Un ilote du Figaro cite Les Buddenbrook de Thomas Mann comme livre sur le nazisme. Il a pourtant été écrit en 1900
 Il est temps de remettre les andouilles du prix et du jury Goncourt à leur place.

J’ai relu en bĂąillant les nombreux tomes du Journal des Goncourt, et j’ai trouvĂ© ces perles d’un antisĂ©mitisme raffinĂ© et rĂ©pugnant !

Les frÚres Goncourt, Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt, sont deux écrivains français du XIX siÚcle classés dans l'école naturaliste.

Les frĂšres Goncourt, Edmond de Goncourt et Jules de Goncourt, sont deux Ă©crivains français du XIX siĂšcle classĂ©s dans l’Ă©cole naturaliste.

Tome un, 1858

Dimanche, novembre. Et c’est un convive qui compare Aubryet Ă  un chat dans un courant Ă©lectrique ; et c’est un autre qui, Ă©numĂ©rant les journaux en possession des Juifs, La Presse, Le Constitutionnel, Les DĂ©bats, Le Courrier de Paris, dĂ©clare que la littĂ©rature est dĂ©jĂ  domestiquĂ©e par eux.

 

Tome deux, 1862

9 octobre. — Un mot qui dit tout sur les Juifs, qui Ă©claire leur fortune, leur puissance, leur rapide ascension, en ce siĂšcle d’argent. MirĂ©s apprenait Ă  Saint-Victor que dans l’école juive, oĂč il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  Bordeaux, on ne donnait pas de prix de calcul, parce que tous l’auraient mĂ©ritĂ©.

Cette rĂ©vĂ©lation fait pĂąlir mĂȘme le mot profond du vieux Rothschild : « À la Bourse, il y a un moment oĂč, pour gagner, il faut savoir parler hĂ©breu ! »

Le type dominant de ce monde m’a paru le type du juif alsacien.

 

16 mars. L’autre jour, à un düner d’hommes, l’on se demandait pourquoi les Juifs arrivent à tout – et si facilement à ce qui est l’ambition de tous : l’argent.

Un mĂ©decin, qui se trouvait lĂ , Ă©mit l’idĂ©e que la circoncision, en diminuant chez eux considĂ©rablement le plaisir, diminuait beaucoup la jouissance et l’occupation de la femme.

 

Tome trois, 1866

30 mars. — Saint-Victor me contait ce mot d’un trĂšs illustre Juif, auquel un ami demandait – Ă  la fin d’un dĂźner oĂč l’on avait largement bu – pourquoi, Ă©tant si riche, il travaillait comme un nĂšgre Ă  le devenir encore plus : « Ah ! Vous ne connaissez pas la jouissance de sentir, sous ses bottes, des tas de chrĂ©tiens ! », rĂ©pondait le trĂšs illustre juif.

 

Tome quatre, 1870

9 novembre. CrĂ©mieux avait apportĂ© du vin de Constance, qu’il tenait de Rothschild, en qualitĂ© de juif.

 

Tome sixiĂšme, 1878-1884

Mardi 20 mai 1879. Le peintre Dupray expliquait l’énorme protection de l’État en faveur de la musique par ceci : c’est que tous les grands banquiers juifs sont mĂ©lomanes.

 

1880

Mardi 28 dĂ©cembre. Au dĂźner des Spartiates de ce soir, le gĂ©nĂ©ral Turr rappelait cette parole du juif MirĂ©s, parole Ă  lui dite en 1860 : « Si dans cinquante ans, vous ne nous avez pendus, vous les catholiques
 il ne vous restera pas de quoi acheter la corde pour le faire ! »

 

