Plus on ouvre les vannes du laxisme Ă  certains, plus on ferme le robinet de la libertĂ© d’expression Ă  d’autres, c’est inversement proportionnel !

Plus il y a Ă  dire, moins on vous laisse le dire, et tranquillement, sous nos yeux Ă©bahis, dans sa logique toute puissante, le monde d’Orwell s’organise chaque jour davantage.

L'été dernier, en quatre semaines, 600 000 mÚtres cubes d'eau ont ainsi été dispersés en Ile-de-France, soit l'équivalent de 240 piscines olympiques.

L’Ă©tĂ© dernier, en quatre semaines, 600 000 mĂštres cubes d’eau ont ainsi Ă©tĂ© dispersĂ©s en Ile-de-France, soit l’Ă©quivalent de 240 piscines olympiques.

Mais, si vous ĂȘtes un
 ou une habituĂ© (e) des lieux, vous l’avez compris depuis longtemps dĂ©jĂ .

Beaucoup l’ont compris, mais
 certains plus que d’autres en font les frais. C’est le cas d’Ulysse
 Ulysse vous ne le savez peut-ĂȘtre pas, mais c’est une personne qui, dans le civil, est professeur de philosophie et qui, par ailleurs, s’exprime rĂ©guliĂšrement sur Twitter et Facebook avec beaucoup de brio.

Notre ami Ulysse donc, victime de sa luciditĂ© et de son talent, choses insupportables pour les censeurs et autres dĂ©fenseurs de la pensĂ©e unique, a vu pour la Ă©niĂšme fois il y a quelque temps, son compte Twitter suspendu
 nous reviendra-t-il ?
 Personne ne peut le dire aujourd’hui !

En attendant son retour, et puisque j’en ai la possibilitĂ©, je vais ici lui redonner la parole sur un dernier sujet qu’il avait abordĂ© juste avant son Ă©viction, et qui agace un tantinet le citoyen et contribuable que je suis, Ă  savoir le vandalisme


Un vandalisme particulier, saisonnier qui, Ă  l’instar des voitures qu’on brĂ»le Ă  chaque fin d’annĂ©e, risque, je le crains, de devenir un rituel.

Voici donc le texte d’Ulysse dans son intĂ©gralitĂ©, il s’intitule « De bien curieux jeux d’eau. »

Images simples, triviales, Ă©videntes : un peu partout en France, des « immigrĂ©s » dĂ©truisent mĂ©thodiquement des bornes Ă  incendie pour en faire jaillir l’eau et se livrer ainsi Ă  des ablutions publiques, obscĂšnes, dĂ©rangeantes et coĂ»teuses.

Au mĂȘme moment, en Italie leurs cousins se baignent dans les fontaines historiques de Colle Oppio ou y viennent laver leurs vĂȘtements. Ce qui relevait de l’anecdote dĂ©licieusement scandaleuse dans un film de Hitchcock se rĂ©vĂšle un rĂ©voltant cauchemar, Mamadou et sa joyeuse famille remplaçant la malheureuse Tipi Hedren.

MĂȘme scĂšne Ă  AthĂšnes oĂč bientĂŽt le ParthĂ©non pourrait servir, qui sait ! Ă  loger des migrants ou bien Ă  leur servir de cantine halal ! AprĂšs tout, la xĂ©nolatrie est bien une forme de culte et ces barbares dĂ©brayĂ©s sont nos nouveaux dieux sans noms.

Ces faits, minuscules, dĂ©risoires sans doute, disent cependant l’essentiel : combien ces colonisateurs africains aux allures de bonimenteurs agressifs n’ont que faire d’un bien commun qu’ils mĂ©prisent et que nos Ă©lites corrompues font semblant de leur proposer par altruisme.

Ces gens s’en lavent les mains de gaspiller ce que des trĂ©sors d’ingĂ©niositĂ© ont permis de construire, de thĂ©sauriser au fil des siĂšcles, d’accumuler par de lents et patients efforts
 Ils se lavent les mains d’un hĂ©ritage qu’ils ne conçoivent que comme l’occasion excitante d’exercer leur libido dominandi et de dĂ©ployer par provocation leur frivolitĂ©.

Ils voient, ils prennent, ils ont chaud, ils ouvrent les vannes, tout le monde peut les voir, pas de problĂšme, ils crient, ils gueulent, ils emmerdent tout le monde : pourquoi ne le feraient-ils donc pas puisque personne ne les arrĂȘte !

On les voit dans nos citĂ©s goguenards danser Ă  moitiĂ© nus sous les retombĂ©es jaculantes de ces geysers urbains qui sont l’image exacte de leur propre jouissance Ă  tout saccager, indiffĂ©rents aux dĂ©gĂąts qu’ils pourraient causer, aux sensibilitĂ©s qu’ils pourraient heurter, aux incendies dont ils pourraient compromettre l’extinction. Toute autre Ă©poque que la nĂŽtre aurait eu le bon sens de condamner lĂ  un comportement de sauvages, c’est-Ă -dire de types qui ne se servent des moyens de la civilisation que pour mieux la foutre en l’air, des sauvages tout juste capables de ramasser des lĂ©gumes et mĂ©ritant manu militari l’expulsion d’urgence au beau pays de la harissa. Mais, c’est que reconnaĂźtre la sauvagerie implique d’ĂȘtre civilisĂ©s, et cette eau qui s’élĂšve sous l’ordre du caprice injuste est l’accusatrice vĂ©ridique de nos hĂ©sitations.

Aucune colonisation dans l’histoire humaine n’aura Ă©tĂ© si ridicule. Je pense qu’au fond c’est lĂ  son trait le plus remarquable d’un point de vue phĂ©nomĂ©nologique, des bandes mĂȘme pas nombreuses de malpropres indolents font plier le continent de PĂ©riclĂšs, de Charlemagne, et d’Otton Ier. Si l’on a toujours les conquistadors que l’on mĂ©rite, alors un sĂ©vĂšre examen de conscience s’impose, ceux-lĂ  qui prennent leur douche sous nos yeux, un crachat les anĂ©antirait
 Comment se fait-il qu’ils soient notre dĂ©luge ?

Cette chronique a été diffusée sur Radio Libertés.

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