4 novembre 2018

Des excuses tardives aux « enfants de Boche » norvégiens

Par Philippe Randa

Encore et toujours la IIe Guerre mondiale et ses drames connus ou ignorées : entre autres, celui de ses femmes norvégiennes qui ont commis, il y a 70 ans, le « crime » d’aimer un soldat de l’Allemagne vaincue.

Les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics, Bancs publics, bancs publics, En s'foutant pas mal du r'gard oblique Des passants honnêtes,…

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« Entre 40 000 et 50 000 Norvégiennes, soit 10 % des femmes de 18 à 35 ans à l’époque, auraient été concernées », rapporte Anne-François Hivert, correspondante du Monde à Oslo. Parmi elles, 1 000 à 3 000 ont été déchu de leur nationalité en 1945, ce qui a été, selon la Première Ministre  Erna Solberg une violation pure et simple, par les autorités norvégiennes du « principe fondamental d’un État de droit, selon lequel personne ne doit être puni sans jugement ou condamné sans loi. »

Comme en France ou en Belgique en cette époque où « libération » rima hélas ! trop souvent avec « vengeance », où les persécutions de Résistants ou de Juifs laissèrent la place à d’autres persécutions de collaborateurs ou bien souvent et plus simplement encore à des règlements de compte politiques, des Norvégiennes ont été humiliées publiquement – battues, tondues ou violées pour les plus malchanceuses… emprisonnées « sous prétexte de les protéger contre d’éventuelles représailles ou de prévenir les risques de contamination qu’elles représent(ai)ent » pour d’autres –, tandis que les quelques 10 à 12 000 « enfants de Boches » faisaient connaissance avec une discrimination en rien positive.

« Les autorités ont agi sans aucune base légale », reconnaît l’historienne Guri Hjeltnes, directrice du Centre d’études sur la Shoah et les minorités religieuses ; un centre qui a justement menée une enquête ayant poussé la Première ministre norvégienne a présenter des excuses au nom de la Norvège aux dernières Tyskerjentenes – les « filles des Boches » – encore vivantes…

Saluons ce devoir de Mémoire tout à l’honneur de ses instigateurs…

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