par , écrivain.

AprĂšs quatre viols de jeunes femmes survenus au cours de la mĂȘme semaine, la police de la ville d’Uppsala, en SuĂšde, a lancĂ© un avertissement, non pas aux violeurs, aux agresseurs sexuels, aux voleurs, mais aux femmes qui sont les victimes potentielles de cette racaille : « Vous ĂȘtes libres de vous promener dans les rues Ă©clairĂ©es mais non pas seules dans les allĂ©es ou les parcs. La police ne peut pas ĂȘtre partout. »

Ainsi donc vous voilĂ  prĂ©venues, femmes de SuĂšde. La police n’est pas lĂ  pour apprĂ©hender les criminels mais pour vous demander de ne plus sortir la nuit, de rester chez vous car, dans le cas contraire, si vous ĂȘtes violĂ©es, agressĂ©es, volĂ©es, il ne faudra pas vous plaindre, vous l’aurez bien cherché !

À Nantes-Saint-Herblain, dans les rues voisines du gymnase Jeanne-Bernard, les riverains vivent dans l’angoisse depuis que 200 Ă  300 migrants clandestins ont trouvĂ© refuge, et cela depuis plusieurs mois, depuis fin octobre.

Ils sont excĂ©dĂ©s par les agressions et l’ont fait savoir Ă  plusieurs reprises depuis cet Ă©tĂ© Ă  la municipalitĂ© et mĂȘme jusqu’au prĂ©fet.

À cause de l’insĂ©curitĂ©, ils Ă©vitent de circuler dans les environs du gymnase.

Et cela devait arriver un jour ou l’autre : une femme a Ă©tĂ© violĂ©e dans le jardin de sa maison au cours de la nuit du 14 juillet.

En fin de semaine derniÚre, la députée LREM, Anne-France Brunet, est venue examiner la situation sur place.

Les migrants, trĂšs Ă©nervĂ©s, ont Ă©tĂ© jusqu’à menacer l’un de ses accompagnateurs et l’ont fait sortir, puis ont renversĂ© les poubelles et tapĂ© sur la camionnette d’un artisan et l’un des migrants n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  sortir un couteau pour les menacer mais, n’ayez aucune crainte, personne n’a portĂ© plainte, il ne faut surtout pas inquiĂ©ter ses « chances pour la France » et ne pas les importuner quand ils abusent de l’alcool et des drogues.

Et ce mĂȘme scĂ©nario se reproduit dans de nombreux quartiers des villes de nos provinces sans que les autoritĂ©s n’interviennent.

La prioritĂ© n’est-elle pas l’accueil des migrants, mineurs ou adultes, plutĂŽt que la sĂ©curitĂ© et la sĂ©rĂ©nitĂ© des citoyens français ?

Les collectivitĂ©s locales n’arrivent plus Ă  rĂ©sorber ce flot de migrants clandestins, surtout mineurs, qui « enfle » de plus de 50 % chaque annĂ©e. Surtout les collectivitĂ©s qui se situent le long des autoroutes et des lignes de TGV, utilisĂ©es par les filiĂšres clandestines trĂšs bien organisĂ©es.

Six mineurs clandestins, non accompagnĂ©s, arrivĂ©s jusqu’en France avec des passages payĂ©s entre 2 000 et 5 000  euros aux passeurs, PAR QUI ? ont Ă©tĂ© interpellĂ©s dans la nuit de samedi Ă  dimanche et placĂ©s en garde Ă  vue au commissariat de Montpellier pour avoir commis successivement quatre vols avec violence sur des piĂ©tons « non accompagnĂ©s » Ă©galement.

Ces victimes ont Ă©tĂ© encerclĂ©es et malmenĂ©es, se faisant arracher les chaines en or, les sacs Ă  main et les portables en plein centre-ville, rue de l’Écusson, selon une technique baptisĂ©e « À la Zidane », mais n’ayez crainte, ils ne tarderont pas Ă  ĂȘtre remis en libertĂ© !

À Grenoble (IsĂšre) c’est un homme ĂągĂ© de 35 ans qui a Ă©tĂ© griĂšvement blessĂ© Ă  coups de couteau, dans la nuit de dimanche Ă  lundi, place Lavalette, attaquĂ© par quatre individus qui ont pris la fuite.

De nombreuses et importantes plaies sur le crĂąne, les joues et les bras, son pronostic vital est engagĂ©, selon le CHU de Grenoble-Alpes, oĂč il a Ă©tĂ© transportĂ©.

Pas trĂšs loin, Ă  Annecy, vers 2 h 35 du matin, dans la nuit de vendredi Ă  samedi, deux jeunes hommes, ĂągĂ©s de 25 ans et domiciliĂ©s en Suisse, ont Ă©tĂ© agressĂ©s, et l’un d’eux lardĂ© de coups de couteau, en plein centre-ville.

Les deux amis avaient eu maille Ă  partir un peu plus tĂŽt, place de l’ancienne Grenette, devant la mairie, avec trois voyous, originaires de Bonneville, qui leur ont volĂ© portefeuilles et portables.

Un quatriĂšme s’est proposĂ© comme intermĂ©diaire et les a accompagnĂ©s en direction de Bonlieu.

Quai Eustache Chapuis, sous les arcades entre la place de l’ancienne Grenette et la rue du Lac, pour on ne sait quelle raison, cette racaille a poignardĂ© l’un des deux amis.

TransportĂ© dans un Ă©tat critique, avec des plaies Ă  l’abdomen, aux urgences de l’hĂŽpital oĂč il a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© et sauvĂ© puisque son pronostic vital n’est plus engagĂ©.

Le prétendu négociateur a pris la fuite et un appel à témoin a été lancé.

« Tu m’as dit quoi ? Je prends combien ? T’es un fou dans ta tĂȘte », c’est ainsi qu’Abdali, surnommĂ© « Ali du Mercure », a apostrophĂ© le juge Jamet, qui a relevĂ© l’outrage, quand il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  quatre ans de prison ferme pour avoir rĂ©alisé  « le sourire de l’Ange » (ouverture de la bouche jusqu’aux oreilles) sur un autre individu lors d’une bagarre sur fond de trafic de stupĂ©fiants, dans le quartier de Miramas, dans les Bouches-du-RhĂŽne.

Ce « sourire de l’Ange » que l’on appelait en AlgĂ©rie «  le grand sourire » quand un militaire ou un civil Ă©tait Ă©gorgĂ© d’une oreille Ă  l’autre.

Des centaines ont été assassinés de cette maniÚre par nos « gentils » ennemis !

Article paru sur le site Riposte LaĂŻque.

Manuel Gomez a publié aux éditions Dualpha : De Gaulle sa face cachée, 254 pages, 27 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici.

De Gaulle sa face cachĂ©e, Manuel Gomez (Éditions Dualpha).

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