Depuis quelque temps déjà, lorsque la presse européenne, écrite ou parlée, évoque des faits divers ayant entraßné la mort ou les blessures de passants anonymes, si ces agressions sont imputables à des musulmans, elle dépeint ces derniers comme des individus souffrant de troubles psychiatriques.

Cette situation devrait inquiéter les instances européennes et, plus particuliÚrement en France, les directions ministérielles en charge de la lutte contre le racisme et les discriminations.

Pourquoi ? Inconsciemment certes, ces informations jettent le discrĂ©dit sur les musulmans dans leur ensemble. En effet des esprits frustes, de plus en plus nombreux dans nos populations de vieille souche, peuvent, de ce fait, imaginer que les ressortissants de ces communautĂ©s, fraĂźchement intĂ©grĂ©es, sont davantage affectĂ©s par les maladies mentales que les membres des sociĂ©tĂ©s improprement qualifiĂ©es de judĂ©o-chrĂ©tiennes. C’est fou, n’est-ce pas ?

Des esprits « malfaisants » auront tÎt fait de quantifier ces actes, heureusement isolés, pour mieux les triturer et leur attribuer des significations fallacieuses.

Pour ce qui nous concerne, souvenons-nous de cette rumeur – elle court encore – qui prĂ©tend que les musulmans composeraient 60 % de la population carcĂ©rale nationale. Car, comme aimait Ă  le souligner John Steinbeck, ce qu’il y a de rĂ©confortant dans les statistiques, c’est qu’elles ne saignent pas.

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