C’est une mode intellectuelle qui existe en Occident depuis une dizaine d’annĂ©es et qui reprend vigueur en ces annĂ©es 2015-2016, avec le puissant soutien d’un pape fort curieux et de soi-disant Ă©lites culturelles (jamais un homme sensĂ© ne placerait les politiciens dans l’élite, Ă  l’exception de « l’homme d’État », soit un individu rencontrĂ© une ou deux fois par siĂšcle et par continent) : l’islam pourrait s’adapter Ă  la vie contemporaine, perdre ses caractĂ©ristiques barbares et sanguinaires, abandonner son obscurantisme et sa criminalité  en un mot faire sa Renaissance.

Il est exact que la charü’a (la Loi coranique), dans certaines de ses applications pratiques (rapports avec la richesse, partage des biens entre hĂ©ritiers, peines au pĂ©nal etc.), peut devenir plastique voire accommodante, surtout si les chefs du Pouvoir temporel l’exigent. Les ulĂ©mas, souvent gras et repus de faveurs, ne sont guĂšre plus courageux que nos magistrats, quand ils affrontent les desiderata ou les ukases de l’exĂ©cutif.

En revanche, les stipulations coraniques sont, pour tout musulman, des impĂ©ratifs catĂ©goriques jugĂ©s sine varietur. Le Coran est, pour le muslim, la parole d’Allah, dictĂ©e par l’archange Gabriel Ă  Mahomet. C’est dire que chacun de ses mots, chacune de ses courbures graphiques et de ses ponctuations sont sacrĂ©s.

Rien ne peut ĂȘtre remis en cause du contenu des sourates haineuses 2, 3, 8, 9, 10, 22, 47, 58, 59, 60 et 61 qui recommandent le djihĂąd – la guerre sainte –, avec appropriation des biens des infidĂšles vaincus, Ă  exterminer s’ils refusent de se convertir, tandis que leurs femmes et enfants deviennent automatiquement des esclaves. Rien ne peut ĂȘtre changĂ© Ă  la sourate 4 qui exige la mise Ă  mort, par Ă©gorgement, des apostats de l’islam.

Idem, rien ne peut ĂȘtre fondamentalement diffĂ©rent des ordres du « saint Coran », Ă  propos des relations entre musulmans et infidĂšles en zones du DĂąr al-Harb. Il s’agit toujours d’un domaine de la guerre, oĂč il est sage de faire semblant de se soumettre aux usages locaux tant que les fidĂšles ne sont pas en force (ce sont les hadĂźths qui le recommandent
 Et c’est dĂ©jĂ  un comportement qui paraĂźt discutable aux rigoureux observantins du coran).

DĂšs qu’ils sont suffisamment nombreux et bien armĂ©s, surtout s’ils sont aidĂ©s par des collaborateurs infidĂšles vĂ©naux ou abrutis, les musulmans doivent lutter pour transformer la zone occupĂ©e en DĂąr al-Islam. C’est le principe mĂȘme du rapport de forces prĂŽnĂ© par le Coran : tout ce qui n’est pas terre d’islam doit le devenir.

Les bons apÎtres signalés plus haut ne sont que des ignares ou des traßtres. Ceux qui acceptent leurs mensonges ne sont que des imbéciles.

La lecture du coran doit ĂȘtre imposĂ©e Ă  tout Ă©lecteur europĂ©en et d’urgence. Que ce livre, Ă©pouvantablement mal rĂ©digĂ©, soit absolument indigeste pour un EuropĂ©en fĂ©ru de belle littĂ©rature, c’est une absolue Ă©vidence
 Et ce texte, contrairement Ă  ce qu’ont pu Ă©crire des collaborateurs ou des gens qui ne l’ont pas lu, n’a rien de poĂ©tique.

Mais ce pensum doit ĂȘtre infligĂ© aux EuropĂ©ens, d’abord comme pĂ©nitence pour avoir admis une immigration musulmane massive sur leur continent, ensuite pour comprendre qu’il est nĂ©cessaire d’organiser – au plus vite – le grand retour des musulmans dans leurs domaines ancestraux et que l’islam, religion de haine et de conquĂȘte par tueries de masse, doit ĂȘtre prohibĂ© sur le continent europĂ©en.

Nous n’avons qu’un unique devoir : prĂ©server notre continent pour nos descendants europĂ©ens.

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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