Propos recueillis par Thierry Durolle.

Europe Maxima : Pouvez-vous vous prĂ©senter ? Qu’est-ce qui vous a amenĂ© Ă  vous investir (mĂ©ta)politiquement ?

Gwendal Crom : Je me nomme Gwendal Crom, j’ai la trentaine, je suis ingĂ©nieur et journaliste de formation. Je me suis investi mĂ©tapolitiquement aprĂšs la mort de Dominique Venner. Le destin a voulu que le jour du sacrifice de l’auteur du SamouraĂŻ d’Occident, je sois au Japon en train de lire Les pensĂ©es de Marc-AurĂšle. Je ne connaissais pas Dominique Venner et n’avais jamais lu un de ses ouvrages. J’avais dĂ©jĂ  les idĂ©es qui sont les miennes aujourd’hui mais je m’étais toujours tenu Ă  l’écart de ce milieu. Revenu en Europe, le geste et les derniers textes de Dominique Venner me revenaient sans cesse. Il fallait sortir de ces « ambiguĂŻtĂ©s toxiques » disait Venner. J’ai rĂ©uni mes plus proches amis et j’ai fondĂ© avec eux un cercle de rĂ©flexion identitaire. Notre but Ă©tait d’interroger la grande Tradition europĂ©enne au moyen de « critiques positives » des Ɠuvres de cette Tradition. Ceci afin d’en tirer les idĂ©es efficientes, positives nous renseignant sur elle et les solutions qu’elle peut apporter aux dĂ©fis de notre Ă©poque. Ainsi est né Le Socle.

Dominique Venner

Je me suis engagĂ© politiquement Ă  la suite de cet engagement mĂ©tapolitique. Engagement politique qui s’est fait naturellement dans la mouvance identitaire.

EM : Vous ĂȘtes donc le crĂ©ateur d’un cercle de rĂ©flexion nommé Le Socle. Quel en fut la genĂšse ? Son but ? Pourriez-vous nous prĂ©senter vos collaborateurs ?

GC : Le Socle rĂ©unit des EuropĂ©ens de sensibilitĂ©s diffĂ©rentes. Notre point commun est d’ĂȘtre de la mouvance identitaire au sens large. Certains sont souverainistes quand d’autres sont pour la constitution d’un vĂ©ritable État europĂ©en. Nous comptons des paĂŻens, des chrĂ©tiens et des agnostiques. Mais nous avons tous à cƓur de perdurer en tant qu’EuropĂ©ens sur le sol de nos ancĂȘtres. L’heure n’étant plus aux querelles de chapelle, nous prĂŽnons la seule rĂ©conciliation qui vaille, celle entre EuropĂ©ens.

Comme dit plus haut, Le Socle a pour but de comprendre ce que nous sommes, ce qu’est notre Tradition pour ensuite permettre des engagements futurs. Il s’agit d’une dĂ©marche de ressourcement et de conscientisation pour ainsi dire.

La dĂ©marche du Socle est basĂ©e sur plusieurs constats. Tout d’abord, nous considĂ©rons que le temps qu’il nous reste est trop court pour redĂ©finir de A Ă  Z ce que nous sommes et ce que nous voulons. Mais, et c’est lĂ  notre second constat, nous avons derriĂšre nous une longue histoire d’étude de notre Tradition. De nombreux auteurs ont Ă©crit sur elle, sur ce qui nous fait en tant qu’EuropĂ©ens. D’innombrables travaux ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s sur le sujet mais nous sommes aujourd’hui incapables d’en profiter. Chacun a (et notre Ă©poque d’individualisme forcenĂ© n’y est bien Ă©videmment pas Ă©trangĂšre) la prĂ©tention d’élaborer sa propre « pensĂ©e ». MĂȘmes ceux qui se disent traditionalistes sont touchĂ©s par ce mal. Certes, il y a en Europe et depuis l’origine une tradition du libre-arbitre mais elle ne doit pas ĂȘtre confondue avec cela. Être traditionaliste, c’est d’abord revendiquer un hĂ©ritage culturel, philosophique, spirituel, politique. C’est le comprendre et le transmettre. Un traditionaliste qui veut Ă©laborer une pensĂ©e nouvelle devra d’abord avoir accompli cela. L’étendue de notre Tradition est telle que plus de 99,9 % des gens ne peuvent y prĂ©tendre (c’est Ă©galement notre cas).

