On a faussement prĂȘtĂ© Ă  AndrĂ© Malraux la dĂ©claration que le « XXIe siĂšcle serait religieux ou ne serait pas ». Il l’a dĂ©menti. Mais il avait bien Ă©crit quelque chose d’approchant, Ă  savoir : « La tĂąche du prochain siĂšcle en face de la plus terrible menace qu’ait connu l’humanitĂ© va ĂȘtre d’y rĂ©intĂ©grer les dieux ! »

En ce qui concernait la menace, il rejoignait ce qu’avait dit, un peu avant lui, Einstein : « Nous allons vers une catastrophe sans prĂ©cĂ©dent ». Pour ces deux esprits que l’on peut estimer « rationnels », le retour au sacrĂ© Ă©tait une nĂ©cessitĂ©.

Or, une annonce sur l’encyclopĂ©die en ligne WikipĂ©dia nous fait savoir qu’une Ă©quipe scientifique de Britanniques a mis au point un rayon capable de dĂ©placer les objets, et des hologrammes acoustiques qui permettraient de les faire lĂ©viter (Futura-Sciences. Com).

Certes, pour l’instant, le systĂšme ne fonctionne qu’avec des objets millimĂ©triques. Mais la recherche d’autres frĂ©quences sonores se poursuit afin de dĂ©placer des charges plus lourdes, et l’on n’a jamais vu une dĂ©couverte scientifique s’isoler : un progrĂšs en postule un autre.

Ainsi, certaines lĂ©gendes antiques sont-elles Ă©clairĂ©es par la science et prennent-elles place dans le « rĂ©alisme fantastique » qui n’est fantastique que le temps ou le phĂ©nomĂšne n’est pas commun.

Par exemple, on savait que les prĂȘtres Ă©gyptiens devaient ĂȘtre « justes de voix », car les portes de certains temples ne s’ouvraient que lorsque la formule d’ouverture Ă©tait prononcĂ©e d’une certaine façon. On en a tirĂ© le fameux conte d’Ali-Baba, avec la formule magique de « SĂ©same ouvre-toi ! ». Mais le conte Ă©tait le vague souvenir d’une technique oubliĂ©e.

Plus prĂ©cise est la lĂ©gende Ă©cossaise qui fait venir en ces lieux OrphĂ©e pour y bĂątir le « chĂąteau des enchanteurs ». En effet OrphĂ©e aurait eu le pouvoir avec certains accords de sa lyre de faire lĂ©viter les pierres que la force humaine n’eut pu soulever.

Il est donc possible (et c’est ce qui est affirmĂ© dans Les guerres des dieux, rapportĂ©es par le « Mahabaratta » hindou, et tout autant par les pictogrammes sumĂ©riens), que les gigantesques dalles de Balbek, soient le vestige, d’une sociĂ©tĂ© qui connaissait le pouvoir des « ultrasons ».

Et les rĂ©cents ouvrages d’Anton Parks se sont fait l’écho de ce mystĂ©rieux conflit planĂ©taire, oĂč des puissances surhumaines se seraient affrontĂ©es, et dont nous ne serions que les descendants « animalisĂ©s » et vouĂ©s Ă  une existence brĂšve. Ce qui est certain c’est que des ruines aussi imposantes que celles par exemple de Machu-Pichu, ne peuvent ĂȘtre expliquĂ©es que par une « Surhumanité ».

En fait, il y a une progression du savoir scientifique, qui a connu un palier important avec Einstein, pour dĂ©montrer que nous n’apercevions que l’apparence momentanĂ©e des choses.

Mais de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale Ă  la relativitĂ© complexe nommĂ©e par Jean Charon, il y a eu une telle accĂ©lĂ©ration scientifique que la politique n’a point suivi. Elle a continuĂ© Ă  vivre sous le concept « rationaliste » ou marxiste suivant lequel la pensĂ©e c’est-Ă -dire l’esprit Ă©tait un produit du cerveau, donc de la matiĂšre.

