camp de Moria interrogés par InfoMigrants font état de leurs craintes après de violentes manifestations contre la construction d’un nouveau camp de migrants. Certains ont peur que la population locale ne s’en prenne à eux et préfèrent rester confinés dans le camp.

Hongrie. La Hongrie a interdit toute entrée en provenance d’Italie, un cas sans précédent dans l’Union européenne, ainsi que les réunions de plus de cent personnes dans le pays. L’Ukraine a fermé écoles et universités.

Italie. Des mesures drastiques ont été prises par le gouvernement. Pour 60 millions de personnes, il est recommandé de rester chez soi, et de ne sortir que pour des « raisons de travail, de santé ou de nécessité ». Avec un couvre-feu imposé à tous les bars et restaurants à 18 heures.

Il a été prĂ©cisĂ© une restriction : toute réunion ou fête dans un lieu public ou ouvert au public est interdite. Les déplacements vers les autres communes sont interdits
 sauf si l’on a sur soi un « autocertificat » qui garantit que l’on se déplace pour des « besoins professionnels avérés ».

Russie. De manière totalement inattendue et avec une célérité inhabituelle, le Parlement russe a voté un amendement constitutionnel qui permettra à l’actuel président Vladimir Poutine de briguer un nouveau mandat après 2024.

Guerre du pétrole. Si l’économie russe reste très dépendante des hydrocarbures (40 % du budget en 2019, 57 % des exportations), elle est l’une des mieux armées, parmi les pays producteurs, face à la crise qui s’annonce.

Le budget de la Russie est élaboré de manière à n’être déficitaire qu’avec un prix inférieur à 42,40 dollars le baril de brut, soit deux fois moins que pour le budget saoudien. La Russie dispose de 570 Mds$ de réserves accumulées ces dernières années. De quoi voir venir.

EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99