Selon Breitbart News, Facebook s’inspire des mĂ©thodes chinoises pour ostraciser les « agents de haine »

LORS DES RÉCENTES ÉLECTIONS EUROPÉENNES, LES CANDIDATS BRITANNIQUES CARL BENJAMIN (UKIP) ET ANNE-MARIE WATERS (SHARIA WATCH UK) SE SERAIENT FAIT INSCRIRE SUR SA LISTE DES PROMOTEURS DE HAINE PAR LA QUASI-SECTE RELIGIEUSE INTERNATIONALE COMMUNÉMENT DÉSIGNÉE SOUS LE NOM DE FACEBOOK. ATTAQUER DE FRONT UN CANDIDAT À UNE ÉLECTION EST UNE PREMIÈRE POUR LA PLATEFORME QUI FUT ACCUSÉE DE NÉGLIGENCE PAR LE CONGRÈS AMÉRICAIN POUR SA POROSITÉ À L’ÉGARD DES TROLLS ET BOTS RUSSES EN 2016.

UNE LISTE CACHÉE « D’AGENTS DE HAINE »

Dans son Ă©dition du 22 mai, le journaliste de Breitbart News Allum Bokhari rĂ©vĂ©lait avoir obtenu de sources internes au gĂ©ant des mĂ©dias sociaux la confirmation de l’existence de listes Ă  haut coefficient de puritanisme : la liste des « Hate Agents ». Une liste qui comprend la cĂ©lĂšbre activiste conservatrice noire Candace Owens qui a eu souvent maille Ă  partir avec les rĂ©seaux sociaux, dont Twitter. En voici un exemple.

Bokhari rĂ©vĂ©lait que l’index Ă©tait le fruit d’un ratissage de donnĂ©es intra et extraFacebook, dĂ©clenchant des « signaux » permettant de discriminer les cibles selon trois catĂ©gories ou niveaux : le niveau un concerne les signaux dĂ©tectĂ©s dans la derniĂšre annĂ©e; les niveaux deux et trois ont trait aux deux et trois annĂ©es prĂ©cĂ©dentes.

SURVEILLANCE ACCRUE

Ainsi, Carl Benjamin, candidat pour UKIP, aurait Ă©tĂ© inscrit – niveau 2 – dans la colonne « Apologie ou soutien d’une entitĂ© dĂ©signĂ©e comme vecteur de haine », parce qu’il aurait prĂ©sentĂ© « de façon neutre » un membre du groupe Proud Boys. De plus, Benjamin tomberait sous le coup de diverses infractions de niveau 3.

Anne-Marie Waters (inscrite dans la colonne des « organisateurs ou commanditaires d’évĂ©nements » [etc. etc.]) a entre autres promu la crĂ©ation d’un PEGIDA UK. Son cas rĂ©vĂšle cependant que ses « signaux » de niveau 2 et 3 sont relatifs Ă  des activitĂ©s constatĂ©es sur d’autres rĂ©seaux sociaux que Facebook, ou dans la sphĂšre publique. Et Bokhari, dans un article du 13 juin, de dĂ©cortiquer davantage la mĂ©thode, expliquant que frĂ©quenter, rencontrer, inviter, interviewer des agents dits de haine « peut entrainer votre inscription sur la liste des promoteurs de haine ».

Au-delĂ  des mauvaises frĂ©quentation, Bokhari « signale » Ă  son tour que le simple fait d’embrasser une « idĂ©ologie de haine », elle-mĂȘme illustrĂ©e par des signes extĂ©rieurs (vĂȘtement, tatouages, langage gestuel
), ou en des conversations « privĂ©es », le tout observĂ© (comment?) autant Ă  l’extĂ©rieur qu’à l’intĂ©rieur de la plateforme Facebook, peut s’avĂ©rer problĂ©matique. En conclusion, pour les mĂ©dias sociaux, la morale des intentions remplacerait la morale des rĂ©sultats, et mĂȘme la morale tout court. Orwell Ă©tait prophĂšte : big Facebook a remplacé big brother, mais avec le mĂȘme regard et le mĂȘme objectif de normalisation.

Article paru sur le site de l’OJIM.

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