L’expĂ©rience acquise par les forces de police françaises, britanniques et belges, ces derniĂšres annĂ©es, dĂ©montre Ă  l’évidence que la trĂšs grande majoritĂ© des kamikazes djihadistes et des candidats terroristes arrĂȘtĂ©s avant d’avoir pu nuire n’étaient pas des prix de vertu avant leur passage au crime aveugle et de masse, ce qui dĂ©finit le terrorisme spectaculaire de ces derniĂšres annĂ©es, alors qu’autrefois, le terrorisme Ă©tait davantage ciblĂ©.

La filiation entre dĂ©linquance, criminalitĂ© de droit commun et criminalitĂ© djihadiste est trĂšs logique. DĂšs l’adolescence, les jeunes transplantĂ©s et les fils d’immigrants africains ou proche-orientaux nĂ©s en Europe, lorsqu’ils ne sont ni douĂ©s pour les Ă©tudes ni motivĂ©s par le monde du travail et la crĂ©ation d’une famille honorable, se lancent dans le racket, le vol Ă  l’arrachĂ©e, puis le trafic de haschich.

Le viol des « petits culs blancs » revĂȘt pour eux une double signification : raciste et pseudo-scientifique, enseignĂ©e par certains imams et ulĂ©mas. À la joie maligne de dĂ©shonorer une « meuf Ă  cul blanc » – c’est la motivation raciste –, se surajoute la mission d’ensemencer Ă  vie une Blanche qui donnera naissance Ă  des mĂ©tis de musulman : c’est la trĂšs stupide thĂ©orie de la tĂ©lĂ©gonie, selon laquelle le premier mĂąle Ă  fĂ©conder une femme lui imprime sa marque Ă  jamais, pour toute sa descendance, mĂȘme issue de pĂšres diffĂ©rents.

Le banditisme – attaques Ă  main armĂ©e ; meurtres couplĂ©s au vol ; pillages de stocks d’armes et de munitions ; trafic d’armes et de stupĂ©fiants Ă  grande Ă©chelle – traduit le passage Ă  un niveau de nuisance supĂ©rieur. Dans les civilisations oĂč l’on privilĂ©gie la palabre au travail, il est important pour le malfrat de trouver une justification de noble apparence Ă  ses actes crapuleux : rien de tel que de se parer du titre de djihadiste, mĂȘme quand les actes ont pour seule motivation l’enrichissement personnel illicite.

Que reste-t-il comme solution Ă  un psychopathe – soit : un glorieux incapable – ou Ă  un sociopathe – dĂ©vorĂ© par la seule joie de nuire au plus grand nombre possible d’honnĂȘtes citoyens – lorsqu’on est nul en tout et bon Ă  rien d’utile ? Le sacrifice de sa vie au service d’une trĂšs curieuse conception de la divinité : un dieu assoiffĂ© du sang d’infidĂšles et d’apostats, exigeant des carnages et des conversions forcĂ©es.

À bout de souffle, la terreur de banlieue, le repris de justice voulant « laisser sa marque » dans sa communautĂ©, en est rĂ©duit au pari ordalique : il accepte de mourir au service d’Allah, Ă  la triple condition de se faire accompagner d’un maximum d’innocents dans son trĂ©pas de glorieux fanatique, de produire un maximum de mousse journalistique pour Ă©difier d’autres crĂ©tins de banlieues et de se retrouver au paradis de son dieu bizarre, un paradis peuplĂ© de houris et oĂč coule le vin en abondance.

Vider nos prisons des racailles issues de l’immigration-invasion n’est une bonne chose qu’à l’unique condition de les dĂ©naturaliser et de les expulser avec l’assurance d’une mort discrĂšte en cas de retour en Occident. On ne combat pas le terrorisme avec de pseudo-mesures de dĂ©mocrate timorĂ©. On n’entre pas dans une guerre de races et de religions encombrĂ© d’une CinquiĂšme Colonne, parasitant les forces de police et de gendarmerie, l’armĂ©e et le gardiennage de prison.

La Nation est en droit d’exiger de ses gouvernants les mesures les plus rudes et de pur bon sens, puisque l’État a pour seule justification de protĂ©ger les honnĂȘtes citoyens des canailles et des crapules.

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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