Cela fait plus de deux millĂ©naires que magistrats et policiers appliquent – mĂȘme ceux qui ignorent la langue latine – ce proverbe, qui n’est qu’un truisme. Lorsqu’on cherche un coupable, il est bon de rĂ©flĂ©chir Ă  cette simple question : À qui profite le crime ?

Paris : Devenue un lieu de recueillement aprĂšs les attentats, la place de la RĂ©publique.

Paris : Devenue un lieu de recueillement aprĂšs les attentats, la place de la RĂ©publique.

En fouillant bien, on peut toujours trouver et monter en Ă©pingle une histoire d’abrutis amateurs de scandale et, cerise sur le gĂąteau, ça permet de dĂ©tourner le bon peuple des vrais problĂšmes (le chĂŽmage et l’insĂ©curitĂ©), des vrais flĂ©aux (la corruption et l’effarante nullitĂ© intellectuelle et physique de la jeunesse autochtone) et des vrais dangers publics (les djihadistes ou les nervis gauchistes).

À partir de 1990, il parut opportun de faire mousser durant des annĂ©es une enquĂȘte sur la profanation d’un cimetiĂšre juif – alors mĂȘme que l’organisateur avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© le lendemain, puis relĂąchĂ©, ce qui permit de faire durer six annĂ©es la campagne mĂ©diatique de diabolisation d’un Front National en plein essor et sans la moindre relation avec l’affaire.

On accoucha d’une souris : quatre « nĂ©o-nazis », qui ignoraient probablement que les cimetiĂšres juifs avaient fonctionnĂ© normalement durant le IIIe Reich, mĂȘme Ă  Berlin jusqu’en avril 1945, et que seuls les bombardements de terreur alliĂ©s avaient dĂ©terrĂ© des cadavres, confondant juifs et goyim dans la mĂȘme horreur. À force d’écrire des insanitĂ©s historiques, il arrive qu’on transforme des esprits faibles en satanistes de pacotille et en violateurs de sĂ©pultures.

De nos jours, aprĂšs cinq annĂ©es d’attentats terroristes mahomĂ©tans, dont certains furent trĂšs sanglants, et alors que partout en Europe occidentale les populations autochtones, pourtant si molles et si longues Ă  Ă©mouvoir, commencent Ă  grogner (oh ! trĂšs discrĂštement) contre l’invasion du continent par des cohues de gens qui n’ont rien Ă  y faire (d’autant moins qu’il y rĂšgne un chĂŽmage structural Ă©norme), on lance un grand tam-tam mĂ©diatique sur un « vaste complot anti-mahomĂ©tan »  chacun sait l’amour de nos excellences pour le vacarme africain.

Il y aurait de quoi rire s’il ne fallait s’attendre Ă  une nouvelle vague d’attentats meurtriers des fous d’Allah, par mesure de rĂ©torsion. Car la « pensĂ©e-poubelle », chĂšre Ă  nos preux chevaliers de l’antiracisme, est plutĂŽt une spĂ©cialitĂ© de nos merveilleux envahisseurs. AprĂšs tout, qui viole et qui tue de parfaits innocents en Ă©normes quantitĂ©s en Europe occidentale : les rarissimes excitĂ©s de « l’ultra-droite » ou les fous d’Allah ? Qui saccage depuis des mois, en France, Ă©coles et universitĂ©s : les nervis fils-Ă -papa de l’ultragauche trotskiste ou les jeunes de la mouvance populiste ?

L’on veut bien admettre qu’il existe des EuropĂ©ens n’ayant pas encore compris qu’une LibĂ©ration, ça se prĂ©pare et ça n’a de chance de triompher qu’au bon moment. Mais l’unique rĂ©alitĂ© sanglante depuis 2014, ce sont les tueries organisĂ©es par les mahomĂ©tans djihadistes.

N’inversons pas les rĂŽles dans la comĂ©die politico-mĂ©diatique. Il est Ă©vident que la Nation française commence Ă  trouver un peu trop cynique la politique « jeune et dynamique » du PrĂ©sident, largement acquis aux charmes de l’économie globale et de l’invasion migratoire. C’est en informant constamment l’électorat que pour l’instant, l’on doit agir. Et la triste rĂ©alitĂ© de notre Europe occidentale est telle que le simple exposĂ© des faits suffit Ă  Ă©branler une partie de plus en plus grande des citoyens.

C’est d’ailleurs ce qui effraie les hommes et les femmes implantĂ©s Ă  la direction des États europĂ©ens pour y faire passer la pilule de l’invasion et du brassage des races et des pensĂ©es. Si le slogan : « Tous mĂ©tis », mĂ©tis culturels ou mĂ©tis raciaux, pouvait devenir la rĂ©alitĂ© de l’Europe occidentale et scandinave, cela enchanterait les tireurs de ficelles des pantins qui font semblant de nous gouverner.

Ne leur donnons pas la joie, Ă  ces joueurs de flĂ»te et Ă  ces richards qui veulent jouer aux dĂ©miurges, de gagner trop facilement leur partie de Monopoly vicieux. Informer et prĂ©parer en toute lĂ©galitĂ© les conditions de la LibĂ©ration sont les seuls objectifs utiles pour le moment. Ce ne sera pas facile et l’on peut faire confiance Ă  nos ennemis pour multiplier les coups bas.

L’essentiel est d’obtenir en tout pays europĂ©en meurtri, avili, envahi, une majoritĂ© d’électeurs qui se prononcent pour une solution politique favorable Ă  la Nation autochtone. D’abord s’unir contre la folle arrogance des maĂźtres du fric, s’unir contre l’envahisseur non dĂ©sirĂ©. Ensuite, quand la majoritĂ© de chaque Nation sera Ă©veillĂ©e, on agira en Ă©tablissant de nouvelles lois, l’on organisera mĂ©thodiquement la nĂ©cessaire re-migration des non-EuropĂ©ens vers leurs terres d’origine, et l’on en reviendra, logiquement, aux valeurs fondamentales


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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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