Il est hors de question, dans cette chronique, de dĂ©noncer l’atmosphĂšre de lynchage mĂ©diatique dans laquelle baigne ce procĂšs. Elle ne fait que tĂ©moigner de la persĂ©vĂ©rance dans la dĂ©sinformation depuis le drame qui a coĂ»tĂ© la vie Ă  un gauchiste, Ă©tudiant en « sciences politiques » (curieuse appellation pour une spĂ©cialitĂ© oĂč l’on brasse du vent et des slogans mensongers).

On ne dĂ©noncera pas non plus l’attitude des juges, puisque aussi bien ils jouent le rĂŽle que les plus hautes instances gouvernementales leur ont imparti dans une tragicomĂ©die judiciaire que plus personne ne prend au sĂ©rieux depuis, hĂ©las, trop longtemps. Chacun sait que « Justice » n’est nullement synonyme d’équitĂ©.

Ce que l’on veut mettre en Ă©vidence, c’est l’absence de rĂ©flexion Ă©thique du cĂŽtĂ© de l’accusation.

Le tribunal n’a curieusement pas citĂ© le Premier ministre ni celui de l’IntĂ©rieur (franco-espagnol) de l’époque oĂč le drame s’est dĂ©roulĂ©, alors que tout le monde sait que l’un et l’autre encourageaient les « Antifas » Ă  se colleter avec les « Fachos », « Skinheads » etc.

Il est curieux que la responsabilitĂ© morale de ces provocateurs Ă  la haine publique ne soit pas mise en Ă©vidence Ă  propos de cette mort au cours d’une bagarre politique, dans laquelle la victime faisait partie de la bande d’agresseurs, bande numĂ©riquement plus importante que le trio d’agressĂ©s (on en exclut l’élĂ©ment fĂ©minin qui jamais ne devrait prendre part Ă  ces absurdes orgies de violence).

Il est curieux que nul ne s’étonne que les Ă©ducateurs de la victime n’aient pas jouĂ© leur rĂŽle : il est Ă©vident que lorsque l’on est faiblard, surtout si l’on relĂšve d’une maladie gravissime, l’on ne doit pas se lancer volontairement dans une bagarre. Une allumette, c’est trĂšs facilement cassable.

La violence politique ou religieuse est une manifestation de ce fanatisme trop facilement exploitĂ© par d’immondes dĂ©magogues. La mauvaise Ă©ducation n’est pas seulement le fait de milieux pauvres et incultes. Ce sont deux points curieusement absents du dĂ©bat judiciaire et cela prouve l’ampleur de la dĂ©chĂ©ance de notre France, autrefois « Terre des arts, des armes et des lois. »

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A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

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