Rendons grĂące Ă  notre plantureux PrĂ©sident et Ă  son efficace premier ministre : l’immigration-invasion, le chĂŽmage, la Dette publique, vols, viols et assassinats marseillais sont en hausse
 cela fait autant de grandioses succĂšs pour Moùùù-PrĂ©sident et son dogue furieux, qui va toutes affaires cessantes s’attaquer Ă  une honte inimaginable en notre pĂ©riode de progrĂšs conceptuels : l’existence du mot « race » dans la Constitution de 1958. Effectivement, il n’y a rien de plus urgent Ă  faire.

Chacun sait qu’en IsraĂ«l, la propagande officielle insiste sur « l’explosion d’antisĂ©mitisme » en France, et sur l’insĂ©curitĂ© qui rĂšgne chez les Juifs de France (mĂȘme si certains « attentats » contre des Juifs sont de pures simulations, fruits de l’imagination dĂ©bordante de fidĂšles de YahvĂ©). IsraĂ«l, pour ne pas imploser, doit importer des Juifs, de prĂ©fĂ©rence riches. La France n’a que faire de ceux qui ne se sentent Français qu’accessoirement, de ceux qui – Ă  l’instar d’un grand « sĂ©ducteur » – se demandent chaque matin « ce qu’ils pourront faire dans la journĂ©e pour l’État d’IsraĂ«l ». Ces binationaux peuvent partir, nul ne voudrait les retenir contre leur grĂ©.

Les IsraĂ©liens et leurs cousins des USA ont lancĂ© une trĂšs forte campagne mĂ©diatique centrĂ©e sur les risques courus par les touristes Ă©trangers en France. Effectivement, des racailles de l’immigration ont caillassĂ© des cars de touristes chinois dans la premiĂšre ville maghrĂ©bine d’Europe : Marseille. Effectivement, des touristes sont injuriĂ©s par des fruits pourris de l’immigration musulmane (j’en ai observĂ© Ă  plusieurs reprises les effets Ă  Tours-Nord et Ă  Loches, haut-lieu touristique) : soyons honnĂȘtes, les citoyens français blancs sont eux aussi injuriĂ©s par ces racailles, sans que cela ne trouble la douce quiĂ©tude des « autoritĂ©s ». En outre, aux USA, un Blanc passant dans un quartier noir risque bien davantage que des insultes.

Seule la soirĂ©e maudite parisienne de novembre 2015 a donnĂ© lieu au mitraillage d’un restaurant français, Ă  la notable diffĂ©rence de ce qui se passe en Égypte, en Tunisie, en Asie du Sud-Est ou en Afrique noire oĂč chaque attentat islamique (et ils sont trĂšs nombreux) tue des touristes par poignĂ©es voire par dizaines.

Certes, Calais est devenue le dĂ©potoir-phare de l’Europe occidentale
 merci qui ? Merci Moùùù-PrĂ©sident et son dogue furieux ! La rĂ©putation faite Ă  une ville du Pas-de-Calais ne gĂȘnera guĂšre le tourisme sur les plages de la Mer du Nord qui ne sont pas un haut-lieu touristique pour les Ă©trangers riches en devises : ces immenses plages n’ont jamais Ă©tĂ© frĂ©quentĂ©es que par les milieux autochtones peu aisĂ©s de la France du Nord.

Il est plus grave de consĂ©quences de concentrer en Bretagne, rĂ©gion fort attrayante pour les touristes Ă©trangers, de jeunes immigrants-rĂ©fugiĂ©s issus d’Afrique et du Proche-Orient, dĂ©sƓuvrĂ©s, sans grand avenir dans un pays oĂč rĂšgne un trĂšs fort chĂŽmage chez les autochtones : les vols, les viols et les manifestations de violences racistes anti-Blancs ne sont guĂšre des attractions touristiques, pas plus que ne le sont les manifestations d’acharnement des « forces de l’ordre » contre les patriotes qui protestent contre l’invasion du sol national par des indĂ©sirables.

En outre, les touristes sont informĂ©s par les journaux de New-York et de Tel Aviv que notre « état d’urgence » n’est qu’une vaste blague hollando-vallsienne-cazeneuvienne. Ils savent que nos militaires patrouillent avec des Famas d’autant moins performants qu’ils ne sont pas approvisionnĂ©s et que nos beaux militaires s’exercent de moins en moins au tir puisqu’il y a pĂ©nurie grave en munitions de calibre 5,56 mm. Seuls les pistolets sont chargĂ©s
 or, gendarmes et policiers (sauf dans les unitĂ©s d’élite) s’entraĂźnent peu au tir et, en-dessous d’une certaine frĂ©quence d’entraĂźnement, l’habiletĂ© du tir au pistolet se perd trĂšs facilement (Ă  la diffĂ©rence de ce que l’on constate pour le tir au fusil ou Ă  la carabine).

En bref, une certaine propagande fait croire aux touristes qu’ils ne sont pas protĂ©gĂ©s efficacement. C’est vrai en valeur absolue ; mais c’est bien pire en Afrique ou dans certains pays d’Asie !

HĂŽteliers, restaurateurs, organisateurs de voyages grognent ou se lamentent chacun selon son caractĂšre. Nul doute que Moùùù-PrĂ©sident et son sĂ©millant et tant efficace Premier ministre ne vont leur promettre d’inverser la courbe du dĂ©sastre touristique. S’ils sont aussi efficaces qu’avec la courbe du chĂŽmage ou celle de la croissance Ă©conomique, leurs interlocuteurs ne peuvent qu’ĂȘtre rassurĂ©s. Nos socialo-Ă©colo sont devenus des maĂźtres dans la manipulation des statistiques de l’INSEE. À dĂ©faut de touristes, certains pourront se consoler avec des diagrammes et des chiffres !

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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