Durant l’entre-deux-guerres, et reprenant l’exemple de quelques littĂ©rateurs du XVIIIe siĂšcle, certains romanciers « progressistes » vantaient les charmes de canailles de droit commun en plus de ceux des terroristes de l’action politique. Mais la morale avait ses exigences et dans le cinĂ©ma noir d’Hollywood, comme dans les chefs-d’Ɠuvre français et italiens des annĂ©es 1950 et 1960, le bon l’emportait (de justesse) et le mĂ©chant mourait, parfois avec le sourire.

Mais tout le monde savait que l’on Ă©tait en pleine fiction. C’était, bien sĂ»r, avant la rĂ©volution des mƓurs des annĂ©es 1968-1980, oĂč la dĂ©magogie, l’inflation, puis le chĂŽmage de longue durĂ©e ont permis Ă  une tourbe de propagandistes de crĂ©er un authentique renversement des valeurs morales. Bon grĂ©, mal grĂ©, nous sommes contraints de survivre dans la sociĂ©tĂ© qui en a rĂ©sulté : niaise, stupide et dĂ©pourvue d’équitĂ©.

Le type actuellement le plus rĂ©pandu de ces voyous bĂ©nĂ©ficiant de l’absurde sympathie des faiseurs d’opinion publique, ce sont les casseurs, vandales, pyromanes des citĂ©s de non-droit qui, parfois, s’offrent le luxe de faire goĂ»ter leurs dĂ©bordements aux habitants des quartiers riches. TrĂšs vite, les maĂźtres de la sociĂ©tĂ© globalo-mondialiste comprennent le message et inondent d’argent les meneurs.

Depuis les annĂ©es 1980, un contrĂŽle d’identitĂ© entraĂźnant une crise d’hystĂ©rie d’un ou de plusieurs immigrĂ©s d’Afrique noire ou maghrĂ©bine, la tentative d’arrestation d’un honorable dĂ©linquant de cette mouvance qui ameute voisins et amis, la mise hors d’état de nuire d’un assassin d’agent des forces de l’ordre entraĂźnent de façon quasi-automatique une fiesta, durant laquelle flambent les poubelles et les voitures, Ă©clatent les vitrines et les abribus, sont dĂ©vastĂ©s des immeubles publics ou privĂ©s.

Sont indispensables Ă  la comprĂ©hension de l’actuelle dinguerie sociĂ©tale les commentaires des hommes, femmes et autres individus inclassables des mĂ©dias consensuels. Le point de dĂ©part de l’émeute devient automatiquement une « provocation », mot qui tend Ă  remplacer la classique « bavure » et cette substitution n’est pas anodine. DĂ©fendre la sociĂ©tĂ© est presque devenu un dĂ©lit, voire un crime lorsqu’un agent de l’ordre public fait un usage – gĂ©nĂ©ralement tardif et Ă  bon escient – d’une arme.

Lors des manifestations de soutien aux Ă©meutiers, une fois terminĂ©e la phase active de destructions et de pillages, les « crĂ©tins utiles » de l’immigration-invasion, elle-mĂȘme indispensable Ă  l’entretien d’une forte consommation intĂ©rieure, beuglent les ritournelles d’oĂč n’est jamais absent l’adjectif – dĂ©pourvu de sens, hors l’Italie des annĂ©es 1920-1945 – « fasciste »  Ă  prononcer Fùùùchiste, comme le font les nouveaux crĂ©tins utiles du grand capital.

Car si « LĂ©nine » et « Trotski » eurent leurs idiots utiles, l’économie globale et la mondialisation des vies politique et sous-culturelle – ce qui revient Ă  dire : la Finance cosmopolite et vagabonde – a ses crĂ©tins utiles, mais sous faux pavillon. On fait beugler, contre les forces de l’ordre et les trop rares populistes, des Ă©clopĂ©s du marxisme, des dinosaures de la lutte des classes, trop stupides pour comprendre qu’ils dĂ©truisent les fondements de leur petite vie et de leurs croyances vieillottes.

Les actuels « Antifa », sectaires et violents, sont devenus les plus fidĂšles soutiens autochtones des politiciens vendus – stricto sensu – Ă  cette fameuse Finance que combattaient les Antifa des annĂ©es 1930 sq., d’ailleurs aussi stupides et fanatiques que les hordes actuelles, manipulĂ©es par de trĂšs astucieux dĂ©magogues (gĂ©nĂ©ralement trĂšs fortunĂ©s).

Antifa Ă  l'action en Grece.

Antifa Ă  l’action en Grece.

C’est d’ailleurs une constante : les populistes, chefs et militants, proviennent de milieux modestes, oĂč les notions de travail, de famille et de patrie sont honorĂ©es, tandis que les chefs socialistes, communistes et apparentĂ©s – le terme Antifa remplace celui de marxiste, terni par l’effondrement ridicule des sanglantes dictatures de ce bord – viennent pour l’essentiel de la bourgeoisie riche et volontiers cosmopolite
 « Staline », de souche authentiquement prolĂ©tarienne, a suffisamment pestĂ© contre ces transfuges de la richesse, qui l’agaçaient au plus haut point, pour qu’on s’en souvienne.

Voyous extra-europĂ©ens de banlieues et de citĂ©s de non-droit, voyous Antifa : autant de dĂ©linquants et de rebelles dont les exploits sont vantĂ©s par les mĂ©dias globalo-mondialistes et fort peu inquiĂ©tĂ©s par une Justice plus que jamais prosternĂ©e devant le « veau d’or ».

À quand la sympathie affichĂ©e envers les tueurs d’Allah ? Elle ne saurait tarder, dans le cadre de la diabolisation des mouvements populistes europĂ©ens, ceux-lĂ  mĂȘmes qui reprĂ©sentent l’unique espĂ©rance des autochtones Ă  forte conscience Ă©thique.

Vous avez aimé cet article ?

EuroLibertĂ©s n’est pas qu’un simple blog qui pourra se contenter ad vitam aeternam de bonnes volontĂ©s aussi dĂ©vouĂ©es soient elles
 Sa promotion, son dĂ©veloppement, sa gestion, les contacts avec les auteurs nĂ©cessitent une Ă©quipe de collaborateurs compĂ©tents et disponibles et donc des ressources financiĂšres, mĂȘme si EuroLibertĂ©s n’a pas de vocation commerciale
 C’est pourquoi, je lance un appel Ă  nos lecteurs : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS DÈS MAINTENANT car je doute que George Soros, David Rockefeller, la Carnegie Corporation, la Fondation Ford et autres Goldman-Sachs ne soient prĂȘts Ă  nous aider ; il faut dire qu’ils sont trĂšs sollicitĂ©s par les medias institutionnels
 et, comment dire, j’ai comme l’impression qu’EuroLibertĂ©s et eux, c’est assez incompatible !
 En revanche, avec vous, chers lecteurs, je prends le pari contraire ! Trois solutions pour nous soutenir : cliquez ici.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.