On ne prĂȘte qu’aux riches. C’est sans doute ce qui explique que cette expression qui fait encore florĂšs, soit attribuĂ©e indiffĂ©remment Ă  Alphonse Allais ou Ă  Alfred Jarry. Quoi qu’il en soit, elle reste d’une actualitĂ© brĂ»lante.

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 et plus si nécessaire !

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À peine l’AcadĂ©mie française, aprĂšs une rĂ©sistance toute symbolique, admet-elle le principe de fĂ©minisation des noms , que des journalistes dans le vent, voire un tantinet « fayots », s’empressent de tester le nouveau concept en franchissant hardiment ce qui Ă©tait hier encore une ligne jaune.

Ainsi ai-je failli faire faire Ă  mon vĂ©hicule une dangereuse embardĂ©e lorsque le dimanche 9 mars j’ai entendu sur une radio d’Etat le terme « fĂ©minicide ». Il Ă©voquait la mort d’une femme victime de son « compagnon ». Faut-il rappeler que, aujourd’hui, l’institution du mariage, tombant incontestablement en dĂ©suĂ©tude, laisse progressivement la place au compagnonnage, (peut-ĂȘtre par rĂ©fĂ©rence aux « Compagnons de la LibĂ©ration »  de la Femme ou aux « Compagnons du devoir »  extra-conjugal en la circonstance).

On notera la disparition du terme concubin dont les relents anti-castristes devenaient insupportables. Pacs bonae voluntatis ! N’est-ce pas prĂ©fĂ©rable ? Mais revenons Ă  nos moutons
 de Panurge.

Notre droit pĂ©nal que j’ai eu naguĂšre l’occasion d’étudier, incidemment entre deux brasseries de la rue Soufflot, doit pour le moins subir un toilettage (sinon un lifting pour parler ce franglais qui nous ravit
 notre langue). Pour ma part j’oserai mĂȘme Ă©voquer une sorte de « coming out » terminologique permettant d’intĂ©grer ce crime d’une spĂ©cificitĂ© toute nouvelle. Comme ce bon vieil homicide, le fĂ©minicide sera-t-il volontaire ? Commis par imprudence ? Il appartiendra aux juges de se prononcer en tenant compte toutefois de cette nuance innovante.

Mais une volĂ©e de questions ne manquera pas de s’abattre sur le pĂ©naliste pour qualifier d’autres crimes.

Le terme parricide pourra-t-il ĂȘtre encore utilisĂ© lorsqu’il s’agira de juger un enfant ayant envoyĂ© ad patres son « parent 2 » transexuel ou son « parent 1 » lesbienne ?

Et comment nommer le crime dont aura Ă©tĂ© victime un transgenre homicidĂ© par son marmot dissipĂ©, nĂ© sous X en Moldo Valachie d’une mĂšre porteuse hispano-suiza, dans le cadre d’une GPA (encore non reconnue par la lĂ©gislation française) ?

CaĂŻn tuant Abel avait commis un fratricide. Ce terme sera-t-il encore appropriĂ© lorsque viendra devant les assises l’assassinat, dans une famille recomposĂ©e, du petit Jennifer par sa sƓur Anthony ?

Je ne voudrais pas ĂȘtre Ă  la place de Madame la procureur, procureure ou procureuse pour dĂ©fendre une sociĂ©tĂ© aux assises devenues pour le moins instables.

Alors que leur ville Ă©tait assiĂ©gĂ©e par les Turcs, les Ă©vĂȘques byzantins discutaient, paraĂźt-il, du sexe des anges. Aujourd’hui, en pareilles circonstances, nos grands prĂȘtres de la pensĂ©e unique prĂ©fĂ©reraient-ils dĂ©battre de celui des asexuĂ©s ?

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A propos de l'auteur

Jean-Pierre Brun

NĂ© Ă  Souk Ahras, Jean-Pierre Brun a sillonnĂ© l’AlgĂ©rie. Il a rejoint l’ArmĂ©e SecrĂšte et s’est retrouvĂ© Ă  Paris au sein de l’OAS MĂ©tro Jeunes
 Il est l'auteur de plusieurs livres aux Ă©ditions Dualpha.

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