Au Socle, chaque membre se place dans une veine de la grande Tradition europĂ©enne, que nous dĂ©coupons en tradition paĂŻenne, en tradition chrĂ©tienne et en tradition de libre-pensĂ©e (nous considĂ©rons que ces trois piliers constituent le socle de la civilisation europĂ©enne, d’oĂč le nom de notre cercle). Chaque membre se choisit Ă©galement une figure tutĂ©laire qui le « guidera » dans le choix de ses lectures et qui est bien Ă©videmment en lien avec la veine de la Tradition dans laquelle il se place. PaĂŻen, j’ai Dominique Venner pour figure tutĂ©laire. Un camarade chrĂ©tien a Saint Thomas d’Aquin tandis qu’un troisiĂšme se revendiquant de la libre-pensĂ©e (pas au sens gauchiste du terme bien entendu) a Charles Maurras pour figure tutĂ©laire. Chaque membre se concentre, s’initie ainsi Ă  une part de la grande Tradition europĂ©enne. Il livre ensuite le fruit de ses travaux pour chaque lecture rĂ©alisĂ©e. Chaque membre se « spĂ©cialise » ainsi tout en profitant du travail rĂ©alisĂ© par ses condisciples. Cette « spĂ©cialisation » permet Ă  chacun d’incarner chaque jour un peu plus une Ă©cole de la grande Tradition europĂ©enne au lieu de « picorer » Ă  droite, Ă  gauche de quoi se constituer sa petite pensĂ©e personnelle (chose Ă  laquelle prĂ©tendent mĂȘme Nabilla et Hanouna).

Le Socle est ainsi un cercle de rĂ©flexion mais il est un peu plus que cela. Comme dit plus haut, le but n’est pas de rester Ă  un niveau purement intellectuel. Notre but est de nous plonger dans la Tradition et de revenir avec elle. Certains sont entrĂ©s dans les ordres, d’autres se sont engagĂ©s politiquement, beaucoup ont intĂ©gré des instituts de formations comme l’Iliade ou Academia Christiana.

Au Socle enfin, nous nous rĂ©unissons dans une ambiance europĂ©enne. Je veux dire par lĂ  que nous faisons nos prĂ©sentations accompagnĂ©s de grands plats et de bonnes boissons mais que celui qui y vient ne le fera jamais en « touriste », en consommateur. Chacun doit y apporter le fruit de ses travaux. La discipline y est de rigueur comme la camaraderie. À l’europĂ©enne donc. VoilĂ  pourquoi les nouveaux membres nous font Ă  chaque fois cette mĂȘme remarque : aprĂšs les rĂ©unions, ils se sentent ressourcĂ©s.

Concernant nos dĂ©buts, nous sommes partis de trois membres fondateurs. Moi-mĂȘme pour la tradition paĂŻenne, Vaslav Godziemba pour la tradition chrĂ©tienne et FĂ©lix Croissant pour la tradition de libre-pensĂ©e. Nous sommes aujourd’hui prĂšs d’une dizaine de membres.

EM : Le Socle digÚre, pour ainsi dire, de nombreuses pensées et de nombreux points de vue. Pour autant vous ne produisez pas de contenu propre. Est-ce une prochaine étape ?

GC : Comme dit plus haut, seul un travail consĂ©quent le permettrait en toute humilitĂ©, et encore cela n’est-il pas forcĂ©ment une prioritĂ© vue la configuration historique qui est la nĂŽtre. Combattre et transmettre est la premiĂšre des prioritĂ©s. NĂ©anmoins, ceux qui nous suivent depuis un certain moment remarqueront des constantes dans les sujets abordĂ©s, notamment la notion d’aristocratie et l’idĂ©e d’Europe. Qu’est-ce qu’une aristocratie, en quoi notre monde est la proie d’une (anti–)aristocratie de l’argent, pourquoi une nouvelle aristocratie nous est-elle nĂ©cessaire pour nous en dĂ©fendre et comment la faire advenir ? Ces interrogations sont actuellement le centre de plusieurs rĂ©flexions au sein du Socle. Si ces rĂ©flexions deviennent suffisamment abouties et originales pour ĂȘtre partagĂ©es, alors nous les partagerons.

EM : Votre combat est clairement mĂ©tapolitique. En cela, votre dĂ©marche n’est pas nouvelle. Le GRECE a pour ainsi dire « lancĂ© la mode » dans les annĂ©es 1970. HĂ©las, le rĂ©sultat escomptĂ© du combat mĂ©tapolitique n’est pas vraiment au rendez-vous. Comment expliquez-vous cela ?