Tome septiĂšme, 1883

Lundi 26 janvier. Quels diplomates feraient ces marchands juifs. Aujourd’hui, l’un d’eux dĂ©pouillant la rĂ©serve israĂ©lite, et en veine de confidence, me parlait des conditions avantageuses pour traiter une affaire. D’abord il Ă©tait de toute importance d’avoir sa figure Ă  soi dans l’ombre et celle de son partner dans la lumiĂšre, aussi son fauteuil est-il arrangĂ© de maniĂšre qu’en faisant demi-tour Ă  droite, quand quelqu’un entre dans son cabinet, il tourne le dos Ă  la fenĂȘtre. Mais cela est pratiquĂ© par les chefs de bureau malins. OĂč il se montrait tout Ă  fait supĂ©rieur, mon marchand, c’est lorsqu’il parlait de l’utilitĂ© de faire attendre longtemps l’homme, qui est venu pour une affaire, parce que, dans l’attente, l’homme s’amollit, que les arguments qu’il a tout prĂȘts, en montant l’escalier, Ă  l’appui de ses prĂ©tentions, ces arguments perdent leur conviction entĂȘtĂ©e dans le travail de l’impatience nerveuse, que son boniment prĂ©parĂ© d’avance, lui-mĂȘme se dĂ©sagrĂšge, et qu’enfin le vendeur d’une chose, qui a attendu trois quarts d’heure, est tout prĂšs d’une concession, qu’il n’aurait peut-ĂȘtre jamais faite, si on l’avait reçu tout de suite.

 

Année 1886

Mardi 5 janvier. DĂźner des Spartiates. Aujourd’hui Drumont annonce officiellement la prochaine publication de son livre d’attaque contre les Juifs, ce livre Ă©crit pour la satisfaction intime des haines d’un catholique et d’un rĂ©actionnaire, en plein et insolent triomphe de la juiverie rĂ©publicaine. MalgrĂ© l’antagonisme de nos deux pensĂ©es sur beaucoup de points, je suis obligĂ© de reconnaĂźtre que Drumont est un homme, qui a la vaillance d’esprit d’une autre Ă©poque, et presque l’appĂ©tit du martyre.

 

Année 1887

Jeudi 14 avril. Chez NoĂ«l oĂč je dĂ©jeune, j’ai Ă  cĂŽtĂ© de moi deux enfants, au type juif, presque des bĂ©bĂ©s, qui causent avec leur prĂ©cepteur, tout le temps du dĂ©jeuner, de l’état comparatif de la dette française avec la dette allemande.

 

1888

Lundi 30 janvier. Le gĂ©nĂ©ral russe Annenkoff, cet ingĂ©nieur extraordinaire, qui a fait huit cents kilomĂštres de chemin de fer en trois mois, qui a fait le chemin de fer allant Ă  Samarkand, disait Ă  une personne de ma connaissance, que dans cette ancienne citĂ©, maintenant sous la domination absolue des Juifs, qui ont monopolisĂ© tout le commerce Ă  leur profit, on ignore qu’il y a en Europe un homme politique du nom de Bismarck, on ignore qu’il y a un pays qui s’appelle la France, on sait seulement qu’il y a, dans la vague Europe, un particulier immensĂ©ment riche, nommĂ© Rothschild.

Va-t-on débaptiser cette académie et son prix ?

Vous avez aimé cet article ?

EuroLibertĂ©s n’est pas qu’un simple blog qui pourra se contenter ad vitam aeternam de bonnes volontĂ©s aussi dĂ©vouĂ©es soient elles
 Sa promotion, son dĂ©veloppement, sa gestion, les contacts avec les auteurs nĂ©cessitent une Ă©quipe de collaborateurs compĂ©tents et disponibles et donc des ressources financiĂšres, mĂȘme si EuroLibertĂ©s n’a pas de vocation commerciale
 C’est pourquoi, je lance un appel Ă  nos lecteurs : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS DÈS MAINTENANT car je doute que George Soros, David Rockefeller, la Carnegie Corporation, la Fondation Ford et autres Goldman-Sachs ne soient prĂȘts Ă  nous aider ; il faut dire qu’ils sont trĂšs sollicitĂ©s par les medias institutionnels
 et, comment dire, j’ai comme l’impression qu’EuroLibertĂ©s et eux, c’est assez incompatible !
 En revanche, avec vous, chers lecteurs, je prends le pari contraire ! Trois solutions pour nous soutenir : cliquez ici.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.