Il Ă©tait une fois
 ça commence comme un conte de fĂ©es
 Il n’y a pas si longtemps internet et les rĂ©seaux sociaux pouvaient ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme un refuge pour la libertĂ© d’expression et un courant d’air frais loin de la propagande douce des mĂ©dias dominants.

Et ce fĂ»t le cas. De trĂšs nombreux blogs, sites d’analyse, chaines YouTube se sont crĂ©Ă©s faisant en effet contrepoids aux informations officielles. Toute nouvelle crĂ©ation entrainant des effets d’opportunitĂ© inattendus, de nombreux sites dits « putes Ă  clic » ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour attirer le public – et la publicitĂ© – via des informations fantaisistes. Sur un plan plus politique, l’élection de Trump et le Brexit n’allant pas dans le sens de l’histoire, les mĂ©diacrates ont trouvĂ© une explication simple : de fausses nouvelles via internet et les rĂ©seaux sociaux ont permis ces aberrations, naissance du concept de « fake news ».

Soros cĂŽtĂ© pile : pour l’innovation et la dĂ©mocratie

Pour mener le combat de l’Empire du Bien, nul n’est mieux placĂ© que le milliardaire amĂ©ricain George Soros. Dans un article de The Guardian publiĂ© jeudi 15 fĂ©vrier il met en garde contre la libertĂ© des mĂ©dias sociaux qui peuvent « influencer la maniĂšre dont les gens pensent et se conduisent sans mĂȘme qu’ils s’en rendent compte ». Il ajoute « Ceci interfĂšre avec le fonctionnement de la dĂ©mocratie et l’intĂ©gritĂ© des Ă©lections » et le peuple perd « sa libertĂ© de penser ». D’oĂč l’urgence de lĂ©gifĂ©rer pour que la libertĂ© d’expression soit plus strictement contrĂŽlĂ©e sur internet et les rĂ©seaux sociaux. Que constate George Soros ? Que les gĂ©ants Facebook et Google sont devenus « des obstacles Ă  l’innovation ». Comprenez : ils ont contribuĂ© Ă  libĂ©rer la parole aux États-Unis comme en Europe. Et plus « ils ont causĂ© nombre de problĂšmes ». Comprenez : cette libĂ©ration de la parole est allĂ©e trop loin. D’oĂč sa supplique aux autoritĂ©s de l’Union EuropĂ©enne pour qu’elles reprennent les choses en mains.

Soros cĂŽtĂ© face : renforcer l’autocensure des GAFA

Habilement, Soros semble s’attaquer au monopole des GAFA mais le vĂ©ritable enjeu de son discours n’est pas lĂ  et il est Ă  double facette. Tout d’abord demander aux autoritĂ©s politiques de museler Google et Facebook. Ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait en Allemagne et ce qui sera peut-ĂȘtre fait par la loi en France en 2018. Ensuite et surtout que Google et Facebook instaurent eux-mĂȘmes leur propre censure pour se protĂ©ger d’une possible rĂ©gulation venue de l’extĂ©rieur. Ce qu’ils sont en train de faire. Il est toujours plaisant de voir un pyromane jouer les pompiers. Au nom de l’économie Soros regrette le Brexit et la chute de la livre sterling qui affaiblirait les finances britanniques. Le mĂȘme Soros le 16 septembre 1992 (Black Wednesday) spĂ©culait contre la livre britannique, la forçait Ă  sortir du SystĂšme MonĂ©taire EuropĂ©en (SME) et empochait un milliard de livres au passage. Au nom de la « libertĂ© du peuple » George Soros veut instaurer « le contrĂŽle de la liberté ». De mĂȘme que dans le 1984 d’Orwell le ministĂšre de l’Amour organisait la semaine de la Haine.

Article publiĂ© sur le site de l’OJIM.

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