Depuis quelques jours, la presse italienne (en particulier le journal La Republica) fustige la Suisse pour avoir fermé sa frontiÚre sud aux « migrants » et se permet de comparer ces clandestins africains aux Juifs qui fuyaient pendant la IIe Guerre mondiale.

Comme le prĂ©cise Oskar Freysinger, dans l’interview à ne pas manquer en fin d’article),  le premier responsable de cette invasion est le gouvernement italien qui, depuis des annĂ©es, va chercher les embarcations  à proximitĂ© des eaux libyennes et, au lieu de les ramener d’oĂč ils viennent, les conduisent en Italie.

Cela a commencĂ© avec l’opĂ©ration Mare Nostrum le 15 octobre 2013 : la marine militaire italienne, au lieu de protĂ©ger le pays, était chargĂ©e d’aller chercher, bien souvent prĂšs des cĂŽtes de Libye, ceux qu’à l’époque j’avais nommĂ© « une armĂ©e d’invasion sans uniforme » et de les ramener sur le continent europĂ©en.

Mare Nostrum s’est terminĂ©e le 1er novembre 2014, mais
 a Ă©tĂ© remplacĂ©e par l’opĂ©ration « Triton ». Bref, rien n’a changĂ©. L’Italie, continue Ă  favoriser l’invasion de centaines de milliers d’Africains (pour la plupart musulmans), en grande majoritĂ© des jeunes mĂąles en pleine santé et cela malgrĂ© la manifestation organisĂ©e par Matteo Salvini, « Stop invasione » le 19.10.2014 à Milan qui avait rencontrĂ© un succĂšs phĂ©nomĂ©nal au point de remplir Ă  ras bord la place du DĂŽme de Milan.

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Place du DĂŽme le 19.10.2014

Mais, comme dans toute l’Europe (de l’Ouest), on n’écoute pas le peuple qui n’en peut plus et on continue Ă  favoriser cette immigration/invasion comme si de rien n’était.

Maintenant on accuse la Suisse, comme si ce minuscule pays n’avait pas dĂ©jĂ  accueilli largement sa part de migrants. [Je prĂ©cise que la surface habitable de la Suisse couvre tout juste un tiers du territoire national (les deux autres tiers Ă©tant les Alpes et le Jura). Un cinquiĂšme de cette surface habitable est dĂ©jĂ  recouvert par des constructions et des voies de communication].

Comme partout ailleurs, les hommes jeunes sont pléthore parmi ces réfugiés.

Ici, en Suisse, la communautĂ© la plus importante de « rĂ©fugiĂ©s » est constituĂ©e de jeunes ErythrĂ©ens, inadaptables et inemployables, c’est prouvĂ©. D’ailleurs le 90 % de ces personnes finissent Ă  l’aide sociale. L’ErythrĂ©e n’est pas en guerre. Ces jeunes hommes fuient leur pays pour Ă©viter de faire leur service militaire. MĂȘme si le rĂ©gime de ce pays n’est pas idyllique, la raison de leur venue en masse n’est pas acceptable d’autant plus que sur l’argent qu’ils reçoivent en Suisse, ils payent un impĂŽt Ă  l’ErythrĂ©e. SurrĂ©aliste !

Comme partout ailleurs, le nombre de requĂ©rants d’asile a explosĂ© en Suisse et les structures d’accueil sont sur-saturĂ©es. On nous parle sans cesse de Syriens, mais ils sont trĂšs loin d’ĂȘtre majoritaires. Les VRAIS rĂ©fugiĂ©s craignant pour leur vie sont une minoritĂ©.

Le droit Ă  l’asile a Ă©tĂ© complĂštement dĂ©voyĂ©.

Écoutez les arguments d’Oskar Freysinger face au Vert Robert Kramer au sujet de la tension entre la Suisse et l’Italie sur les migrants (DĂ©bat radio suisse romande)  ICI

Voir aussi Entretien avec Oskar Freysinger par LaPravdaCH sur le mĂȘme sujet

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