par Francoise Monestier.

 

Viols, attaques au couteau, violation du droit de propriĂ©tĂ©, dĂ©prĂ©dations diverses et variĂ©es, il ne se passe pas de jour sur notre vieux continent europĂ©en sans que les immigrants – africains et musulmans pour la plupart, et qui se font passer pour des demandeurs d’asile —, ne se livrent Ă  leurs sports favoris. S’ils sont, en Espagne nouvellement socialiste par exemple, dĂ©fendus bec et ongles par une minoritĂ© d’imbĂ©ciles atteints du syndrome de Stockholm et surtout dĂ©sireux de gommer le passĂ© franquiste du pays, il n’en est pas de mĂȘme dans le reste de l’Europe oĂč le succĂšs de la droite italienne a dĂ©complexĂ© tous ceux qui en ont plus qu’assez de l’invasion migratoire et du grand changement imposĂ©s par George Sörös et les puissances financiĂšres Ă  la manƓuvre qui craignent un retour de bĂąton aux prochaines Ă©lections europĂ©ennes de 2019 et font tout pour caricaturer les diffĂ©rentes droites nationales et donner le beau rĂŽle aux nouveaux envahisseurs.

La faillite de l’élite europĂ©enne

Comme l’a indiquĂ© le 28 juillet Viktor Orban dans son discours doctrinal annuel prononcĂ© traditionnellement en Transylvanie (1), « l’Europe a reniĂ© ses racines chrĂ©tiennes et bĂąti l’Europe de la sociĂ©té ouverte oĂč les EuropĂ©ens sont interchangeables avec les immigrĂ©s ». Une constatation que l’on peut faire tous les jours dans nos diffĂ©rents pays et qui montre — si besoin Ă©tait — le poids de l’économie rĂ©glementĂ©e par Bruxelles et les diffĂ©rents lobbies financiers. Pour le Premier ministre hongrois, le symbole de la faillite de l’Europe est la Commission europĂ©enne, incapable de prĂ©server les diffĂ©rents pays qui la composent du Grand Remplacement. Il a donc appelĂ© ses partisans et les autres pays europĂ©ens Ă  profiter du scrutin de 2019 pour afin barrer la route Ă  tous ceux qui veulent « faire passer l’Europe Ă  l’ùre postchrĂ©tienne » et appelĂ© Ă  dire adieu « à l’ensemble de l’élite soixante-huitarde ». Faute de quoi, prĂ©dit-il, « on ne pourra plus gagner d’élections en Europe sur une base chrĂ©tienne, car les groupements fidĂšles aux traditions chrĂ©tiennes seront dĂ©finitivement exclus des sphĂšres du pouvoir et l’avenir de l’Europe se dĂ©cidera sans eux ». A bon entendeur, salut.

La nouvelle résistance

Des propos que le gĂ©nĂ©ral Robert Brieger, nouveau chef d’état-major de l’armĂ©e autrichienne, a dĂ» particuliĂšrement apprĂ©cier, lui qui se dit prĂ©occupĂ© par « la migration de masse incontrĂŽlĂ©e » qui touche toute l’Europe. Le ministre autrichien de la DĂ©fense, conscient des menaces terroristes qui pĂšsent sur son pays, a d’ailleurs dĂ©cidĂ© de doubler le budget de son dĂ©partement. Le 26 juin dernier, l’armĂ©e et la police ont ainsi effectuĂ© Ă  la frontiĂšre slovĂšne un exercice de simulation (baptisĂ© PUMA) d’afflux de migrants afin de se prĂ©parer Ă  repousser une nouvelle vague transitant par les Balkans, comme cela avait Ă©tĂ© le cas en 2015.

En BaviĂšre voisine, une jeune femme de 28 ans qui se rendait Ă  son travail Ă  vĂ©lo a Ă©tĂ© interceptĂ©e par un Gambien de 22 ans qui, non content de la violer, a pris la fuite aprĂšs lui avoir volĂ© sa monture. Il s’était dĂ©jĂ  rendu coupable de violences, mais la police locale n’avait pas jugĂ© bon de lui mettre la main au collet. Un triste fait divers qui pourrait influer sur les Ă©lections rĂ©gionales bavaroises du 14 octobre prochain, oĂč Katrin Ebner-Steiner dĂ©fendra les couleurs de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne). Cette mĂšre de famille nombreuse pense que Merkel et son ministre de l’IntĂ©rieur sont ses « meilleurs alliĂ©s objectifs » car ils ont perdu, avec leurs gesticulations, le peu de crĂ©dibilitĂ© qu’il leur restait.

ines élections européennes de 2019 et font tout pour caricaturer les différentes droites nationales et donner le beau rÎle aux nouveaux envahisseurs.

La faillite de l’élite europĂ©enne

Comme l’a indiquĂ© le 28 juillet Viktor Orban dans son discours doctrinal annuel prononcĂ© traditionnellement en Transylvanie (1), « l’Europe a reniĂ© ses racines chrĂ©tiennes et bĂąti l’Europe de la sociĂ©té ouverte oĂč les EuropĂ©ens sont interchangeables avec les immigrĂ©s ». Une constatation que l’on peut faire tous les jours dans nos diffĂ©rents pays et qui montre — si besoin Ă©tait — le poids de l’économie rĂ©glementĂ©e par Bruxelles et les diffĂ©rents lobbies financiers. Pour le Premier ministre hongrois, le symbole de la faillite de l’Europe est la Commission europĂ©enne, incapable de prĂ©server les diffĂ©rents pays qui la composent du Grand Remplacement. Il a donc appelĂ© ses partisans et les autres pays europĂ©ens Ă  profiter du scrutin de 2019 pour afin barrer la route Ă  tous ceux qui veulent « faire passer l’Europe Ă  l’ùre postchrĂ©tienne » et appelĂ© Ă  dire adieu « à l’ensemble de l’élite soixante-huitarde ». Faute de quoi, prĂ©dit-il, « on ne pourra plus gagner d’élections en Europe sur une base chrĂ©tienne, car les groupements fidĂšles aux traditions chrĂ©tiennes seront dĂ©finitivement exclus des sphĂšres du pouvoir et l’avenir de l’Europe se dĂ©cidera sans eux ». A bon entendeur, salut.

