Une campagne s’orchestre depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis dont le but est de vendre au public l’idée de son remplacement. Un changement de régime en somme. À la manœuvre : George Soros, bien décidé à faire jouer tous ses réseaux. Dix jours après le choc, voyons où en est la contre-attaque.

Invité par Fox News le 18 novembre, l’animateur radio Chris Plante a relevé que l’élection de Trump a été pour les médias « ce que le 11 septembre fut pour les services de renseignement. Une faillite éthique… leur catastrophe ! » Et de préciser : « C’était dans la poche, Hillary allait gagner, et elle a perdu… Leurs tours se sont effondrées… et, pour se raccrocher, ils préparent maintenant « leur invasion de l’Irak » ». Trump est ainsi devenu le « djihadiste » à abattre, coûte que coûte.

UNE STRATÉGIE PAYANTE

Avec à peine 15% des moyens financiers d’Hillary Clinton, Trump a habilement et massivement gagné un maximum « historique » d’États et de Grands Électeurs. Il a géré sa campagne en concentrant ses forces sur les laissés-pour-compte du système. Comprenant les règles, il n’a pas fait campagne là où il était sûr de perdre : New York et la Californie, où Hillary a donc pu engranger des voix « inutiles » dans ces deux réservoirs de larges populations, ce qui lui a donné la majorité du vote « national » tout en perdant au collège électoral.

La carte des résultats est frappante, surtout lorsque celle-ci détaille chaque circonscription électorale (les « comtés » intra états) : hormis les grandes villes de la côte ouest et la métropole newyorkaise, le territoire est totalement peint en rouge (couleur des républicains). Il en va de même pour la représentation aux assemblées législatives locales, tout comme pour les postes de gouverneurs des États : seuls cinq États sur cinquante accordent à la fois le contrôle de l’exécutif et du législatif aux démocrates. La revanche de l’empire continental sur l’empire maritime, en somme.

Soros, lui aussi, a vu rouge, ce que souligne Politico. Le philanthrope, avec sa puissante Democracy Alliance, a organisé une rencontre le dimanche 13 novembre à l’hôtel Mandarin, à Washington, avec les principaux donateurs démocrates et plusieurs élus, dont la californienne Nancy Pelosi, leader des démocrates de la Chambre, accompagnée de la sénatrice Elizabeth Warren. Selon Politico, il s’agit de s’organiser pour « reprendre le pouvoir », et de compliquer le déroulement des premiers cent jours de Trump.

Pour lire la suite de cet article, publié sur le site de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM), cliquez ici.

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