Les dĂ©nonciations lancĂ©es Ă  tort et Ă  travers depuis 18 mois dans les rĂ©seaux sociaux pour dĂ©noncer grossiers personnages, harceleurs, violeurs ou autres « porcs », sans, gĂ©nĂ©ralement, la moindre preuve apportĂ©es aux accusations – ces derniĂšres valant condamnations – font enfin rĂ©agir


Diplome de delation au travail

Certains s’élĂšvent pour mettre en garde les rĂ©seaux sociaux (#balancetonporc, #MeToo,
) qu’à trop en faire, on risque un mĂ©chant retour de manivelle : « Sur les hashtags, on lit des histoires d’agressions en tout genre, qui vont de la grossiĂšre interpellation de rue Ă  des cas de viols sordides. Des rĂ©cits choquants, mais qui ne conservent pas toujours l’anonymat et oĂč le conditionnel est rarement employĂ© », met ainsi en garde Farid Belacel, ChargĂ© d’enseignement Ă  l’universitĂ© de Perpignan-Via-Domitia, dans les colonnes du Monde.

D’autant, ajoute-t-il, qu’à « la dĂ©nonciation des actes relatĂ©s, parfois de façon Ă©quivoque, s’ajoute toujours la sĂ©rie de commentaires qui lapident l’accusĂ© et lui souhaitent le retour de la guillotine, des supplices corporels et de toutes sortes de peines bannies des dĂ©mocraties. »

Prenant pour exemples des affaires rĂ©centes oĂč des mis en cause se sont suicidĂ©s (Benny Fredriksson, directeur du ThĂ©Ăątre de Stockholm), dont les affaires ont Ă©tĂ© classĂ©es sans suite (GĂ©rald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics) ou dont des analyses toxicologiques ont contredit les accusations (contre le producteur Luc Besson), Farid Belacel s’alarme des risques d’un retournement d’une opinion publique particuliĂšrement versatile et de prĂ©visibles condamnations en diffamation publique
 Avec pour consĂ©quence d’effrayer les vĂ©ritables victimes « Ă  ne plus rien dĂ©noncer par peur d’ĂȘtre punies ». Il prĂ©conise nĂ©anmoins de continuer Ă  « balancer » les porcs, mais sans injure, sans diffamation et sans calomnie.

Et sans hystĂ©rie, ni systĂ©matisation non plus, n’est-ce pas ?

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