Or, les travaux de l’universitĂ© de Princeton prouvaient le contraire. Sous le microscope Ă©lectronique la matiĂšre s’évanouissait dans cette particule lumineuse nommĂ©e « photon ». Or, si le photon avait une vitesse, il n’avait point de masse (de poids) ce qui est propre Ă  la matiĂšre. Le photon Ă©tait donc immatĂ©riel. Mais l’union de deux photons produisait une particule Ă©lĂ©mentaire ayant une masse : il Ă©tait donc prouvĂ© que le visible naissait de l’invisible, et que le matĂ©riel naissait de l’immatĂ©riel.

DĂ©jĂ  on prĂȘtait Ă  Eddigton la fameuse formule : « L’Univers ressemble de moins en moins Ă  une grande machine, et de plus en plus Ă  une grande pensĂ©e ! »

Dans le mĂȘme temps un des plus grands spĂ©cialistes de l’Égypte, Scwaller de Lubicz semblait prĂ©voir l’évolution de la pensĂ©e scientifique. Dans Le miracle Ă©gyptien, il Ă©crivait : « MalgrĂ© leur rĂ©pugnance, les plus conformistes de nos scientistes commencent Ă  soupçonner l’existence d’un monde mĂ©taphysique. Peut-ĂȘtre un jour soupçonneront-ils des « Puissances transcendantes », c’est-Ă -dire en deçà et en delĂ  de la matiĂšre  »

Intuitivement, Carrel avait dit que la pensĂ©e Ă©tait « un acte », ce qui allait ĂȘtre prouvĂ© par la tĂ©lĂ©kinĂ©sie, soit la façon de dĂ©placer ou de tordre certains petits objets par la seule force de la pensĂ©e. DĂ©jĂ , les SoviĂ©tiques, grĂące Ă  leurs tĂ©lescopes gĂ©ants, avaient dĂ©couvert un astre lointain qui rayonnait une Ă©nergie comparable Ă  celle dĂ©ployĂ©e par la pensĂ©e humaine, mais infiniment plus puissante. Comment appeler cela autrement qu’« Esprit » ? Si aucune publicitĂ© ne fut donnĂ©e Ă  cette dĂ©couverte, il est probable que la chute du pouvoir communiste provenait de la connaissance qu’eurent les dirigeants soviĂ©tiques de cette dĂ©couverte scientifique ! Ne croyant pas en Dieu, ils croyaient Ă  la science, et la science venait de leur rĂ©vĂ©ler la prioritĂ© de l’Esprit ! Comment ne se seraient-ils pas interrogĂ©s ?

Si Poutine, pourtant formĂ© par le KGB, fait aujourd’hui le signe de la croix, ce n’est probablement pas par opportunisme mais par conviction scientifique : dĂ©jĂ  Einstein avait dit : « La science est l’échelle de Jacob : Elle ne s’achĂšve qu’aux pieds de Dieu ! »

Le scientifique Albert Ducrocq, aprĂšs avoir dĂ©couvert la densitĂ© critique d’un objet qui provoquait son implosion dans « l’Ailleurs », Ă©crivait : « Tout se passe, comme si, aprĂšs s’ĂȘtre contentĂ©, quatre siĂšcles durant, d’augmenter les dimensions de l’Univers en reculant toujours plus, loin ses limites, la science se trouve aujourd’hui face Ă  « autre chose », en l’occurrence un monde immatĂ©riel et intemporel, avec lequel notre univers entretenait des Ă©changes ! »

Les religions d’émergence n’ont pas dit autre chose, mais d’une autre façon ! Étudiant « La gnose de Princeton », Ruyer pouvait conclure : « L’Esprit constitue la matiĂšre. Il en est l’étoffe, la seule Ă©toffe. Les corps matĂ©riels n’en sont que l’apparence ou le sous-produit ! »

