Longue est la liste des crimes commis par les adeptes de Daech dans notre pays : deux gendarmettes abattues en 2012 dans le Var, un chef d’entreprise dĂ©capitĂ©, la tuerie de « Charlie Hebdo » et de l’hyper cacher de la Porte de Vincennes, deux policiers assassinĂ©s devant leur enfant, Ă  leur domicile dans les Yvelines, deux jeunes filles Ă©gorgĂ©es Ă  la Gare Saint-Charles de Marseille, un policier tuĂ© sur les Champs-ÉlysĂ©es, sans oublier, bien sĂ»r, les massacres du Bataclan et de Nice, les crimes de Merah Ă  Toulouse


Fiche S en logo © MinistÚre de l'Intérieur (France)

Fiche S en logo © MinistĂšre de l’IntĂ©rieur (France)

Et dans l’Aude, la furie islamiste a encore frappĂ© la semaine derniĂšre. C’est dans ce contexte que Macron a supprimĂ© l’état d’urgence qui permettait, un peu, de semer la crainte dans les milieux djihadistes en France et facilitait, surtout, la tĂąche des forces de l’ordre, pour perquisitionner les domiciles des suspects.
On nous dit, Ă  la louche, qu’il y aurait une vingtaine de milliers de suspects fichĂ©s « S » qui se baladent dans la nature, plus ou moins surveillĂ©s par nos services de sĂ©curitĂ© et de renseignement. Sachant qu’il faut, au minimum, une dizaine d’agents pour effectuer la surveillance d’un terroriste potentiel 24 heures sur 24, on mesure l’impossibilitĂ© matĂ©rielle qu’il y a Ă  assurer une totale sĂ»retĂ© Ă  nos concitoyens.

D’efficaces mesures pourraient, pourtant, ĂȘtre prises rapidement. D’abord expulser tous les suspects Ă©trangers dans leur pays d’origine, retirer la citoyennetĂ© française Ă  ceux qui ont une double nationalitĂ© – on ne peut ĂȘtre Ă  la fois de Sparte et d’AthĂšnes, de Rome et de Florence ! –, refuser le retour des familles de « repentis » des thĂ©Ăątres d’opĂ©rations de l’État islamique, supprimer toutes les aides sociales Ă  ces suspects. Et, Ă©videmment, n’accorder de visa aux ressortissants des pays touchĂ©s par l’islamisme militant, qu’au compte-gouttes.

Roosevelt n’avait pas fait dans le dĂ©tail !

Le 7 dĂ©cembre 1941, une attaque aĂ©ronavale japonaise commandĂ©e par l’amiral Tojo, en deux vagues successives d’un total de 400 avions, avait dĂ©truit 188 appareils US, tuĂ© 2 043 AmĂ©ricains et blessĂ© 1 178 autres Ă  Pearl Harbour, dans l’üle d’Oahu, archipel des Ăźles HawaĂŻ.

La rĂ©action ne se fit pas attendre. Le 19 fĂ©vrier 1942, soit deux mois aprĂšs, le PrĂ©sident des États-Unis Roosevelt signait l’ordre d’incarcĂ©ration des quelque 110 000 Japonais et AmĂ©ricano-japonais rĂ©sidant aux USA.

Dans le cadre du War relocation centers, ils furent internĂ©s – hommes, femmes, vieillards et enfants – dans des baraquements dressĂ©s en toute hĂąte dans les États de Californie, de Washington et d’Oregon, sur la cĂŽte ouest.

AprĂšs expulsion des indĂ©sirables du territoire français, les autoritĂ©s françaises devraient interner ou mettre en rĂ©sidence forcĂ©e tous les autres « fichĂ©s S ». De Gaulle le fit Ă  l’encontre des patriotes « AlgĂ©rie française », hĂ©las une rĂ©fĂ©rence ! Cela nĂ©cessiterait, certes, une logistique importante. Mais l’armĂ©e, la gendarmerie et leurs rĂ©servistes sont là : camps de toile et AlgĂ©cos feraient l’affaire. Demandons la recette Ă  l’ancien ShĂ©rif Arpaio du comtĂ© de Phoenix, en Arizona, oĂč il est candidat rĂ©publicain aux sĂ©natoriales, il connaĂźt son affaire ! Et rien n’empĂȘcherait ceux Ă  qui le goĂ»t de la semoule viendrait Ă  manquer d’aller demander l’asile dans un pays du Maghreb ou du golfe par exemple !

Un héros français

Le sacrifice suprĂȘme du colonel Arnaud Beltrame qui a offert sa vie pour sauver un otage est la marque d’un homme d’honneur. Combien de ces Ă©toilĂ©s et autres politiciens prĂ©sents Ă  la cĂ©rĂ©monie des Invalides seraient capables d’un tel geste ? Qui d’entre nous ? Soyons honnĂȘtes, fort peu


C’est d’autant plus Ă©cƓurant que cet hommage rendu Ă  l’hĂ©roĂŻque officier avait comme une odeur de rĂ©cupĂ©ration par un pouvoir qui, s’il ose enfin ! dĂ©signer l’ennemi, n’a pas – pas encore ? –, choisi TOUS les moyens mis Ă  sa disposition pour Ă©radiquer ce mal qu’est l’islamisation rampante de notre patrie avec, surtout, son volet fondamentaliste.

Islamophobie ?

Certains diront que l’on ne peut stigmatiser un segment de la population et, qu’en aucun cas, il ne faut pratiquer l’amalgame. C’est vrai que beaucoup de nos compatriotes musulmans vivent sous le rĂšgne de l’omerta, et qu’ils ne sont, ni de prĂšs, ni de loin, des adeptes du terrorisme islamiste. Mais force est de constater que les « territoires perdus de la RĂ©publique » et autres « zones de non droit », sont les taches noires de la triste peau de lĂ©opard qu’est devenu l’hexagone, et que ce ne sont ni des Lapons, ni des Esquimaux, encore moins des bushmen qui les peuplent


Et c’est lĂ  que se pratiquent de juteux trafics divers et variĂ©s. Les autoritĂ©s militaires, en tout cas, en sont bien conscientes, puisqu’elles entraĂźnent leur infanterie dans des « Cenzub » ou « Centre de combat en zones urbaines ».

Et mon petit doigt me dit que des officiers israĂ©liens nourris des expĂ©riences au Sud-Liban et dans la bande de Gaza doivent inspirer nos penseurs militaires ! Car, un jour, Ă  dĂ©faut d’un inacceptable consentement d’une partition du pays, il faudra bien reconquĂ©rir tous ces quartiers, toutes ces citĂ©s sans Ăąme, oĂč le terrorisme islamiste trouve un fertile terreau en dĂ©pit des milliards dĂ©versĂ©s depuis des annĂ©es dans le cadre de l’inefficace « politique de la ville. »

En un mot comme en cent, « il faudra prendre le taureau par les cornes », si je puis dire !

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