Union européenne. La Commission de Bruxelles a décidé de se battre « point par point » contre la campagne europhobe lancée par la Hongrie à trois mois des élections européennes et a publié sur les réseaux sociaux un argumentaire en sept réponses réfutant les sept allégations du gouvernement (Fidesz-Union civique hongroise) de Viktor Orban.

Viktor OrbĂĄn.

Viktor OrbĂĄn.

Cette offensive lancĂ©e par le Premier ministre hongrois, qui fustige sans dĂ©tour un membre de sa famille politique europĂ©enne, en l’occurrence le prĂ©sident de la Commission Jean-Claude Juncker, a ouvert un dĂ©bat au sein du PPE entre partisans de son exclusion et ceux qui prĂ©fĂšrent qu’il reste Ă  l’intĂ©rieur du parti pour l’encadrer, Ă©viter qu’il ne rallie d’autres dirigeants antieuropĂ©ens et que le PPE ne perde les 12 siĂšges qu’il apporte au groupe Ă  Strasbourg.

Les reprĂ©sentants des 28 États membres de l’UE ont rejetĂ© le 6 mars la liste noire contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. ProposĂ©e par la Commission europĂ©enne, elle incluait selon des sources europĂ©ennes, l’Arabie saoudite, le Panama, les Samoa amĂ©ricaines, Guam, Porto Rico et les Ăźles Vierges amĂ©ricaines.

Angleterre. Le ministre de l’Agriculture George Eustice a dĂ©missionnĂ© aprĂšs la dĂ©cision de la PremiĂšre ministre Theresa May de donner aux dĂ©putĂ©s la possibilitĂ© de reporter la date du Brexit. Motif : que l’UE dicte les termes de toute prolongation qui serait demandĂ©e, et l’humiliation finale du pays. Un peu court !

Allemagne. La coalition au pouvoir en Allemagne a dĂ©cidĂ© d’instaurer la dĂ©chĂ©ance de nationalitĂ© pour les binationaux qui rejoindraient un groupe terroriste de type État islamique, a fait savoir le gouvernement. Les partis au pouvoir sont parvenus Ă  un accord sur ce point.

Le tribunal fĂ©dĂ©ral des finances a dĂ©cidĂ© de retirer Ă  l’association ATTAC son statut d’organisation d’utilitĂ© publique. Les conservateurs de la CDU rĂ©clament dĂ©sormais que l’association de dĂ©fense de l’environnement Deutsche Umwelthilfe (DUH) perde Ă  son tour ce label prĂ©cieux, qui permet Ă  ses donateurs de dĂ©fiscaliser une partie de leurs dons.

Le taux de chĂŽmage en Allemagne est restĂ© en fĂ©vrier Ă  5 % : c’est son plus bas niveau depuis la rĂ©unification du pays en 1990 malgrĂ© les signes d’un essoufflement de la croissance, selon les chiffres publiĂ©s vendredi 1er mars par l’Agence pour l’emploi.

Autriche. Le pays montre l’exemple en annonçant Ă  ses partenaires qu’elle ne rapatriera pas ses djihadistes mais qu’elle envisage de retirer la protection consulaire Ă  tous les ressortissants europĂ©ens ayant combattu aux cĂŽtĂ©s de l’État islamique et autres organisations islamo-terroristes.

Espagne. Des agriculteurs espagnols en Gilets orange ont manifestĂ© prĂšs du siĂšge de la Commission europĂ©enne Ă  Madrid contre les importations d’oranges voulues par l’UE. Ils auraient perdu prĂšs de 150 millions d’euros l’annĂ©e derniĂšre.

Grosse crise Ă  Cuidadanos qui ne cesse de chuter dans les sondages. Afin de consolider le noyau dur de droite de son Ă©lectorat, le comitĂ© exĂ©cutif du parti s’est engagĂ© formellement Ă  ne sceller aucun accord postĂ©lectoral avec l’actuel chef de l’exĂ©cutif, le socialiste Pedro Sanchez. Cette dĂ©cision ancre le parti Ă  droite alors qu’il se voulait rĂ©solument centriste.

Estonie. Dans ce pays balte d’1,3 million d’habitants, pourtant proeuropĂ©en, Ekre (Parti conservateur d’Estonie) a triplĂ© son score par rapport au scrutin de 2015 et obtenu 19 siĂšges sur les 101 que compte le Parlement estonien, soit 12 de plus qu’auparavant.

CrĂ©ditĂ© de 20 % des votes avant le scrutin, Ekre s’est appuyĂ© sur un Ă©lectorat essentiellement rural, en cultivant les thĂ©matiques populistes traditionnelles : baisse des impĂŽts, rhĂ©torique antimigrants
 FondĂ© en 2013, Ekre est dirigĂ© par un ex-ambassadeur d’Estonie Ă  Moscou, Mart Helme. Le pays compte 600 Syriens qui n’ont rien Ă  faire ici mais sont imposĂ©s par Bruxelles.

GrĂšce. Ce pays qui a fait faillite – la finance anonyme et vagabonde l’a bien aidĂ© –, et entraĂźnĂ© toute l’Europe dans la tourmente revient sur les marchĂ©s pour emprunter de l’argent Ă  10 ans. Elle a empruntĂ© 2,5 milliards €. Les prĂ©tendants se sont ruĂ©s avec plus de 12 milliards d’offres ! Avec un taux Ă  3,90 % seulement.

Hongrie. Le gouvernement hongrois a annoncĂ© mettre fin, « comme prĂ©vu Ă  l’origine, le 15 mars », Ă  sa campagne d’affichage trĂšs controversĂ©e accusant le prĂ©sident de la Commission europĂ©enne Jean-Claude Juncker et le milliardaire et philanthrope Georges Soros d’ĂȘtre des suppĂŽts de l’immigration illĂ©gale.

Dans la foulĂ©e, le Premier ministre Viktor Orban a fait savoir Ă  l’hebdomadaire allemand Welt am Sonntag, qu’une nouvelle campagne d’affichage commencerait aprĂšs le 15 mars montrant le vice-prĂ©sident de la Commission europĂ©enne et chef de file des socialistes aux Ă©lections europĂ©ennes Frans Timmermans aux cĂŽtĂ©s de M. Soros.

Italie. Deux journalistes accusent le patron de la Ligue, Matteo Salvini, d’avoir Ă©tĂ© financĂ© par la Russie sous les traits d’une opĂ©ration commerciale classique d’achat-vente de carburant. Et ce via l’entremise de Gianluca Savoini, prĂ©sident de l’association Lombardie-Russie.

L’Italie est en train de faire une connerie en adhĂ©rant au plan chinois de la route de la soie, un projet de routes, maritimes et terrestres destinĂ© Ă  relier les continents. Il s’agit surtout d’une redĂ©finition de la carte du monde dans sa version chinoise. Y adhĂ©rer, c’est bĂ©nĂ©ficier de financements chinois. L’Italie serait alors le premier pays membre du G7 Ă  adhĂ©rer Ă  ce plan.

L’Union europĂ©enne reste l’une des cibles des Chinois. Elle y a dĂ©jĂ  remportĂ© quelques succĂšs, notamment en GrĂšce avec le port du PirĂ©e ou avec la modernisation de la voie ferrĂ©e qui relie la GrĂšce Ă  la Hongrie. Jusqu’à prĂ©sent, les États membres observent cette initiative avec prudence.

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