GC : Je pense au contraire que le travail du GRECE (et de la Nouvelle Droite en gĂ©nĂ©ral) a eu un impact considĂ©rable. Il faut Ă©galement se rappeler des rĂ©actions violentes qu’il suscita trĂšs rapidement (en particulier avec l’arrivĂ©e de la gauche au pouvoir et lors de la constitution du Figaro Magazine), montrant que beaucoup avaient conscience du potentiel des idĂ©es et des hommes de la Nouvelle Droite. La mouvance identitaire au sens large (de l’Alt-Right amĂ©ricaine aux eurasistes russes en passant par l’Europe Ă©videmment) se revendique des travaux et rĂ©flexions menĂ©es par le GRECE. Je pense qu’on ne peut pas faire fi du phĂ©nomĂšne d’inertie de maniĂšre gĂ©nĂ©rale. Et il faut parfois attendre plusieurs dĂ©cennies pour constater les effets d’une cause. Mais vous voulez bien Ă©videmment faire rĂ©fĂ©rence Ă  ses effets sur la sociĂ©tĂ© dans son ensemble. Sans doute faudrait-il parler pour l’instant des rĂ©sultats politiques du GRECE. On ne peut mener de combat mĂ©tapolitique efficient sans des relais adĂ©quats dans la population. La Nouvelle Droite n’avait Ă  l’époque ni les mĂ©dias, ni les institutions (universitĂ©s ou structures relevant du ministĂšre de la Culture par exemple). Bref, elle ne pouvait pas pĂ©nĂ©trer efficacement les diffĂ©rentes couches de la population car ses moyens publics ou privĂ©s Ă©taient insuffisants.

Quant au Socle, son travail est dirigĂ© vers ses membres et non vers l’extĂ©rieur. Il n’a donc pas de rĂŽle mĂ©tapolitique Ă  proprement parler. Nous publions nos critiques positives pour nos membres et ceux qui voudraient nous rejoindre.

EM : N’est-ce pas en fin de compte un problĂšme de calibrage entre d’une part le peuple et une avant-garde intellectuelle d‘autre part ? Vous conviendrez qu’il est difficile de mettre Les MĂ©tamorphoses d’Ovide entre les mains d’un tĂ©lĂ©spectateur de Cyril Hanouna


GC : Il faut sortir de cette escroquerie intellectuelle venue de la gauche qu’est la « culture pour tous ». Tout ce qui relĂšve de la culture est Ă©levĂ©e et tout ce qui est Ă©levĂ© demande des efforts. MĂȘme en venant d’un milieu exigeant intellectuellement, se cultiver est toujours un mouvement ascendant. Ce n’est pas la culture qui descend Ă  nous. On peut et on doit favoriser les mesures politiques qui empĂȘchent la population de s’abaisser, ne pas subventionner l’art contemporain, interdire la production de personnes comme Hanouna Ă  la tĂ©lĂ©vision ou ailleurs
 Mais on ne forcera jamais les gens Ă  lire Kant ou Les MĂ©tamorphoses.

Les rĂ©volutions mĂ©tapolitiques, les changements de mentalitĂ©s existent cependant. Mai 68 en est un trĂšs bon exemple. Mais au final, Ă©tait-ce Ă©tonnant en considĂ©rant la survenue de la sociĂ©tĂ© de consommation, le traumatisme de deux guerres mondiales, la chute de l’univers aristocratique europĂ©en, la victoire des puissances matĂ©rialistes amĂ©ricaines et russes. Notre monde Ă©tait mĂ»r pour le gauchisme. Aujourd’hui, il semble plus que jamais prĂȘt pour une rĂ©volution identitaire.

Vous remarquerez enfin que ceux qui ont changĂ© la sociĂ©tĂ© Ă  la suite de mai 68 Ă©taient des bourgeois cultivĂ©s. Ils ont investi les journaux, les facultĂ©s, les ministĂšres. Aujourd’hui, riches ou pauvres, instruits ou incultes, nous vivons dans leur monde.

EM : Vous faites partie de cette jeunesse qui a le regard tournĂ© vers l’Europe. Quand est-ce que vous avez pris conscience de votre « europĂ©anité » ? Qu’est-ce qu’ĂȘtre EuropĂ©en pour vous ?

GC : À vrai dire, tout nous fait tourner notre regard vers l’Europe. La vassalisation des nations d’Europe, la menace dĂ©mographique pesant sur les EuropĂ©ens, le sentiment d’appartenir Ă  une civilisation commune, d’avoir des origines communes, le fait que si nous ne nous unissons pas, nous sommes promis Ă  la disparition
 Tout nous ramĂšne Ă  l’Europe, quelle que soit la signification politique que nous donnons Ă  ce mot.

