Si j’en crois l’excellent blog d’informations Breizh Info, que je consulte deux fois par jour, un philosophe-politicien aurait conseillĂ© aux forces de l’ordre d’utiliser leur(s) arme(s) face Ă  des Ă©meutiers violents.

Boxeur vs CRS


Boxeur vs CRS


Je n’ai lu qu’une demi-douzaine de pages de Luc Ferry (en revanche, j’ai apprĂ©ciĂ© les deux ouvrages, publiĂ©s de façon posthume, de son grandiose parent prĂ©nommĂ© Abel, mort au combat en 1918), mais je reste Ă©bahi devant l’absence de nuances que sous-entend son conseil, donnĂ© il est vrai dans une Ă©mission oĂč l’on cherche Ă  toute force ce scandale qui « fait le buzz » !

Qu’un policier attaquĂ© par des Ă©meutiers armĂ©s (qu’il s’agisse d’une arme Ă  feu ou d’une arme blanche menaçante – ce qui exclut le petit canif avec lequel se battaient certains trotskistes en 1968 ; mon coude gauche porte encore la trace d’un contact, mais il avait suffi d’un coup de poing bien placĂ© pour assommer le voyou marxiste aprĂšs son passage Ă  l’acte)  riposte avec son arme de service, c’est la stricte application du principe universel de la « LĂ©gitime dĂ©fense » et l’on ne pourrait qu’approuver M. Ferry s’il en avait fait mention.

En revanche, face Ă  des excitĂ©s – quelle que puisse ĂȘtre leur motivation – armĂ©s de leurs seuls poings, en aucun cas, un policier ne peut tirer autrement qu’en « sommation ». J’ose imaginer que notre distinguĂ© philosophe professionnel aurait exprimĂ© ce distinguo si l’animateur-baladin lui en avait laissĂ© le temps.

On reproche semble-t-il Ă  un ex-boxeur professionnel d’avoir affrontĂ© Ă  poings nus un policier armĂ© d’une matraque. Je n’y vois qu’un dĂ©lit d’outrage Ă  agent de l’ordre dans l’exercice de ses fonctions, Ă  moduler en fonction du contexte, car il serait bon de savoir si l’agent avait fait preuve de retenue dans ses actes et si l’ex-pugiliste tentait ou non de dĂ©gager un civil.

Il est exact qu’un boxeur ne frappe jamais un homme Ă  terre
 sauf s’il est un spĂ©cialiste du MMA (Mixed Martial Arts), oĂč le combat Ă  terre fait suite Ă  l’affrontement en position debout, comme au judo ou au jiu-jitsu. Avant de reprocher son manque d’esprit sportif au boxeur, il convient d’étudier de prĂšs sa carriĂšre (le passage d’un sport de combat Ă  un autre Ă©tant trĂšs frĂ©quent).

En outre, il paraĂźt assez curieux d’évoquer les rĂšgles sportives Ă  l’occasion d’une Ă©meute, soit un dĂ©chaĂźnement de passion, non pas violente, comme l’écrivent les journalistes macroniens, mais haineuse. La haine est plutĂŽt une spĂ©cialitĂ© des marxistes et autres gauchistes qu’une caractĂ©ristique des Français de base, ceux-lĂ  mĂȘmes que j’ai soignĂ©s durant 41 annĂ©es dans divers hĂŽpitaux publics
 combien de doctes philosophes, de ministres et de journalistes parisiens ont-ils frĂ©quentĂ© du « Français de base » ?

AprĂšs tout, si Grand PrĂ©sident Macron faisait correctement son travail, s’il nous Ă©vitait le pĂ©nible spectacle des clowneries de son Ă©pouse, les Ă©meutes des Français autochtones n’auraient pas raison d’ĂȘtre et l’on en reviendrait Ă  notre lot annuel d’émeutes raciales dans les citĂ©s saturĂ©es d’immigrĂ©s
 parfaitement indĂ©sirables, tant qu’un rĂ©fĂ©rendum n’aura pas autorisĂ© leur entrĂ©e en masse sur le sol national !

EuroLibertĂ©s : toujours mieux vous rĂ©-informer 
 GRÂCE À VOUS !

Ne financez pas le systÚme ! Financez EuroLibertés !

EuroLibertĂ©s rĂ©-informe parce qu’EuroLibertĂ©s est un mĂ©dia qui ne dĂ©pend ni du SystĂšme, ni des banques, ni des lobbies et qui est dĂ©gagĂ© de tout politiquement correct.

Fort d’une audience grandissante avec 60 000 visiteurs uniques par mois, EuroLibertĂ©s est un acteur incontournable de dissection des politiques europĂ©ennes menĂ©es dans les États europĂ©ens membres ou non de l’Union europĂ©enne.

Ne bĂ©nĂ©ficiant d’aucune subvention, Ă  la diffĂ©rence des mĂ©dias du systĂšme, et intĂ©gralement animĂ© par des bĂ©nĂ©voles, EuroLibertĂ©s a nĂ©anmoins un coĂ»t qui englobe les frais de crĂ©ation et d’administration du site, les mailings de promotion et enfin les dĂ©placements indispensables pour la rĂ©alisation d’interviews.

EuroLibertĂ©s est un organe de presse d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Chaque don ouvre droit à une dĂ©duction fiscale Ă  hauteur de 66 %. À titre d’exemple, un don de 100 euros offre une dĂ©duction fiscale de 66 euros. Ainsi, votre don ne vous coĂ»te en rĂ©alitĂ© que 34 euros.

Philippe Randa,
Directeur d’EuroLibertĂ©s.

Quatre solutions pour nous soutenir :

1 : Faire un don par virement bancaire

Titulaire du compte (Account Owner) : EURO LIBERTES
Domiciliation : CIC FOUESNANT
IBAN (International Bank Account Number) :
FR76 3004 7140 6700 0202 0390 185
BIC (Bank Identifier Code) : CMCIFRPP

2 : Faire un don par paypal (paiement sécurisé SSL)

Sur le site EuroLibertĂ©s (www.eurolibertes.com), en cliquant, vous serez alors redirigĂ© vers le site de paiement en ligne PayPal. Transaction 100 % sĂ©curisĂ©e.‹ 

3 : Faire un don par chĂšque bancaire Ă  l’ordre d’EuroLibertĂ©s

à retourner à : EuroLibertés
BP 400 35 – 94271 Le Kremlin-BicĂȘtre cedex – France

4 : Faire un don par carte bancaire

Pour cela, téléphonez à Marie-France Marceau au 06 77 60 24  99

A propos de l'auteur

Bernard Plouvier

Ancien chef de service hospitalier, spĂ©cialisĂ© en MĂ©de­cine interne.Il est auteur de nombreux livres historiques (L’énigme Roosevelt, faux naĂŻf et vrai machiavel ; La tĂ©nĂ©breuse affaire Dreyfus ; Hitler, une biographie mĂ©dicale et politique ; Dictionnaire de la RĂ©volution française,
) et d'essais (RĂ©flexions sur le Pouvoir. De Nietzsche Ă  la Mondialisation ; Le XXIe siĂšcle ou la tentation cosmopolite ; Le devoir d’insurrection,
). Il a Ă©tĂ© Ă©lu membre de l’AcadĂ©mie des Sciences de New York en mai 1980.

Articles similaires