La nouvelle résistance

Des propos que le gĂ©nĂ©ral Robert Brieger, nouveau chef d’état-major de l’armĂ©e autrichienne, a dĂ» particuliĂšrement apprĂ©cier, lui qui se dit prĂ©occupĂ© par « la migration de masse incontrĂŽlĂ©e » qui touche toute l’Europe. Le ministre autrichien de la DĂ©fense, conscient des menaces terroristes qui pĂšsent sur son pays, a d’ailleurs dĂ©cidĂ© de doubler le budget de son dĂ©partement. Le 26 juin dernier, l’armĂ©e et la police ont ainsi effectuĂ© Ă  la frontiĂšre slovĂšne un exercice de simulation (baptisĂ© PUMA) d’afflux de migrants afin de se prĂ©parer Ă  repousser une nouvelle vague transitant par les Balkans, comme cela avait Ă©tĂ© le cas en 2015.

En BaviĂšre voisine, une jeune femme de 28 ans qui se rendait Ă  son travail Ă  vĂ©lo a Ă©tĂ© interceptĂ©e par un Gambien de 22 ans qui, non content de la violer, a pris la fuite aprĂšs lui avoir volĂ© sa monture. Il s’était dĂ©jĂ  rendu coupable de violences, mais la police locale n’avait pas jugĂ© bon de lui mettre la main au collet. Un triste fait divers qui pourrait influer sur les Ă©lections rĂ©gionales bavaroises du 14 octobre prochain, oĂč Katrin Ebner-Steiner dĂ©fendra les couleurs de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne). Cette mĂšre de famille nombreuse pense que Merkel et son ministre de l’IntĂ©rieur sont ses « meilleurs alliĂ©s objectifs » car ils ont perdu, avec leurs gesticulations, le peu de crĂ©dibilitĂ© qu’il leur restait.

Réaction « populiste » en Scandinavie

AprĂšs avoir accueilli plus de 30 000 clandestins et autres demandeurs d’asile entre 2015 et 2017 et fait grimper les populations non europĂ©ennes Ă  plus de 8% de la population, le Danemark a fermĂ© ses frontiĂšres terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil. Quant au parti social-dĂ©mocrate, premiĂšre force d’opposition au gouvernement de centre-droit, il vient de prĂ©senter, au grand dam des autres partis de gauche, un projet de rĂ©forme plafonnant le nombre d’étrangers non occidentaux accueillis au Danemark. Les demandeurs d’asile qui se prĂ©senteront spontanĂ©ment dans le pays seront renvoyĂ©s vers un centre d’accueil situĂ© hors d’Europe pendant l’examen de leur dossier. Si le dossier est acceptĂ©, ils resteront dans le pays de transit oĂč la demande a Ă©tĂ© traitĂ©e, sous la protection du HCR, mais Ă  la charge financiĂšre de Copenhague. Le projet a bien Ă©videmment, reçu le soutien du Parti populaire danois, fort de 38 dĂ©putĂ©s.

Dans la SuĂšde voisine oĂč ne cesse de progresser le parti dit populiste des Jeunes DĂ©mocrates, la majoritĂ© municipale social-dĂ©mocrate d’Eskilstuna, ville de plus de 100 000 habitants Ă  l’ouest de Stockholm touchĂ©e par une immigration importante, a votĂ© une motion avec le soutien de l’extrĂȘme droite, soumettant la « collecte passive d’argent » sur la voie publique Ă  une autorisation obtenue en commissariat contre le paiement d’un droit. En ligne de mire, une bonne centaine de Roms de Roumanie et de Bulgarie qui exaspĂšrent la population. L’« arrĂȘt mendicité » et le « modĂšle Eskilstuna » auraient mĂȘme les faveurs de Jimmy Jansson, Ă  la tĂȘte de la municipalitĂ© de Stockholm depuis 2011. Ce social-dĂ©mocrate qui n’hĂ©site pas Ă  dire que « la totalitĂ© des jeunes qui se tirent dessus, se font exploser et se battent pour le marchĂ© de la drogue sont d’origine Ă©trangĂšre », reconnaĂźt volontiers que son parti a trop longtemps refusĂ© de reconnaĂźtre les mĂ©faits de l’immigration.

Puissent les Ă©diles suĂ©dois ĂȘtre imitĂ©s un jour par tous les maires de France qui devraient prendre le mĂȘme arrĂȘté ! Puissent Macron et ses sbires arrĂȘter de nous imposer, comme l’a rĂ©cemment dit Marine Le Pen s’agissant de la loi Asile-Immigration censĂ©e rĂ©gler tous les problĂšmes, la simple « organisation d’une immigration supplĂ©mentaire » !

Note

(1) Province nord de la Roumanie revendiquée par la Hongrie dont elle fut une principauté du XIe siÚcle au traité de Saint-Germain-en-Laye imposé à Budapest en 1919.

Article paru dans les colonnes du quotidien Présent.

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