À titre personnel, j’ai vĂ©cu plusieurs annĂ©es en Autriche durant mon adolescence. Je me rappelle de jeunes Autrichiens trĂšs chauvins et dans la nostalgie de la grandeur de l’Autriche-Hongrie. C’est vers la fin de mon sĂ©jour que nous avons cessĂ© de nous quereller sur la question de savoir qui de la France ou de l’Autriche Ă©tait la plus grande nation. Ils m’avaient alors confiĂ© se sentir « Ă  la maison » en Bretagne tout comme je me sentais chez moi dans le Tyrol et dans les rues de Vienne. J’ai retenu de ces annĂ©es que la nostalgie Ă©tait un poison pour les EuropĂ©ens et qu’il nous avait fait perdre de prĂ©cieuses annĂ©es.

Pour rĂ©pondre Ă  votre question, est EuropĂ©en celui qui est descendant d’EuropĂ©ens. Je pourrais vous faire une liste des qualitĂ©s mentales et spirituelles des EuropĂ©ens mais celles-ci varient grandement selon l’époque et le milieu considĂ©rĂ©s. Seule une « aristocratie secrĂšte » pour reprendre les termes de Dominique Venner a continuĂ© d’incarner les qualitĂ©s de nos plus lointains aĂŻeux. Une vision tragique de l’existence, l’importance accordĂ©e Ă  l’esthĂ©tique et Ă  l’individualitĂ© enracinĂ©e, le sentiment de la liberté  tout cela n’est pas forcĂ©ment bien compris et incarnĂ© par tous les EuropĂ©ens. Mais tous, nous conservons un univers mental mĂ©langeant racines paĂŻennes et message christique, aristocratie virile et respect de la femme, amour de la nature et soif de connaissance. À vrai dire, ce qui manque aujourd’hui aux EuropĂ©ens, c’est surtout de l’équilibre, de la mesure. Un manque qui nous a jetĂ© dans les bras de la technique, de l’amour inconditionnel de l’autre et nous a enlevĂ© toute force, toute capacitĂ© de rĂ©volte.

EM : Que pensez-vous de la pseudo–Union europĂ©enne ? Quel rĂ©gime politique conviendrait le mieux Ă  l’Europe selon vous ?

GC : L’Union europĂ©enne est la crĂ©ation parfaite pour dĂ©sarmer les EuropĂ©ens et les Ă©loigner de toute notion d’Europe-puissance. C’est un outil d’impuissance au service des États-Unis. Ce n’est pas un État, elle ne possĂšde aucun gouvernement capable d’agir sur le long terme. Elle est Ă©galement gangrĂ©nĂ©e par les mĂȘmes maux que les États europĂ©ens : progressisme, dogmatisme libĂ©ral, soumission aux banques et aux lobbies.

À titre personnel, je suis pour la constitution d’un vĂ©ritable État europĂ©en supranational, identitaire et fondĂ© sur le principe de subsidiaritĂ©. Le cycle des États-nations nĂ© des traitĂ©s de Westphalie est en train de se clore pour laisser la place Ă  un affrontement entre blocs d’échelle continentale ou sub-continentale. Fonder un bloc europĂ©en disposant des outils de puissance Ă©quivalents Ă  ceux de ses concurrents est une nĂ©cessitĂ© vitale.

EM : Quel regard portez-vous sur le problÚme du séparatisme catalan et le conflit russo-ukrainien ? Le projet eurasiste représente-t-il une alternative crédible à vos yeux ?

GC : LĂ  encore je ne pourrais rĂ©pondre qu’à titre personnel tant les avis sur la question sont nombreux au sein du Socle (comme dans le reste de notre mouvance). Mais quelles que soient les positions des uns et des autres au sein de notre mouvance, je ne peux m’empĂȘcher de remarquer le manque total de cohĂ©rence de certains des nĂŽtres qui dĂ©fendent l’intĂ©gritĂ© de la nation espagnole quand ils nient celle de l’Ukraine (ou inversement). NĂ©anmoins, une Catalogne indĂ©pendante resterait en Europe, ce qui n’est pas le cas de la CrimĂ©e ou du Donbass. Personnellement, si je suis pour la constitution d’un État europĂ©en Ă  la vue de l’impuissance des États-nations d’Europe, ce n’est pas pour ĂȘtre favorable Ă  une sommation d’impuissances encore plus navrantes d’« États-rĂ©gions ».

Quant Ă  l’eurasisme, il suffit de se rendre en Russie pour voir que cette nation n’a que peu Ă  voir avec l’Europe. La Russie nous a dit que l’Ukraine devait ĂȘtre une zone tampon entre l’Europe et la Russie. Je rĂ©pondrais que la Russie doit servir de zone tampon entre l’Europe et l’Asie.

EM : Pour conclure, croyez-vous, Ă  l’instar de Nietzsche, que « l’Europe ne se fera qu’au bord du tombeau » ?

GC : A-t-on aujourd’hui le choix ?

Cet entretien est paru sur le site Europe Maxima.

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