L’idĂ©ologie macronienne provoque, sciemment, un climat de tension permanente pour s’imposer durablement dans l’esprit des Ă©lecteurs (appelĂ©s Ă  ĂȘtre de plus en plus minoritaires).

Comme cela Ă©tait attendu par les services de police, la FĂȘte du travail a livrĂ© son dĂ©chaĂźnement de violences ; un 1er mai qui s’est dĂ©roulĂ© aprĂšs une longue sĂ©rie de samedis « consacrĂ©s », au niveau mĂ©diatique, Ă  l’émeute urbaine (cliquez ici).

Manifestations du 1er mai 2019.

Manifestations du 1er mai 2019.

Le mouvement dit « des Gilets jaunes » Ă©tait, au dĂ©part, constituĂ© par ceux qui s’étaient abstenus au second tour de l’élection prĂ©sidentielle (2017), mais aussi par ceux qui, Ă  la marge, avaient quelque sympathie pour soit le front social, soit le front national. Il s’était, d’abord, tissĂ© sur la Toile par colĂšre contre la hausse des taxes sur les carburants. Puis, dĂšs le mois de janvier, ce mouvement, empĂȘtrĂ© dans des luttes intestines entre Ego aussi superflus qu’inconsistants, s’est retrouvĂ© dĂ©bordĂ©, voire expropriĂ©, par les black blocs, qui avaient tout intĂ©rĂȘt Ă  s’infiltrer dans ses cortĂšges chauffĂ©s Ă  blanc.

Les spĂ©cialistes estiment que doivent ĂȘtre appelĂ©s « black blocs »  tout groupe autonome qui, Ă  l’instar des factions d’Allemagne des annĂ©es quatre-vingt, veut imposer l’altermondialisme par la violence (tout en appelant Ă  la jonction avec les caĂŻds de banlieues). Au final, mĂȘme en matiĂšre de politique insurrectionnelle, la sociĂ©tĂ© française se germanise. Ces groupuscules restent, quoi qu’il en soit, trĂšs proches des diffĂ©rents courants anarcho-libertaires. Mais le PrĂ©sident Macron a su comment utiliser habilement ces derniers Ă  ses propres fins. Parce que le mouvement bĂ©nĂ©ficiait d’un large soutien de l’opinion (jusqu’en fĂ©vrier dernier). De fait, qui porte un gilet jaune devient un Gilet jaune. Autrement dit, un dialogue de sourds est savamment entretenu : la police estropie des manifestants sans apprĂ©hender les fauteurs de troubles (pour la plupart, des fichĂ©s S issus des classes moyennes supĂ©rieures).

Le jeune roi nu a eu beau jeu de tirer sur le nougat de son « Grand dĂ©bat », et ce, jusqu’à fomenter une discussion gĂȘnante avec des enfants triĂ©s sur le volet (le 28 mars). Puis, Ă  la confĂ©rence de presse du 25 avril, Macron n’a rien annoncĂ© de probant si ce n’est une baisse de l’impĂŽt sur le revenu, mais qui ne servira, en rĂ©alitĂ©, qu’à compenser la perte de pouvoir d’achat causĂ© par le prĂ©lĂšvement Ă  la source (entrĂ© en vigueur le 1er janvier). Sur le fond, les aspirations Ă  la souverainetĂ© nationale comme les angoisses liĂ©es Ă  l’urgence sociale se retrouvent dans une impasse. À quelques semaines des EuropĂ©ennes, l’extrĂȘme centre est dans l’obligation, pour survivre face aux rĂ©centes victoires Ă©lectorales inhĂ©rentes Ă  ces mĂȘmes aspirations et angoisses (Slovaquie, Hongrie, Finlande, Italie, Espagne, etc.), de se radicaliser : taper, encore et encore, au portefeuille.

L’Eurocratie ne saurait trembler de l’intĂ©rieur. Fort Ă  parier que si le dĂ©sespoir reste le seul ressort de la colĂšre des peuples, certains parmi ces derniers risquent de composer une nouvelle « bande Ă  Baader » (la Fraction ArmĂ©e Rouge opĂ©rant de 68 Ă  98). Herbert Marcuse avait perçu dans quelle mesure « la sociĂ©tĂ© unidimensionnelle avancĂ©e a modifiĂ© la relation entre le rationnel et l’irrationnel ». Dans cette dialectique malsaine, le camp du « Bien » et celui du progrĂšs ne font plus qu’un. Par consĂ©quent, la passion de la plĂšbe est sans cesse ravivĂ©e pour faire triompher une raison dĂ©sincarnĂ©e : la contrainte des uns au nom de la libĂ©ration des autres. En dĂ©finitive, du travail contre du travail
 Un citoyen atomisĂ© contre un privilĂ©giĂ© zĂ©lé  Les raisins de la colĂšre face Ă  la stratĂ©gie du chaos.

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