Selon un ouvrage de Jean FourastiĂ© (paru en 1979) l’Europe en gĂ©nĂ©ral et tout particuliĂšrement la France ont connu une pĂ©riode de croissance Ă©conomique durable entre 1945 et 1975, dĂ©nommĂ©e les Trente Glorieuses.

Ce que l’on sait moins, c’est aussi que vers la fin de cette pĂ©riode on a assistĂ© Ă  la revanche des vaincus, Ă  savoir l’Allemagne, l’Italie et surtout le Japon, pays qui avaient modernisĂ© leurs outils industriels Ă  toute vitesse. Pour leur part, les fils du Soleil Levant parcouraient le monde entier armĂ©s de leurs Canon et Nikon en mitraillant les chaĂźnes de fabrications europĂ©ennes, pour ensuite copier (et amĂ©liorer) les produits qu’ils allaient fabriquer made in Japan et revendre par la suite moins chers. De juteux partenariats leur ont permis de sous-traiter d’innombrables productions via TaĂŻwan (ex Formose), la CorĂ©e du Sud, les Philippines et la Chine, afin d’inonder l’Europe et de concurrencer nos industries. Par manque de clairvoyance, d’anticipation et de naĂŻvetĂ©, nous en payons encore les consĂ©quences aujourd’hui. Merci le GATT, puis l’Organisation Mondiale du Commerce


Terrorisme et guerre civile

Partout en Europe on a Ă©tĂ© confrontĂ© Ă  une multitude d’attentats depuis 60 ans, commis par le FLN, l’ETA, l’IRA, les Brigades Rouges, la RAF, Action Directe, le GIA, le GSPC ou autres commandos islamistes.

Mais voici quelques mois, nombreux sont les gouvernants, les hauts responsables des services de sĂ©curitĂ© et les politiciens qui nous parlent de « guerre civile », sans trop s’étendre sur le sujet.

De quel type ? Sur le modĂšle de la guerre civile en Irlande du Nord de 1916 Ă  2005 ? Comme en Espagne, qui de 1936 Ă  1939 a connu l’affrontement entre RĂ©publicains et Nationalistes ? Ou encore comme au Liban oĂč les combats avec les Palestiniens de 1970 Ă  1976 ont conduit Ă  une guerre de religions jusqu’aux accords de TaĂŻef en 1989 ?

QUI est notre ennemi ? OU se trouve-t-il ? QUELS sont ses moyens ?

À la guerre, il faut ĂȘtre prĂȘt Ă  tout ce qui est possible et non pas seulement probable. Nous devons ĂȘtre prĂȘt (physiquement et psychologiquement) aussi Ă  affronter des ennemis qui nous attaquent chez nous. Et ce n’est pas avec des pleurnicheries, des manifestations commĂ©moratives grotesques avec des doudous et des fleurs, ni en mettant un bulletin dans l’urne, que nous vaincrons nos ennemis, leurs complices et leurs commanditaires. Il faut faire face : « si vis pacem, para bellum*», et cesser de se comporter en peuples castrĂ©s et asservis.

Manipulation des masses, mensonges et falsifications.

Afin de pouvoir encadrer les populations et de les orienter dans la direction souhaitée, le systÚme adopte la stratégie suivante :

  • Faire appel Ă  l’émotionnel plus qu’à la rĂ©flexion.
  • S’adresser au public comme Ă  des enfants.
  • Encourager l’opinion publique Ă  se complaire dans la mĂ©diocritĂ©.
  • Distraire et dĂ©tourner l’attention.
  • ConnaĂźtre les individus, mieux qu’ils ne se connaissent eux-mĂȘmes.
  • CrĂ©er des problĂšmes, puis offrir des solutions.
  • DiffĂ©rer les informations pour en faire perdre la cohĂ©rence.
  • Remplacer la colĂšre par la culpabilitĂ© et la rĂ©volte par la repentance.

Face Ă  la propagande du RĂ©gime, il faut faire preuve de bon-sens et s’efforcer Ă  une analyse lucide des Ă©vĂšnements, par une recherche et la confirmation des informations, en dehors des mĂ©dias aux ordres et subventionnĂ©s par le Pouvoir.

Avant toute chose, nous devons oser penser, puis oser agir, sans tergiverser, avec détermination.

« Si tu veux la paix, prépare la guerre »

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