La rosse du « carpe diem » est proche des oies du Capitole (j’ai honte).

Les gardes arc-en-ciel de la bien-pensance feraient bien de concentrer leur attention sur certaines de nos cĂ©lĂ©britĂ©s qui figurent encore dans les annuaires du politiquement correct. Ne voulant pas pour autant les « balancer » je me contenterai, sournoisement bien sĂ»r, de mettre nos insatiables censeurs sur la voie, en proposant pour chaque citation qui va suivre trois auteurs possibles. PrĂ©cisons toutefois que leur choix ne relĂšve, sciemment, d’aucune logique.

Et puis zut ! Pour mesurer aujourd’hui le niveau de notre culture voire de nos connaissances, le recours aux « Quizz » et autres QCM, n’est-il pas du dernier cri ? Alors, ne nous gĂȘnons pas.

Musée du Louvre.

Musée du Louvre.

« Le droit du sol est l’absurditĂ© qui consiste Ă  dire qu’un cheval est une vache parce qu’il est nĂ© dans une Ă©table » : StĂ©phane Travert (pour ceux qui savent qui il est), Montesquieu, Buffon (pas le nouveau gardien de but du PSG, l’autre).

« DĂ©fiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher au loin dans leurs livres, des devoirs qu’ils dĂ©daignent de remplir autour d’eux ; tel philosophe aime les Tartars pour ĂȘtre dispensĂ© d’aimer son voisin » : Marie Harel, Jean-Jacques Rousseau, Philippe de Villiers.

« Sans aller jusqu’à la mort, je regrette que cette infamie (la pĂ©dĂ©rastie) qui commence Ă  se propager parmi nous, soit traitĂ©e avec tant d’indulgence. Je voudrais qu’elle fĂ»t dans tous les cas assimilĂ©e au viol et punie de vingt ans de rĂ©clusion » : Pierre Joseph Proudon, Dalil Boubakeur, Christine Boutin.

« Il faudra que la France s’établisse au Tonkin afin de mettre la main sur l’Annam, sur le royaume de Siam et sur la Birmanie et d’avoir ainsi barre sur les Indes et d’aider la civilisation europĂ©enne contre la race jaune » : Gambetta, Faidherbe, Chaligny.

« Au rythme oĂč vont les choses, la politique africaine de la France va bientĂŽt se rĂ©duire Ă  BarbĂšs-Rochechouart » : Coluche, Jobert (pas MarlĂšne, non, mais celui qui siĂ©geait ailleurs), Jules Ouaki (l’oncle Tati).

« La naĂŻvetĂ© grotesque des enfants fait peine Ă  voir, surtout si l’on veut bien la comparer Ă  la maturitĂ© sereine qui caractĂ©rise les adultes. Par exemple l’enfant croit au PĂšre NoĂ«l. L’adulte ne croit pas au PĂšre NoĂ«l. Il vote » : Pierre Weill (sondeur d’opinion en eaux troubles), Pierre Desproges, Françoise Dolto.

« Il y a une autre canaille Ă  laquelle on sacrifie tout et cette canaille c’est le peuple  » : CĂ©line, Bernard-Henri LĂ©vy, Voltaire.

« Venez brailler avec nous, quand vous serez enrichis, vous ferez ce que vous voudrez » : Jean-Luc Mélenchon, Danton, JérÎme Cahuzac.

« Un peuple qui Ă©lit des corrompus, des renĂ©gats, des imposteurs, des voleurs et des traĂźtres n’est pas victime ! Il est complice » : Don Diego de la Vega, Georges Orwell, Christiane Taubira.

« L’islam est une grande religion qui se fonde moins sur l’existence d’une rĂ©vĂ©lation que sur l’impuissance Ă  nouer des liens au-dehors. En face de la bienveillance universelle du bouddhisme, du dĂ©sir chrĂ©tien de dialogue, l’intolĂ©rance musulmane adopte une forme inconsciente chez ceux qui s’en rendent coupables, car s’ils ne cherchent pas toujours de façon brutale Ă  amener autrui Ă  partager sa vĂ©ritĂ©, ils sont pourtant incapables de supporter l’existence d’autrui comme autrui » : Éric Zemmour, Claude Levi-Strauss, Hubert Lyautey.

« Quand un vieillard meurt, a dit le grand conteur africain Amadou HampĂątĂ© BĂą, c’est une bibliothĂšque qui brĂ»le. Chez nous c’est une bibliothĂšque qu’on met en vente » : Yvan Audouard, Françoise Nyssen, Jean d’Ormesson.

« Le train du monde m’accable en ce moment. À longue Ă©chĂ©ance, tous les continents (jaune, noir et bistre) basculeront sur la vieille Europe. Ils sont des centaines et des centaines de millions. Ils ont faim et n’ont pas peur de mourir. Nous ne savons plus ni mourir, ni tuer. Il faudrait prĂȘcher, mais l’Europe ne croit Ă  rien. Alors, il faut attendre l’an mille ou un miracle. Pour moi, je trouve de plus en plus dur de vivre devant un mur » : Albert Camus, LĂ©opold SĂ©dar Senghor, Charles de Foucauld.

« Quoi qu’il en soit et toutes choses Ă©gales par ailleurs, il est prĂ©fĂ©rable de se laver les dents dans un verre Ă  pied plutĂŽt que les pieds dans un verre Ă  dents » : Georges Clemenceau, Georges Bidault, Robert Schumann (allez, je suis bon prince, elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e tard dans la nuit alors que l’orateur, Ă  la tribune du Palais Bourbon, « faisait tourner les aiguilles de la pendule » pour empĂȘcher toute prise de parole ultĂ©rieure avant la fin de la session parlementaire).

« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas oĂč l’on va » François Hollande, Monsieur Prudhomme, Christophe Colomb.

Je profite de cette trop rare distraction de Philippe Randa, notre austĂšre rĂ©dacteur en chef, pour glisser cette derniĂšre. Sans doute me ferai-je tancer d’importance, mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.

« Quand le pacha n’est pas lĂ , les houris dansent » : L’amiral Philippe De Gaulle, Mohammed VI, Jean Yanne.

Quoi qu’il en soit, ça pourrait barder pour le matricule de certains et j’imagine dĂ©jĂ  plaisamment des plaques de rues, d’avenues ou de stations de mĂ©tro dĂ©posĂ©es, sans tambour ni trompette, par des agents municipaux ou de la RATP pour le moins dubitatifs.

On peut rĂȘver.

Jean-Pierre Brun est l’auteur de Camus autrement, PrĂ©face de Laurence Brun-Mircher, 186 pages, 23 euros, Ă©ditions Dualpha, collection « Patrimoine des Lettres ». Pour commander ce livre, cliquez ici.

Camus autrement, Jean-Pierre Brun, Ă©ditions Dualpha,

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A propos de l'auteur

Jean-Pierre Brun

NĂ© Ă  Souk Ahras, Jean-Pierre Brun a sillonnĂ© l’AlgĂ©rie. Il a rejoint l’ArmĂ©e SecrĂšte et s’est retrouvĂ© Ă  Paris au sein de l’OAS MĂ©tro Jeunes
 Il est l'auteur de plusieurs livres aux Ă©ditions Dualpha.

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