Alors que la radio romande, par l’intermĂ©diaire de l’un de ses rĂ©dacteurs ultra-gauchistes, se permet d’injurier ceux qui ne croient pas Ă  la religion du « climat » en les traitant de « nĂ©gationnistes » (vendredi matin), la Weltwoche fait honneur Ă  la diversitĂ© d’opinion, malheureusement disparue dans notre « service public », en donnant la parole Ă  un professeur de l’École polytechnique fĂ©dĂ©rale de Zurich, qui dĂ©fend la thĂšse qu’une rĂ©duction des Ă©missions de gaz carbonique en Suisse pourrait fortement contribuer au sauvetage de la planĂšte.

Roger Köppel, dans son Ă©ditorial, s’étonne de cette fixation sur le CO2, alors que d’autres gaz prĂ©sents dans l’atmosphĂšre influencent plus fortement la tempĂ©rature. Il rappelle que de nombreux politiciens partisans de mesures anti-gaz carbonique ont des intĂ©rĂȘts dans la juteuse industrie du « climat », notamment le socialiste Roger Nordmann (association Swissolar), le libĂ©ral-radical Peter Schilliger (entreprises de conseil en rĂ©novation de bĂątiments)  et le Vert JĂŒrg Grossen (Swisscleantech), sans parler des toujours plus nombreux « climatologues », qui abusent de leurs positions universitaires pour se livrer Ă  de l’activisme politique et aller Ă  la chasse aux subventions (cliquez ici).

Panique climatique

Le dévoiement du changement climatique et ses profiteurs par Roger Köppel

Personne ne conteste que le climat change depuis des millions d’annĂ©es. L’humanitĂ© s’est toujours adaptĂ©e Ă  ces changements, certaines sociĂ©tĂ©s s’en sont mieux sorties que d’autres.