Nullement idĂ©aliste en cela, mais rĂ©aliste, Bergson avait dĂ©jĂ  pu Ă©crire : « 400 trillions de vibrations successives, qu’il nous faudrait vint-cinq mille siĂšcles pour percevoir comme distinctes, l’Ɠil sain fait de ces trillions de vibrations une petite Ă©ternité : C’est ce que nous appelons : Voir ! Un Ɠil sain rassemble toutes ces vibrations qui sont Ă  la base de la couleur rouge, et il y voit un coquelicot ! »

On sait donc aujourd’hui que les corps, formes et couleurs, ne se diffĂ©rencient que par le nombre de vibrations qui les constituent. Ainsi, ce que la religion chrĂ©tienne nomme : La Parole ou le Verbe, se prĂ©sente comme la vibration crĂ©atrice primordiale. Et voilĂ  que se trouve actualisĂ© par la science le prĂ©ambule de Saint Jean : « Au commencement Ă©tait le verbe  ». Le reste va de soi !

Il est encore Ă  noter que l’ùre du Verseau dans lequel nous venons d’entrer n’est point un signe d’eau comme le laisserait penser le terme, mais bien, selon la science Ă©gyptienne, un signe d’air, soit le « dĂ©versement » des ondes cĂ©lestes, c’est-Ă -dire spirituelles, sur l’humanitĂ©.

Encore une fois nous avons la preuve, par le Zodiaque, qu’il y eut dans l’AntiquitĂ©, une science plus haute que la nĂŽtre, puisqu’elle prĂ©voyait pour notre temps, l’effusion de l’Esprit par les avancĂ©es de notre connaissance.

Le remarquable vulgariste que fut AimĂ© Michel (qui rejoignit Bergier et Pauwels dans l’aventure PlanĂšte) estimait que la « gnose de Princeton », sonnait le glas du matĂ©rialisme. C’eĂ»t Ă©tĂ© le cas si la lampe n’avait Ă©tĂ© mise sous le boisseau par les gouvernements mondialistes qui ne veulent point se priver des tentacules mĂ©canistes et financiers qu’ils ont jetĂ©s sur les peuples.

Il n’y a rien Ă  attendre de ces gouvernements qui se disent libĂ©raux ou socialistes, mais dont les deux piliers sont les cultes de la tripe et de la fesse.

Car nous sommes bien dans cette impasse dont j’ai donnĂ© en dĂ©but ce qu’en pensaient Einstein comme Malraux.

Cependant les croyants que nous sommes ont dĂ©sormais contre leurs ennemis un argument incontournable : c’est qu’ils sont en accord avec la science, alors qu’athĂ©es, rationalistes, libres penseurs et matĂ©rialistes de tout poil se retrouvent antiscientifiques ou scientophobes, et par le fait dĂ©raisonnables !

Ainsi RaĂŻssa Maritain a pu dire : « Jusqu’ici, on a combattu la religion au nom de l’intelligence ; c’est au nom de l’intelligence qu’il faut aujourd’hui la dĂ©fendre ! »

Mais par le recours, Ă  la dĂ©sinformation officielle, la Franc-Maçonnerie politique a rĂ©ussi Ă  dĂ©cĂ©rĂ©brer les peuples. Devant ce rouleau compresseur du mensonge Ă©tabli qui paraĂźt tout-puissant, est-il encore une espĂ©rance pour que nous Ă©chappions Ă  « l’homme matricule » programmĂ© par le satanisme politique ?

Nous subirons les consĂ©quences de notre extrĂȘme lĂąchetĂ© dĂ©mocratique. Mais l’histoire nous montre que les punitions n’ont qu’un temps. Pie XII semble en avoir eu la rĂ©vĂ©lation. AprĂšs avoir annoncĂ© une terrible Ă©preuve qui dĂ©cimerait l’humanitĂ©, il Ă©crivait : « Le matĂ©rialisme le cĂ©dera au spirituel. Les valeurs morales tellement dĂ©nigrĂ©es retrouveront leur place premiĂšre. L’humanitĂ© reprendra alors sa marche bien longue et malaisĂ©e, vers la lumiĂšre ! »

Mais ce sera sans les godillots du Systùme


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Philippe Randa,
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