Tous les moyens sont bons pour nous faire accepter l’invasion migratoire, et formater les enfants dĂšs le plus jeune Ăąge a toujours portĂ© ses fruits


Ça n’est pas nouveau, le monde marche sur la tĂȘte chaque jour un peu plus, et les raisons de s’indigner sont innombrables tant nous semblons avoir perdu toute forme de bon sens.

Illustration «Histoire de l'immigration en France au XXe siÚcle ».

Illustration «Histoire de l’immigration en France au XXe siĂšcle ».

Ces derniers jours ont Ă©tĂ© particuliĂšrement riches en Ă©vĂ©nements urticants, mais aussi et surtout tragiques, m’offrant ainsi suffisamment de matiĂšre pour alimenter des heures d’une chronique qui aujourd’hui pourrait s’appeler, « tout me dĂ©prime » plutĂŽt que tout m’énerve.

Du mur anti-trous de balles de la Tour Eiffel qui, hormis coĂ»ter des millions aux contribuables, n’empĂȘchera rien
 aux manuels d’écriture inclusive qui vont dĂ©finitivement rendre dĂ©biles et schizophrĂšnes nos enfants
 en passant par les anciens fichĂ©s « S » qu’on embauche dans la police
 aux actes pĂ©dophiles qu’on banalise
 aux dĂ©putĂ©s loubards qui vous expliquent la vie Ă  grands coups de casque dans la tronche
 aux malades atteints de « dĂ©boulonite aiguë » qui iront, n’en doutons pas, jusqu’à dĂ©boulonner VercingĂ©torix, et Ă  terme, trĂšs probablement le Christ
 et enfin aux dĂ©sĂ©quilibrĂ©s maniant le couteau ou le camion !

Oui, la liste est longue et malheureusement, loin d’ĂȘtre exhaustive. Devant tant d’absurditĂ©s et de monstruositĂ©s, je reste abasourdi !

Mais puisqu’il me faut faire un choix, il sera question ici de cette monstruositĂ© ambiante, et plus encore, tel un cancer, de cette monstruositĂ© invasive appelĂ©e immigration.

Il y a peu, deux gamines de vingt ans ont payé de leur vie notre inconsistance, notre lùcheté et, osons le dire, notre honteuse démission aussi.

Une fois de plus et, jusqu’à la prochaine ! , on nous a ressorti le sempiternel et insupportable blabla de l’individu dĂ©jĂ  bien connu des services de police, vivant en France illĂ©galement, etc., etc. ; il semblerait bien que pour le moment nous n’ayons d’autre choix que de compter les points et pleurer nos enfants. D’aucuns nous avaient prĂ©venus, il faudra s’habituer Ă  vivre avec ça. C’est dit !

Je ne sais pas Ă  quel genre de « clandestins » appartenait le dernier monstre en date, et d’oĂč il provenait, mais quoi qu’il en soit, il y a pour le moins un rĂ©el et trĂšs sĂ©rieux problĂšme avec les « illĂ©gaux », les « clandestins », les « en situation irrĂ©guliĂšre », appelez-les comme vous voulez.

Entre les loups solitaires d’ici et de nulle part et les envahisseurs sponsorisĂ©s par George Soros qui nous arrivent par paquet de dix mille : oui, vous savez ceux que nos Ă©lites politico-merdiatiquos veulent absolument, Ă  force de bourrage de crĂąne quotidien, nous faire appeler « migrants » parce que vous comprenez, migrants ça fait mieux, et puis, on est tous des descendants de migrants, c’est le message, et il ne faudrait surtout pas l’oublier, hein ! Bref, nous sommes servis !

Les migrants
 non, pardon, les clandestins, sont partout dĂ©sormais ; partout, vraiment partout. On a, bien sĂ»r, beaucoup entendu parler de ceux de Calais, devenus parisiens par la magie des vases communicants, ceux-lĂ  mĂȘmes qui nous ont apportĂ© au passage des maladies depuis longtemps disparues chez nous – entre autres la gale et la tuberculose – mais ils sont aussi dans vos villages ou y seront trĂšs bientĂŽt, on s’y emploie en haut lieu, ne vous impatientez pas
 Il y en aura pour tout le monde, c’est promis et planifiĂ© de longue date !

Mais si comme tout ça ne suffisait pas, on les retrouve maintenant aussi dans les manuels scolaires de vos enfants.

En chair et en os ou sur le papier, tout est bon : martelons, inoculons, encore et encore, ce poison dans la tĂȘte de tous, dĂšs que possible, dĂšs le plus jeune Ăąge continuons Ă  prĂ©parer le terrain, fabriquer le consentement, c’est une affaire qui marche, vous pouvez faire confiance Ă  ceux qui sont Ă  la manƓuvre, ce sont des experts en la matiĂšre !

L’an dernier dĂ©jĂ , dans un livre d’histoire de classe 4e, on y trouvait comme prĂ©texte foireux, un faux-semblant de simili problĂšme ou l’on interrogeait les Ă©lĂšves de cette façon : « Que pensez-vous de l’arrivĂ©e des migrants en France ? », avec pour seuls choix de se mettre dans la peau d’un rĂ©fugiĂ© afghan, d’un maire d’une ville prĂȘte Ă  accueillir des migrants ou d’un directeur d’une association pro migrants.

Ben tiens ! Elle n’est pas belle, l’histoire ?

Mais quid du son de cloche du retraitĂ© qui voit un camp sauvage s’installer au fond de sa propriĂ©tĂ© qu’il a tout juste fini de rembourser ? De l’ouvrier qui sera virĂ© et remplacĂ© pour pas cher ?

Pire : du SDF qui se dit qu’il ferait mieux de changer de statut s’il veut manger à sa faim ?

Inutile de vous faire un dessin, n’est-ce pas ? L’orientation est assez claire et porte mĂȘme un nom : propagande !

Cette annĂ©e, c’est dans un livre de maths qu’on glisse en douce du clandestin ; je lis : « Des migrants fuyant la guerre (Ă  noter fuyant la guerre, ça c’est important pour faire pleurer dans les chaumiĂšres et attendrir les gamins, peu importe si c’est bidon dans 97 % des cas)


Je reprends : « Des migrants fuyant la guerre atteignent une Ăźle de la MĂ©diterranĂ©e. La premiĂšre semaine, il en arrive 100. Puis chaque semaine, le nombre de nouveaux arrivants augmente de 10 %. Par combien est multipliĂ©e une quantitĂ© lorsqu’elle augmente de 10 % ? »

Et hop ! Mine de rien, voilà encore une petite couche de clandos dans les esprits, de la bonne semence, cautionnée, arrosée et certifiée par notre trÚs chÚre éducation nationale.

Ah ! On en bouffe du clandestin ! À toutes les sauces !

TrĂšs rĂ©cemment, la fameuse LICRA a mĂȘme remis le prix de l’annĂ©e Ă  un super collabo d’extrĂȘme gauche pour sa fraternitĂ© avec les rĂ©fugiĂ©s ; on en pleurerait, tellement c’est beau
 et tout ça avec la bĂ©nĂ©diction du pape
 AllĂ©luia !

Finalement, le plus terrible dans tout ça, c’est ce sentiment d’impuissance qui vire doucement, insidieusement, à l’acceptation.

Comme le disait Saint Augustin : « À force de tout voir l’on finit par tout supporter
 À force de tout supporter l’on finit par tout tolĂ©rer
 À force de tout tolĂ©rer l’on finit par tout accepter
 À force de tout accepter l’on finit par tout approuver ! »

Cette chronique a été diffusée sur Radio Libertés.

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