« C’est le seul roman qui m’a valu des compliments d’éditeur

Reste maintenant Ă  savoir
s’il en suscitera auprùs des lecteurs
 
»

Entretien avec Philippe Randa, auteur de Secret mortel, éditions Auda Isarn, collection « Lys noir »

(Propos recueillis par Aliénor Marquet)

 

Certains se souviennent de vos romans policiers et de science-fiction, mais beaucoup de vos lecteurs actuels ignorent que vous avez été un romancier trÚs prolifique, ne vous connaissant désormais que par vos ouvrages historiques ou politiques. Vous avez pourtant publié sous votre nom, principalement au Fleuve noir et aux Presses de la Cité, plus de soixante romans


Oui, mais c’était une autre vie. Ma premiĂšre vie professionnelle, en fait
 Je m’en suis Ă©loignĂ© il y a une vingtaine d’annĂ©es pour me consacrer effectivement Ă  d’autres livres et Ă  d’autres activitĂ©s trĂšs chronophages : l’édition, les chroniques politiques et aujourd’hui, en plus, la direction du site de la rĂ©information europĂ©enne EuroLiberté  Secret mortel est en fait le dernier roman policier que j’ai Ă©crit. Mais j’y tiens tout particuliĂšrement pour une raison amusante : je l’avais Ă©crit Ă  l’origine pour une collection du Fleuve noir qui a disparu avant qu’il ne soit publiĂ©, mais l’éditeur en charge de celle-ci (Jean-Baptiste Baronian) et qui m’avait signĂ© le contrat m’en a fait beaucoup de compliments et c’était la premiĂšre fois, figurez-vous, qu’un Ă©diteur me complimentait sur un de mes romans
 Auparavant, je devais me contenter de voir publier ceux que je proposais, qu’on me proposait d’écrire, qu’on me demandait et mĂȘme quand on m’en rĂ©clamait d’autres, encore et encore
 J’en concluais Ă©videmment que ce que j’écrivais devait plaire, forcĂ©ment, mais jamais un Ă©diteur n’avait jusqu’alors trouvĂ© le besoin de me le dire
 Et il aura fallu attendre encore prĂšs de 20 ans de plus pour que Pierre Gillieth me demande ce livre pour la collection « Lys noir » qu’il dirige avec Francis Bergeron pour en entendre Ă  nouveau du bien
 VoilĂ , c’est le seul roman qui m’a valu des compliments d’éditeur
 Reste Ă  savoir s’il en suscitera auprĂšs des lecteurs

L’action de ce roman se situe donc Ă  la fin des annĂ©es quatre-vingt-dix


Oui, 1997
 et comme indiquĂ© en dĂ©but d’ouvrage, Ă  une Ă©poque oĂč internet n’a pas l’omniprĂ©sence qu’il a actuellement et avant la deuxiĂšme guerre du Golfe
 Une partie de l’action se situe en Turquie et met en scĂšne les services secrets de Saddam Hussein. Toutefois, ce n’est qu’une pĂ©ripĂ©tie dans l’histoire qui n’est nullement un roman d’espionnage, mais bel et bien un roman policier de suspense

Sans trahir l’histoire, on peut tout de mĂȘme indiquer que le « secret » que cherche Ă  percer votre hĂ©ros va l’emmener sur une route jonchĂ©e de morts suspectes, de bagarres, de trahisons, de demoiselles aussi peu farouches que trĂšs rapidement dĂ©nudĂ©es et dĂ©pourvues de la plus Ă©lĂ©mentaire moralité 

Oui, disons qu’il s’agit d’un thriller qui reprend tous les ingrĂ©dients habituels des romans et films cĂ©lĂšbres que j’apprĂ©cie tout particuliĂšrement : un peu de ce qu’on trouve dans les James Bond, les Sherlock Holmes, les ArsĂšne Lupin, mais aussi des films comme Les Tontons flingueurs ou Basic Instinct
 Comme Gainsbourg chantait « sea, sex and sun », j’ai voulu Ă©crire pour ma part un roman « intrigue, sexe et crimes » (la comparaison s’arrĂȘte lĂ ) en Ă©maillant parfois les rebondissements d’un peu humour
 noir, forcĂ©ment !
Sans oublier des réflexions parfois politiquement incorrectes


Si vous le dütes


Secret mortel, Philippe Randa, Éditions Auda Isarn, collection « Lys Noir », 246 pages, 12 euros. Pou commander ce livre, cliquez ici.

Secret mortel de Philippe Randa (Éd. Auda Isarn).

Secret mortel de Philippe Randa (Éd. Auda Isarn).

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