Vraiment, la ville de MontrĂ©al fait tache d’huile au QuĂ©bec. Ville cosmopolite oĂč le français recule inexorablement et que la population canadienne-française abandonne aux profits des nouveaux venus, sa mentalitĂ© diffĂšre de plus en plus de celle du reste du QuĂ©bec.

À l’automne dernier, j’en ai abondamment parlĂ©, le gouvernement libĂ©ral de Philippe Couillard lançait une commission sur le « racisme systĂ©mique », une thĂ©orie voulant que si les minoritĂ©s ethniques rĂ©ussissent moins bien dans de nombreux domaines et sont surreprĂ©sentĂ©es dans la criminalitĂ©, ce ne pouvait ĂȘtre qu’imputable au racisme des « de souche ».

La discrimination dans ce cas ne serait pas nĂ©cessairement affichĂ©e, comme dans le cas de la sĂ©grĂ©gation dans le sud des États-Unis au siĂšcle dernier, mais se ferait de façon insidieuse.

Ainsi, en exigeant par exemple un secondaire cinq (classe terminale) ou une expérience de travail préalable dans certains domaines, ce seraient les minorités qui seraient de facto désavantagées.

Ce genre de critĂšre relĂšve donc du « racisme systĂ©mique » et c’est ce Ă  quoi le gouvernement Couillard, qui compte sur les minoritĂ©s pour se faire rĂ©Ă©lire, avait dĂ©cidĂ© de s’attaquer.

Mais, la population avait grondĂ© et mĂȘme les partis d’opposition, habituellement prĂȘts Ă  endosser toutes les lubies multiculturalistes pour Ă©viter de se faire taxer de racisme, s’opposĂšrent Ă  la « commission-bidon ».

N’étant pas tout Ă  fait dĂ©nuĂ© de jugement, le Premier ministre avait dĂ©cidĂ© de battre en retraite et d’enterrer symboliquement la commission, qui changea de nom et d’objectif et dont le rapport fut rapidement Ă©cartĂ© sans que personne n’en parle.

La population du QuĂ©bec semblait dans l’ensemble s’opposer Ă  cette grotesque mascarade. Mais visiblement, Ă  MontrĂ©al, seule ville oĂč l’extrĂȘme gauche reprĂ©sentĂ©e par QuĂ©bec Solidaire parvient Ă  faire Ă©lire des dĂ©putĂ©s, ils sont nombreux Ă  penser que le « racisme systĂ©mique » existe et que le gouvernement doit s’en prĂ©occuper.

C’est l’activiste noir Balarama Holness, ancien candidat municipal et ancien joueur de football professionnel, qui a lancĂ© une pĂ©tition au printemps qui devrait ĂȘtre dĂ©posĂ©e dans les prochains jours.

Cette pĂ©tition rassemble pratiquement les 15 000 signatures nĂ©cessaires pour que la ville accorde une consultation publique. Ce n’est donc plus qu’une question de temps avant que la commission ne voit le jour.

Lorsque l’on se penche sur le site de Holness, qui Ă©tonnamment est uniquement en anglais, ce qui a de quoi choquer au QuĂ©bec, on comprend que celui-ci considĂšre que l’octroi des hypothĂšques, le systĂšme Ă©ducatif et la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral sont racistes Ă  l’encontre des Afro-AmĂ©ricains.

MĂȘme la crise amĂ©ricaine aurait eu des consĂ©quences plus importantes pour les Noirs que pour les Blancs, ce qui prouve hors de tout doute l’omniprĂ©sence du « racisme systĂ©mique » et du « privilĂšge blanc », autre lubie de plus en plus prĂ©sente dans le lexique mĂ©diatique. Avec un tel promoteur, les orientations de la commission sont prĂ©visibles.

Contrairement au reste du QuĂ©bec qui n’en voulait pas, la ville de MontrĂ©al, joyau progressiste de la province, aura sa commission sur le racisme systĂ©mique telle que voulue par Balarama Holness !

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A propos de l'auteur

RĂ©mi Tremblay

RĂ©mi Tremblay, Ă©diteur du Harfang, porte-parole de la FĂ©dĂ©ration des QuĂ©bĂ©cois de souche, collaborateur Ă  plusieurs journaux (PrĂ©sent, Livr’Arbitres, Council of Euro-Canadians et Alternative Right) ; il a dĂ©jĂ  publiĂ© le livre "Les Acadiens : du Grand DĂ©rangement au Grand Remplacement" et "Le Canada français, de Jacques Cartier au gĂ©nocide tranquille" (avec Jean-Claude Rolinat) aux Ă©ditions Dualpha. Il est le correspondant d'EuroLibertĂ©s au Canada.

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