D’abord, il y eut la chienlit gauchiste (en France, l’expression judĂ©o-gauchiste serait plus juste, comme le bolchevisme en Russie ou en Allemagne, lors des fĂ©eries accompagnant, puis suivant la Grande Guerre, avait Ă©tĂ© un judĂ©o-bolchevisme).

Et L’occident devint plus grossier, moins beau et plus stupide : orgies sexuelles et promotion de l’avortement de complaisance (vite remboursĂ© SS dans le cas français), flambĂ©e de la consommation de tabac, d’alcools, d’antidĂ©presseurs et de stupĂ©fiants, institutionnalisation de la paresse par les syndicats et les politiciens les plus dĂ©magogues, fĂ©minisation outranciĂšre des postes de prise de dĂ©cisions, montĂ©e en puissance du lobby des « bizarres » en tous genres (comprenne qui pourra : les rĂ©dacteurs-en-chefs ont tous peur des poursuites pĂ©nales et on peut les comprendre !).

Car, dans cette Europe post-soixante-huitarde, les lois restreignant la libertĂ© d’information et d’expression se sont multipliĂ©es (Loi Pleven de 1972 et Loi Fabius-Gayssot de 1990, pour le cas français). Et cette rĂ©pression fait le lien avec l’autre pĂ©riode de dĂ©composition accĂ©lĂ©rĂ©e : celle des annĂ©es 1980-1990, amenant la tyrannie globalo-mondialiste, imaginĂ©e par le Roosevelt des annĂ©es 1937-1945, mise en place par un consortium de gĂ©rants d’empires multinationaux et de super-États.

Et l’Occident fut envahi de sous-douĂ©s et de sous-Ă©voluĂ©s, violents et avides, introduits Ă  la fois pour consommer (avec le produit des taxes et impĂŽts soutirĂ©s aux contribuables occidentaux) et pour mĂ©tisser les populations occidentales, rĂ©tives aux charmes de la surconsommation et de l’hĂ©donisme bĂ©at, du seul fait d’un fort sens critique chez 20 Ă  25 % des membres de ces populations.

De fait, l’Occident actuel est malade de dĂ©mence.

Quel vaccin contre la décadence ?

Quel vaccin contre la décadence ?

Nos soi-disant Ă©lites de gouvernement (une dĂ©nomination qui ne peut que faire hurler de rire un honnĂȘte homme) ne sont que des monuments d’arrogance, de perversitĂ© et d’incompĂ©tence, parlant sans rĂ©flĂ©chir, sous le coup des Ă©motions de l’opinion publique, qu’ils font semblant de partager parce que cela est « bon pour les sondages », mais agissant uniquement dans le cadre Ă©troit des ukases venus du monde de la Finance.

Et l’on retrouve les mĂȘmes caractĂ©ristiques chez les petits-maĂźtres des administrations publiques et chez les autoproclamĂ©s « killers en col blanc » des multiples postes directoriaux des grandes entreprises privĂ©es
 des « killers » qui ne tiendraient pas debout trois minutes lors d’une agression dans une zone de non-droit (il en existe plus de 2 000 sur le sol de ce qui fut notre belle France) !

Le plus beau dans l’histoire est qu’il existe une troisiĂšme cause Ă  notre dĂ©chĂ©ance occidentale, que seule l’actualitĂ© nous fait redĂ©couvrir, car on l’oubliait de plus en plus : le petit monde des fonctionnaires Ă  demi fous d’orgueil, opĂ©rant dans les Organismes supranationaux qui fonctionnent en roue libre (c’est-Ă -dire sans contrĂŽle par les vrais maĂźtres, ceux du Pouvoir Ă©conomique).

En rĂ©sumĂ©, les pitres des organismes dĂ©pendant vaguement du « machin » (l’ONU en langage gaullien), soit, entre autres exemples, l’Unesco ou l’OMS (l’Organisation Mondiale de la SantĂ©).

Ce dernier « sous-machin » avait vomi tellement d’études qui faisaient hurler de rire les mĂ©decins placĂ©s au contact des rĂ©alitĂ©s, avait tant multipliĂ© d’avis idiots qu’on avait pris l’habitude d’en oublier l’existence
 en langage actuel, on dirait : « de le zapper ».

Grave erreur ! On savait dĂ©jĂ  que l’abandon du BCG – ce vaccin contre la tuberculose qui avait fait disparaĂźtre les formes trĂšs graves de la maladie : tuberculoses pulmonaires aiguĂ«s et mĂ©ningo-encĂ©phalites – Ă©tait une stupiditĂ© sans pareille. On savait surtout que l’ordre d’abandonner la vaccination jennĂ©rienne (contre le groupe de virus Vaccine-Variole) serait, un jour plus ou moins lointain, la cause de rĂ©surgence d’une des pires calamitĂ©s de l’humanitĂ©, de l’AntiquitĂ© au XIXe siĂšcle : les pandĂ©mies de variole.

Cela commence ! En Grande-Bretagne, trois cas de variole simiesque, importĂ©e d’Afrique, font la Une des journaux et l’on ignore tout de l’état sanitaire des zones africaines et moyen-orientales oĂč la civilisation moderne a disparu en mĂȘme temps que partait l’homme blanc.

Il serait temps qu’en Occident, on prenne conscience de la profonde capacitĂ© de nuisance de nos soi-disant dirigeants qui ne sont que des fumistes
 n’oublions pas Montaigne, l’un des rares auteurs juifs utiles Ă  tous les hommes, comme l’étaient le Qohelet ou Spinoza : « Aussi haut qu’on soit assis, on ne l’est jamais que sur son c  » !

Il serait grand temps que le citoyen-Ă©lecteur prenne le temps de rĂ©flĂ©chir, de s’abstraire par simple bon sens d’une propagande qui jure constamment avec la rĂ©alitĂ© des faits.

DĂ©lirons moins et chassons les parasites qui font semblant de nous gouverner. AprĂšs tout, les Ă©lecteurs de Russie, de Hongrie, d’Autriche et d’Italie nous ont montrĂ© le chemin.

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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