Depuis des lustres la France, comme ailleurs en d’autres pays d’Europe Ă  l’image de la Belgique, a dĂ©pensĂ© des milliards d’euros dans une politique de la Ville pour amĂ©liorer l’habitat et les infrastructures sportives, tous azimuts. Ces rĂ©novations n’ont servi Ă  rien et la « culture de l’excuse » disculpant les dĂ©linquants a bien au contraire dĂ©veloppĂ© chez les immigrĂ©s de la 2e ou 3e gĂ©nĂ©ration un sentiment d’impunitĂ© qui leur permet une rĂ©pĂ©tition de mĂ©faits et de se glorifier d’un casier judiciaire comportant 20, 30 ou 50 condamnations !

On comprend dĂšs lors beaucoup mieux pourquoi les petits caĂŻds des Zones de SĂ©curitĂ© Prioritaires se trouvent ĂȘtre Ă©galement les janissaires attentifs et actifs d’un Islam envahissant.

Dans une Ă©tude du sociologue Jan Vertongen, de l’universitĂ© de Gand, on relĂšve que 66 % de la population de Bruxelles est d’origine Ă©trangĂšre et que 33 % est de confession musulmane. Ce n’est pas une surprise
 il suffit de se promener dans la rue !

DiffĂ©rentes communes de Bruxelles (Anderlecht, Forest, Molenbeek Saint-Jean, Saint-Gilles ou Schaerbeek) ont servi de bases-arriĂšre au terrorisme international depuis fort longtemps. Que ce soit l’ETA, Action Directe, le GIA, les CCC, la cellule qui assassinat le commandant Massoud en septembre 2001 ou Sharia4Belgium et DAESH aujourd’hui, Molenbeek se profile alors comme le foyer du terrorisme international, avec la complaisance des autoritĂ©s.

En effet, et d’aprĂšs les dĂ©clarations ce 18 mars du dĂ©putĂ© Alain Marsaud, ancien magistrat, chef du service central de la lutte anti-terroriste au parquet de Paris,« on peut se poser des questions quant aux capacitĂ©s des services de sĂ©curitĂ© belges » et il rejoint en cela l’opinion du juge BruguiĂšre, qui eu Ă  traiter du dossier Daoui avec la Justice belge, et doute lui aussi de l’efficacitĂ© des responsables de la sĂ©curitĂ©.

Ce qui est certain, c’est que pour des raisons bassement Ă©lectoralistes, les partis traditionnels (PRL/MR, PSC/CdH ; ECOLO, PS) ont tous sollicitĂ© les musulmans et octroyĂ© des avantages aux maghrĂ©bins afin de pouvoir engranger leur voix lors des Ă©lections successives, et cela depuis plus de 40 ans !

L’exemple le plus instructif est celui de Philippe Moureaux, sĂ©nateur-bourgmestre de Molenbeek de 1992 Ă  2012 et qui a dĂ©clarĂ© rĂ©cemment : « On encourageait les gens Ă  aller se battre en Syrie (contre Bachar al-Assad –ndlr) comme des hĂ©ros. »

En 1980, ce fils de l’ex-ministre Charles Moureaux et de Mme Blaton, entre comme ministre dans les gouvernements Martens 3 et 4. Le 30 juillet 1981, il fait voter la loi contre le racisme et la xĂ©nophobie qui porte son nom. Il fut ensuite encore trois fois ministre sous Martens 8 et 9 et puis Dehaene. C’est lui qui ouvre les listes du PS aux candidats non-europĂ©ens Ă  partir de 2000.

Le sĂ©nateur Alain Destexhe lui a reprochĂ© d’avoir complĂštement nĂ©gligĂ© la question de la radicalisation islamiste de sa commune pour des raisons Ă©lectoralistes. Ce bourgmestre, cacique du PS, s’était mariĂ© en 2010 avec Latifa BenaĂŻcha, marocaine musulmane, de 35 ans sa cadette, collaboratrice du Ministre PrĂ©sident de Bruxelles, Charles PicquĂ©.

Franc-maçon dĂ©clarĂ©, Moureaux s’est converti Ă  l’Islam, tel que cela a Ă©tĂ© confirmĂ© par le consulat du Maroc Ă  Bruxelles, parce que l’article 39 du code marocain de la famille n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Philippe Moureaux a donc Ă©tĂ© officiellement le 1er Bourgmestre musulman de Belgique, malgrĂ© ses pitoyables dĂ©nĂ©gations de l’époque !

Ceci explique-t-il cela ?

 

A propos de l'auteur

Pieter Kerstens

Correspondant de la revue SynthĂšse nationale Ă  Bruxelles. ll dirige l'Alliance Bruxelloise Contre le DĂ©clin (ABCD).

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