par Olivier Bault.

S’adressant aux journalistes Ă  l’issue de la deuxiĂšme journĂ©e de rĂ©union avec les dirigeants des pays de l’OTAN jeudi, le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a affirmĂ© avoir prĂ©venu les leaders politiques europĂ©ens contre l’immigration : « Je leur ai dit aujourd’hui, Ă  l’Union europĂ©enne, qu’ils feraient mieux de faire attention parce que l’immigration est en train de conquĂ©rir l’Europe, et ils feraient mieux de faire trĂšs, trĂšs attention. C’est ce que je leur ai dit haut et clair. »

Il a ensuite expliquĂ© avoir gagnĂ© lui-mĂȘme les Ă©lections en partie sur le thĂšme de l’immigration, puis il a citĂ© le nouveau gouvernement italien formĂ© par des partis qui ont gagnĂ© les Ă©lections parce qu’ils veulent des politiques fermes contre l’immigration. L’immigration de masse, a rappelĂ© Trump, pousse les peuples Ă  Ă©lire des dirigeants qui promettent de reprendre la maĂźtrise des frontiĂšres. Trump a encore rappelĂ© que les Britanniques avaient votĂ© pour le Brexit Ă  cause de l’immigration.

À propos du Brexit, le prĂ©sident amĂ©ricain est revenu sur une remarque qu’il avait faite juste avant son dĂ©part pour l’Europe, comme quoi il se rendait dans plusieurs points chauds, c’est-Ă -dire au sommet de l’OTAN, puis au Royaume-Uni (pour une visite d’Etat juste aprĂšs le sommet de Bruxelles) et enfin Ă  Helsinki pour une rencontre avec le prĂ©sident russe Vladimir Poutine le 16 juillet.

De tous ces « points chauds », Trump avait dit que la rencontre avec le prĂ©sident russe pourrait ĂȘtre la plus facile. Parlant de « troubles » au Royaume-Uni aprĂšs la dĂ©mission de plusieurs ministres et les dĂ©chirures sur la question du Brexit, Donald Trump a encore assenĂ© une vĂ©ritĂ© dĂ©rangeante Ă  propos de l’approche du Brexit par le gouvernement de Theresa May : « Cela semble prendre une tournure un peu diffĂ©rente [de ce qui Ă©tait prĂ©vu]. Je ne sais pas si c’est ce pour quoi [les Britanniques] ont votĂ©. »

ArrivĂ© Ă  Londres jeudi, il a Ă©galement prĂ©venu que si le Royaume-Uni restait soumis aux rĂšgles de l’UE comme le prĂ©voit le plan de

il n’y aurait pas d’accord commercial avec les Etats-Unis, ceux-ci prĂ©fĂ©rant alors nĂ©gocier avec Bruxelles.

Avant de quitter Bruxelles, le prĂ©sident amĂ©ricain se fĂ©licitait en revanche d’avoir obtenu des alliĂ©s europĂ©ens des Etats-Unis qu’ils dĂ©pensent plus pour leur dĂ©fense. Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement ont niĂ© avoir pris des engagements nouveaux par rapport Ă  ceux pris en 2014 et selon lesquels tous les pays membres de l’OTAN devraient atteindre d’ici à 2024 un niveau de dĂ©penses de dĂ©fense Ă©quivalant à 2 % de leur PIB. Les deux versions (celle du prĂ©sident amĂ©ricain et celle des autres) ne sont pas forcĂ©ment contradictoires, car avant le sommet de l’OTAN de mercredi et jeudi, plusieurs pays Ă©taient plutĂŽt mal partis pour respecter cet engagement, en particulier l’Allemagne qui ne consacre Ă  sa dĂ©fense plus que 1,22 % de son PIB.

Plusieurs pays (dont l’Italie, l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Danemark, la TchĂ©quie, la Slovaquie et la Hongrie) avaient en 2017 un niveau de dĂ©penses encore compris entre 0,9 et 1,2 % du PIB.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

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