Plus c’est gros, plus ça passe. Lors mĂȘme que le 20 janvier prochain, Donald Trump prĂȘtera serment sur la Bible devant les marches du Capitole Ă  Washington D.C. et deviendra, de façon effective, le 45e prĂ©sident des États-Unis, une vĂ©ritable cabale mĂ©diatique se dĂ©chaĂźne contre celui que, manifestement, le systĂšme politico-financier, a fait profession d’abhorrer et de salir en toutes circonstances, depuis son Ă©lection triomphale en novembre dernier.

Et dans la calomnie planĂ©taire, c’est comme dans le cochon, tout est bon. À subir le dĂ©ferlement de stupiditĂ©s hystĂ©riques et de contre-vĂ©ritĂ©s grossiĂšres, Trump passerait, sans hĂ©sitation, pour la rĂ©plique XXL de notre Dominique Strauss-Kahn national. Un Sardanapale priapique, qui plus est aussi impie citoyen fraudant le fisc que piĂštre homme d’affaires adepte incontinent des faillites judiciaires et des plans sociaux.

Le moins que l’on puisse dire est que rien n’aura Ă©tĂ© Ă©pargnĂ© Ă  cet homme atypique, littĂ©ralement hors systĂšme (car n’étant pas du sĂ©rail de l’oligarchie et n’en Ă©pousant pas les codes) qui aura eu le toupet, soutenu dans sa tĂ©mĂ©raire entreprise par un Ă©lectorat particuliĂšrement mobilisĂ© et chauffĂ© Ă  blanc, de coiffer au poteau Hillary Clinton, la principale reprĂ©sentante de la caste des intouchables.

La bientĂŽt dĂ©funte administration Obama n’est, de toute Ă©vidence, guĂšre innocente dans cette vaste opĂ©ration de dĂ©stabilisation qui avait commencĂ© durant la campagne prĂ©sidentielle par le piratage de la boĂźte Ă©lectronique de Mme Clinton, vraisemblablement organisĂ© par ses Ă©quipes dans le but d’en faire porter la responsabilitĂ© Ă  son opposant qu’elle traitait davantage comme un ennemi haĂŻssable Ă  Ă©liminer (en tous les sens du terme) que comme un adversaire combattu loyalement.

Le « Deep State », soit l’entourage politico-expertocratique de Barack Obama, prend cyniquement le risque d’embraser tout ou partie de la planĂšte en se livrant, avec une inconsĂ©quence criminelle, Ă  ce que l’on peut bien appeler la tactique de la terre brĂ»lĂ©e. Le Kremlin ne s’y est Ă©videmment pas trompĂ© en considĂ©rant que les mĂ©dias amĂ©ricains ont orchestrĂ© une monumentale intoxication des masses crĂ©dules, en fabriquant de toutes piĂšces ce mauvais roman d’espionnage sur des informations supposĂ©ment compromettantes contre Trump, dĂ©tenues par les services spĂ©ciaux.

Et une fois encore, en fondant sur leur proie, tels des vautours sur leurs charognes, les mĂ©dias occidentaux, aussi peu professionnels qu’ils sont ardemment militants, ont administrĂ© la preuve de leur extrĂȘme nocivitĂ© commensurable Ă  leur patente inutilitĂ©.

Sidérer les masses pour mieux les asservir et avec leur propre consentement.

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Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

A propos de l'auteur

Aristide Leucate

Journaliste et essayiste, apporte rĂ©guliĂšrement sa contribution Ă  la presse d’information et d’opinion, de L’Action française 2000 Ă  Boulevard Voltaire. Conjuguant militantisme et rĂ©flexion politiques, il exerce des responsabilitĂ©s au sein d’un parti politique national. Il est l’auteur de deux essais (DĂ©tournement d’hĂ©ritages, prĂ©face de Pierre Hillard et La souverainetĂ© dans la nation, prĂ©face de Philippe Randa).

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