14 janvier 2018

38 000 « migrants » illégaux vont être expulsés…

Par Jean-Claude Rolinat

Le Premier ministre demande aux migrants en situation irrégulière de quitter le pays avant la fin du premier trimestre, en échange d’un billet d’avion et d’un pécule de 3 000 euros. Ce programme est destiné à imposer à presque quarante mille clandestins de choisir entre l’expulsion « rémunérée » et… la prison ! S’exprimant au début d’une réunion du cabinet ministériel, le chef du gouvernement s’est félicité de la mise en place de ce projet destiné « à faire partir les migrants entrés illégalement ». Ceux-ci ont jusqu’à fin mars pour quitter le pays, faute de quoi ils seront incarcérés.

Crise des réfugiés

Crise des réfugiés

… En Israël !

Et oui ami lecteur, ce n’est pas dans notre « cher vieux pays » comme aurait dit l’exilé de Colombey-les-Deux-Églises, que l’on appliquerait une telle mesure de salubrité publique : c’est l’État hébreu qui prend le bélier par les cornes si je puis dire, et qui annonce par la voix de Benyamin Netanyahu, son Premier ministre, que les récalcitrants seront envoyés en prison. On imagine, ici, les cris d’orfraies si Emmanuel Macron et Edouard Philippe prenaient une telle mesure. On entend déjà les sanglots des habituels pétitionnaires de la LDH, de la LICRA, du MRAP et de SOS Racisme, sauf ceux du CRIF, tout de même ! Les marcheurs battraient le pavé d’un pas allègre, exceptionnellement en compagnie des « barbudos » du camarade Mélenchon. Mais si l’État juif prend, à juste titre et en toute souveraineté, les mesures qui concernent sa sécurité, force est de constater qu’il y a des pays « plus égaux » que d’autres et qui échappent à la vindicte de la doxa dominante. C’est le « deux poids, deux mesures ». Mais est-ce pour nous étonner ?

En France, nous ne sommes pas sortis de l’auberge

Ce beau pays qui est la patrie des droits de l’homme, et aussi, ne l’oublions pas… du camembert et du petit coup de rouge qui l’accompagne, est tellement beau et attirant que l’OFPRA, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides, annonce que la terre des « Gaulois » a enregistré 100 412 demandes d’asile en 2017, soit une augmentation de plus 17 % par rapport à l’année écoulée. Du jamais vu ! Et encore, ces chiffres ne comptabilisent pas les clandestins qui n’ont fait aucune démarche et qui, chaque jour, viennent renforcer les effectifs de ceux qui sont déjà entrés par toutes les portes et fenêtres grandes ouvertes ou presque.

L’air bravache, le ministre de l’intérieur et ex-maire de Lyon, nous annonce un plan de règlement de la question sous forme d’une loi sur l’immigration qui, à peine esquissée, fait déjà ruer dans les brancards une partie de sa majorité parlementaire, composée, devons-nous le rappeler, de socialistes repentis et de « harkis » de la droite molle venus à LREM chercher leur pitance.

De quelles contrées nous viennent-ils ?

Avec étonnement, les Syriens que l’on pourrait penser les plus nombreux en raison de la situation dans leur pays qui est un champ de bataille, du moins jusqu’à ces dernières semaines, n’arrivent qu’en dernière position. Bien loin derrière les Albanais et autres Kosovars, alors que la guerre a cessé dans leurs contrées depuis belle lurette. Puis viennent les ressortissants d’Afrique de l’Ouest et de la République « démocratique » du Congo, les Algériens (en hausse de 24 %), les Afghans (+ 6%), les Haïtiens, les Soudanais et autres Guinéens, etc.

À ces chiffres officiels, s’ajouteront bien sûr, ceux des pseudos « migrants » qui seront aidés par toutes ces bonnes associations de collaborateurs du phénomène de l’immigration/invasion pour constituer leur dossier de demandes d’asile. En attendant, c’est le contribuable qui paye.

À une portée d’arbalète de mon village, une cinquantaine d’Africains illégitimement entrés en France – on parle d’Érythréens, de Somaliens, de Sud-Soudanais, tous pays qui n’ont rien à voir avec la colonisation française –, s’entassent, logés, blanchis, nourris, dans l’ancienne gendarmerie que nombre de SDF aimeraient bien avoir comme « casernement ». Mais, souvent, ces sans-abri sont FRANÇAIS, alors… Existerait-il une insensée discrimination ?

Le « Grand Remplacement », Une vue de l’esprit ?

L’État français, à cent mille unités près, est incapable de savoir combien d’étrangers en situation irrégulière sont sur notre sol. À Menton, à peine les patrouilles de la PAF ont-elles contrôlé les trains en provenance d’Italie et ont-elles refoulé les clandestins, que des associations caritatives d’extrême-gauche, prennent en main ces derniers aux débouchés des cols franco-italiens. À Calais, la jungle, doucement mais sûrement, se reconstitue. La ville est, partiellement, sinistrée et, chaque jour, les camionneurs doivent se battre pour se faire respecter et veiller à ce que les tentatives de passage du tunnel ne virent pas au drame. CRS et autres gardiens de l’ordre sont épuisés et à la merci, vidéo oblige, d’une plainte pour « brutalités »… Nous en sommes là.

Combien sont-ils ? Les instituts officiels spécialisés dans les études démographiques nous mentent. Car les naturalisations pratiquées sans vergogne – inique droit du sol –, vident chaque année les « stocks » d’étrangers qui se trouvent tout de même renforcés sans cesse, par de nouveaux arrivants. Pas folles les femmes surinamiennes qui viennent accoucher en Guyane, comme d’ailleurs les Comoriennes qui échouent à Mayotte, première maternité de France ! Et le regroupement familial aidant, les naissances de néo-Français font que les populations qualifiées de « de souche » seront, à terme, dans 20 ans, 30 ans, avant la fin du siècle en tout cas, minoritaires chez elles. Même phénomène qu’aux États-Unis. C’est le syndrome afrikaner, « la technique du coucou » ! Et, mince consolation, en Europe, les pays du groupe de Višegrad ne sont pas touchés par ce phénomène. Faudra-t-il alors se réfugier du côté du lac Balaton, charmant entre parenthèses, comme nous y invite d’une façon humoristique le Premier ministre hongrois, Viktor Orban ou du côté des Tatras et des Beskides, chez les Slovaques ou les Polonais ?

Nous sommes ici chez nous

La France a toujours été, et c’est à son honneur, une terre d’accueil pour tous ceux qui souffraient de persécutions religieuses ou politiques. Mais ce n’est pas non plus une « auberge espagnole » où toutes les ethnies de la terre pourraient s’y essuyer les pieds, comme sur un paillasson. Nous attendons du chef de l’État, le spécialiste breveté du « en même temps », qu’il fasse ce qu’il a annoncé : l’expulsion des déboutés du droit d’asile, et l’accueil de celles et ceux qui le méritent, et seulement eux. J’attends, avec impatience, les premiers A-380 qui ramèneront au pays natal les faux réfugiés. Il y va de la pérennité de notre nation. Et là, nous pourrons sereinement nous occuper des VRAIS demandeurs du droit d’asile.

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